Posted by Le Râleur on 12 juillet 2013 in
Incivilités |
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L’aventure me paraissait exaltante. Après une vingtaine d’années dans une collectivité territoriale où rien ne pouvait m’arriver, je décidais en 2004 de renoncer à mon statut, mes horaires bien réglés, mes tickets restaurants, etc. J’avais à l’époque la certitude que je détenais quelques compétences en ressources humaines. Un cursus universitaire puis de longues années consacrées à la négociation, des responsabilités d’équipe (presque 50 agents sous ma responsabilité) m’avaient convaincu que cette expertise pouvait se décliner d’une autre manière.
Je partais en renonçant à tout et avec le seul soutien de ma famille. Je n’avais plus de chef ni de collaborateurs et subordonnés. J’avais trois mille euros de réserve pour créer une entreprise ! C’était mon souhait, développer une activité de conseils en ressources humaines, animer des sessions de formation à la négociation sociale, apporter de l’expertise à des directions d’entreprise. J’avais une profonde envie de partir sur des chemins incertains, mais motivants.
Mon business plan tenait en quelques lignes et je fus encouragé à l’époque par une association d’anciens directeurs d’entreprise qui m’apporta outils et méthodes. Je me lançais et grâce à mes efforts, je lançais ma petite entreprise de conseil et formation en ressources humaines. À l’époque, j’étais tenté par le portage salarial, mais je trouvais assez vite que l’addition était salée pour des formalités administratives et comptables assez basiques. Et puis je voulais à tout prix mon indépendance.
Très rapidement en 2006, je créais une EURL et je bouclais mon premier chiffre d’affaires autour de 30 000 €. Sept ans plus tard, j’ai multiplié ce chiffre par 6. Mes semaines font 60 heures et je consacre au moins un week-end sur deux à travailler. Mais j’adore mon métier et rien, jamais, ne me fera regretter quoi que ce soit. Alors oui, je sais profiter de mon travail. Je pars souvent en voyage, j’ai acheté une jolie maison à crédit, j’ai une vie de famille épanouie. Comme dans la publicité, cela c’était avant.
Avant que je comprenne que la France n’aime pas les entrepreneurs qui réussissent. Avant que je saisisse qu’il est toujours plus confortable d’être salarié que de prendre des risques quotidiens pour développer une activité. Le système est pervers. Certes, les dispositifs existent pour entreprendre, mais c’est surtout pour mieux récolter par la suite. Comprendre aussi que notre pays n’aime pas les entreprises, toujours regardées comme des lieux de profits exorbitants. Chef d’entreprise, c’est comme avoir une maladie honteuse. Il est vrai que nos hommes politiques ignorent tout du fonctionnement des entreprises.
Notre président n’a jamais dirigé une société, ni M. Montebourg et ni tous les autres, aujourd’hui comme hier. Nous sommes dirigés par des technocrates englués dans leurs privilèges d’élus alors que la véritable force de notre pays, c’est la richesse créée par les entreprises et leurs salariés. J’aurais dû prendre garde en 2012 quand le premier ministre annonçait à grand coup de médiatisation que la formalité de déclaration d’activité des entreprises dans les tribunaux de commerce était abrogée. Oui, c’est vrai, la déclaration n’est plus nécessaire, mais la taxe, elle, est toujours à payer…
Car j’en arrive à ce constat amer. Il ne faut pas gagner d’argent en France. Ce n’est pas bien. Ce n’est pas moral. Le système pousse à la honte. Et pourtant, il n’y a vraiment rien de très réjouissant. J’ai fait le calcul que sur 100 € gagnés, 55 partent aux racketteurs totalement préhistoriques que sont l’URSSAF, la CIPAV ou le RSI.
En 2012, l’ordre des experts comptables a proposé que l’ensemble des formalités de cotisations sociales soit regroupé et appliqué sur une même année fiscale et non décalée l’année suivante. Refus des fermiers généraux pour la raison que cela aurait conduits à la suppression de centaines de postes. Un système totalement aberrant et archaïque, mais qui perdure dans l’indifférence générale.
Il me reste donc 45 € à intégrer bien entendu dans ma déclaration de revenus. Évidemment, comme j’ai plutôt bien travaillé, je me suis versé des rémunérations et donc je dois payer 35 % d’impôts sur ces 45 €. Il me reste environ 30 euros. Motivant non ? Nos jeunes entrepreneurs le savent ? Nos étudiants qui veulent créer des entreprises perçoivent la perversité du système ? Et nos gouvernants ont-ils une idée de cette réalité ? Des charges sociales totalement démesurées et qui étouffent les entreprises les unes après les autres. Et il y a pire. Les entreprises individuelles, selon une étude de KPMG, sont encore plus taxées. Sur 100 € de facturés, il ne reste que 18 € après le rabotage…
L’État, après s’être attaqué aux grosses entreprises, s’en prend désormais aux artisans, aux TPE, aux PME puisque la banqueroute nationale nous guette. Il faut trouver de l’argent pour payer les intérêts de notre déficit national ou les dépenses somptuaires et totalement inutiles de certaines collectivités territoriales conduites par des barons ignorants des réalités quotidiennes. Et les Français doivent tous payer. Enfin, surtout ceux qui travaillent…
Alors après avoir dressé ce constat, j’ai décidé de quitter la France et d’aller vendre mon expertise ailleurs. Là où les charges sur les entreprises sont limitées à 29 %, là où les entreprises sont considérées comme des leviers de croissance et non comme des vaches à lait, là où diriger une entreprise est une vertu. Je pars, je vends tout, je ne dissimule rien.
J’ai mis la clef sous la porte pour échapper aussi à l’ambiance étouffante de notre pays, un air de plus en plus irrespirable, pollué par les conflits permanents, par l’incompétence répétée des gouvernements qui n’osent jamais prendre des décisions significatives et d’ampleur pour redresser notre économie et qui ne trouvent toujours que la seule solution : taxer, imposer. Et ils tuent le travail, la liberté d’entreprendre.
Je pars et je n’ai pas honte. J’ai payé mes impôts. J’ai créé une entreprise et le système me conduit à la fermer. Je ne suis affilié à aucun syndicat, aucun mouvement professionnel, aucune corporation, aucune loge, aucun lobby. Non, je suis juste un tout petit chef d’entreprise qui décide de quitter la France.
PS J’ai dit au revoir à mon jardinier, un jeune de 23 ans. Il a négocié son départ d’une entreprise de climatisation où le travail était trop dur. Avec son chômage et son travail au noir, il touche 2657 € par mois. Net de taxes…
ClovisVaincu
Source : lesechos.fr
Posted by Le Râleur on 6 juillet 2013 in
Incivilités |
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C’est étonnant ce qui peut pousser sur certains arbres à Pau !!
Qu’en pensez vous ??

Posted by Le Râleur on 4 juillet 2013 in
Incivilités |
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Encore un qui n’a rien compris, ou plutôt qui sait très bien ce qu’il fait.
Mais qui n’en a rien à fou…

Posted by Le Râleur on 12 juin 2013 in
Violences policières |
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Si les faits sont avérés, les fonctionnaires de police incriminés risquent gros: jusqu’à 150.000 euros d’amende et dix ans d’emprisonnement pour le principal mis en cause. Le Bondy Blog,qui a révélé l’information ce lundi, parle de « bavure hors norme » pour reprendre les termes de l’avocat de la défense qualifiant les faits commis il y a deux semaines maintenant dans le 19e arrondissement.
« Tu vas voir au commissariat »
Selon les déclarations du plaignant, tout a commencé le lundi 27 mai vers 18 heures devant le collège 14 Rue Euryale Dehaynin (19e). Nicolas*, 15 ans, est avec cinq camarades et fume ce qu’il dira être une cigarette roulée devant l’établissement où il est scolarisé. Alerté par un copain de l’arrivée de la police, il jette sa « roulée ».
« Une policière est alors venue vers moi, raconte Nicolas au Bondy Blog. Des propos réitérés et détaillés ce mardi à metronews. Elle m’a dit de me lever, j’ai demandé pourquoi. Son collègue s’est approché, il a sorti sa matraque il m’a pris par le bras et m’a tiré. Là, il m’a emmené vers un porche et m’a demandé ‘tu te prends pour qui?’, J’ai répondu ‘pour personne’ alors il m’a pris par le cou. Je lui ai dit que je n’avais pas peur de lui ».
Le policier l’aurait alors menotté avant de l’embarquer dans le véhicule de police où se trouvent ses deux collègues. « Là, il m’a mis des claques. Je l’ai traité de ‘petit PD’. Il m’a répondu ‘enculé, tu vas voir au commissariat’, puis ‘petit mort’. »
Coups de pied, coups de poings
Conduit dans une cellule, Nicolas se retrouve face au même policier. « Il a enlevé sa ceinture, comme pour me faire peur. Il m’a ôté les menottes. Puis il m’a mis deux coups de poing sur le côté gauche du visage, à la lèvre et à côté de l’oeil », raconte Nicolas. Plusieurs policiers dont des femmes auraient assisté à la scène sans rien dire. Certains auraient même participé. « Un policier m’a mis un autre coup de poing au visage sur le côté droit. Un autre m’a fait une clé de bras. Celui qui m’avait giflé, menotté et déjà donné deux coups de poings m’a mis ensuite deux coups de pieds au coude. Il m’a ensuite remis les menottes, et m’a donné un coup de pied au niveau de mes parties intimes ».
45 jours d’ITT
Nicolas est ramené ensuite dans l’entrée du commissariat. « J’avais du sang sur le visage et sur mes vêtements. J’avais mal. Vers minuit, on m’a dit qu’un médecin allait venir, il n’est jamais venu ». Le mardi 28 au matin, Nicolas est conduit par la police chez un médecin. « Ce docteur du 18e arrondissement, m’a dit que je n’avais rien, que ça aller passer avant de me donner 3 jours d’ITT ».
A l’issue de sa garde à vue, le 28 mai à 18 heures, Nicolas qui souffre encore se rend chez un médecin généraliste. « Il m’a prescrit une radio et 7 jours d’ITT. Le mercredi, quand j’ai été faire la radio aux urgences de l’hôpital Lariboisière, les médecins m’ont dit que mon coude était cassé. Ils m’ont prescrit 45 jours d’ITT ».
« Notre client a des hématomes sur le corps et au visage, une blessure à la lèvre, et le bras fracturé, commentait-on au cabinet de Maître Bourdon, chargé de la défense de Nicolas. Si ses dires sont exacts, ces faits sont très très graves et sévèrement punis ».
La police des polices saisie
Nicolas et son père ont déposé plainte ce mardi à l’IGS police des polices. Maître Bourdon, lui, devrait déposer plainte au Parquet ce mercredi ou ce jeudi pour violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes : faits commis par personne dépositaire de l’autorité publique sur une personne mineure et ce à proximité d’un établissement scolaire puis dans un commissariat.
Contactée par téléphone ce mardi, la préfecture de police a indiqué n’avoir aucun commentaire à faire, précisant qu’une enquête était en cours.
*Le prénom a été modifié.
Posted by Le Râleur on 6 juin 2013 in
Violences policières |
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« Je vous préviens, votre fils est abîmé, vous pouvez porter plainte. » Lorsque la mère de Marc, 14 ans, s’est rendue le 27 mai dernier au commissariat d’Ivry-sur-Seine, où son fils avait été placé en garde à vue la veille, l’officier de police judiciaire paraissait très embarrassé. Depuis, les parents du lycéen ont porté plainte contre X pour « violences policières ».
Retour en arrière. Le dimanche 26 mai, Marc, qui est en classe de seconde avec un an d’avance, participe au rassemblement anti-mariage pour tous aux côtés de ses parents et de sa soeur aînée. Sur la place des Invalides, en fin de manifestation, le lycéen perd de vue dans la foule sa famille, qui rentre chez elle sans lui. « Il n’avait pas de téléphone portable sur lui, car nous l’avions oublié à la maison », nous précise sa mère. Marc finit par retrouver des amis avant de continuer la soirée tout seul.
« Ça t’apprendra à foutre la merde »
Un drapeau de pirate à la main, l’adolescent aurait alors essayé de quitter la place des Invalides, mais se serait heurté aux cordons de CRS. Vers 22 h 30, le lycéen aurait décidé de rejoindre la station de métro des Invalides. Selon sa version, il passe alors sans incident un premier barrage de CRS, puis est violemment interpellé avant d’en franchir un second. « Un policier en civil m’a emmené au sol en passant son bras sur ma tête », affirme le lycéen dans sa plainte, dont Le Point.fr a pris connaissance.
Marc aurait alors été violemment menotté par trois fonctionnaires. « À aucun moment je ne me suis débattu, ni n’ai essayé de m’opposer à cette interpellation », jure l’adolescent. Marc affirme ensuite avoir reçu des coups de pied dans la tête, sans pouvoir déterminer si ceux-ci étaient « volontaires ou s’il s’agissait juste de piétinements ». La suite tient du mauvais film. « Un policier m’a ensuite sauté dessus en positionnant son genou sur mon thorax tout en me donnant un coup de tibia au niveau du sexe. » Marc aurait ensuite été transporté à l’écart de la foule vers un arbre. « Un policier en civil de type maghrébin m’a alors claqué la tête contre l’arbre avec violence », affirme le lycéen. Un geste que le fonctionnaire aurait, selon lui, justifié ainsi : « Ça t’apprendra à foutre la merde… »
Trois jours d’ITT
À moitié assommé, Marc aurait d’abord été installé sur un trottoir, puis dans un fourgon de CRS, avant d’être conduit en voiture sérigraphiée au commissariat du 18e arrondissement de Paris, rue de l’Évangile. La famille du lycéen est alors contactée. Marc est ensuite conduit au commissariat d’Ivry-sur-Seine, où un médecin l’examine et lui délivre une incapacité temporaire de travail de trois jours. L’adolescent est ensuite auditionné en présence d’une avocate. Finalement, Marc fera l’objet d’un simple rappel à la loi pour non-dispersion après la manifestation.
« L’histoire de Marc n’est pas un cas isolé », affirme Me Triomphe, l’avocat de la famille. « Nous disposons de nombreux témoignages évoquant des brutalités policières. Cela traduit un sentiment d’impunité inquiétant. » En regardant des vidéos postées par les manifestants sur Facebook, Marc aurait identifié l’un de ses agresseurs présumés. Une nouvelle plainte du lycéen devrait être déposée devant le procureur de la République de Paris vendredi après-midi, avec une centaine d’autres par une quinzaine d’avocats du barreau de Paris. « Ce n’est qu’une première série », prévient Me Triomphe. Quelques-unes de ces plaintes concernent des « brutalités policières », mais la plupart sont relatives à des « arrestations ou détentions arbitraires ».
Marc a repris les cours mardi matin, mais sa famille reste encore choquée par sa mésaventure. « Mon fils n’est pas un délinquant. Ce qui lui est arrivé est à la fois scandaleux et effrayant », s’insurge sa mère. Contactée par le Point.fr, la préfecture de police n’a pas souhaité faire de commentaire.
Note du Râleur : No comment 👿
Le visage tuméfié de Marc, après son arrestation :

Source : Le Point
Posted by Le Râleur on 26 mai 2013 in
Environnement,
Infos Pau |
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Super ! La neige est présente sur nos sommets Pyrénéens !!
Ha mais zut, on est fin mai.. et on se gèle !!
Aller, profitons de ce jour de soleil (froid) avant de retrouver notre pluie quotidienne;+)

Posted by Le Râleur on 6 mai 2013 in
Incivilités |
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Deux hommes, âgés de 23 et 27 ans, ainsi qu’une jeune fille de 18 ans, mis en examen samedi, ont été placés en détention provisoire. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans la mort d’un adolescent de 14 ans d’origine serbe, tué puis jeté dans le Rhône.
Les faits remonteraient à jeudi soir d’après le quotidien « le Progrès », qui a révélé le drame dimanche soir sur son site.
Selon nos informations, c’est la jeune fille de 18 ans qui s’est présentée à la gendarmerie d’Ampuis (Rhône) pour signaler que son frère et son petit ami avaient probablement assassiné quelqu’un et qu’il s’agissait d’un mineur.
Placés en garde à vue, les deux suspects, dont l’un est connu pour des affaires de vol et de violence, ont livré des éléments qui ont permis aux gendarmes de retrouver le corps de la victime flottant dans le Rhône.
Egorgé et abandonné
Les faits se seraient déroulés dans un endroit discret de la commune des Sablons (Isère). Tous les protagonistes se connaissaient et se fréquentaient régulièrement. Les trois adultes auraient égorgé l’adolescent avant de l’abandonner sur une berge du Rhône. Ils auraient reproché à la victime de «s’immiscer négativement» dans la vie sentimentale de deux d’entre eux.
Selon « le Progrès », les deux jeunes, originaires de Condrieu (Rhône) et de Saint-Clair-du-Rhône (Isère), ont été mis en examen pour « assassinat » et écroués. La jeune femme, elle, est poursuivie pour « complicité ».
Source : Le Parisien
Posted by Le Râleur on 2 mai 2013 in
Coups de gueule |
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Une retraitée de 89 ans a, selon Le Parisien, été enlevée lundi soir à Paris avant d’être séquestrée dans le véhicule de ses ravisseurs qui l’ont forcée à leur remette ses bijoux. Le préjudice s’élèverait à près de 230.000€.
Les faits se seraient déroulés lundi soir vers 21h30 à Paris. Une retraitée a été enlevée en pleine rue par des inconnus puis séquestrée dans leur véhicule jusqu’à ce qu’elle leur remettre ses bijoux, d’après une information du Parisien. Alors que l’octogénaire regagnait son domicile, situé boulevard des Invalides dans le VIIe arrondissement, elle aurait été surprise par deux hommes qui l’ont contrainte à monter avec eux dans une voiture, rapporte le site.
Séquestrée dans ce véhicule, la victime aurait dû remettre ses bijoux à ses ravisseurs avant d’être relâchée à hauteur de la porte de Champerret dans le XVIIe arrondissement de la capitale. Sous le choc, elle aurait été prise en charge par un automobiliste. Selon les informations du Parisien, le préjudice s’élèverait à près de 230 000 €. Les enquêteurs du 3ème district de police judiciaire (DPJ) auraient été chargés des investigations après qu’elle ait porté plainte.
Agée de 89 ans, la victime serait l’ancienne propriétaire de la citadelle de Belle-Ile-en-Mer, fortifiée par Vauban, dans le Morbihan.
On admire le courage exemplaire de ces hommes qui s’attaquent à une femme âgée.
Posted by Le Râleur on 3 avril 2013 in
Alexandre,
Information,
Infos Pau |
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Cinq personnes sont en garde à vue ce mercredi dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat d’Alexandre Junca (14 ans), en juin 2011.
L’information a été confirmée par le vice procureur Sébastien Ellul, qui reste cependant très discret sur les investigations en cours.
Des gardes à vue qui pourraient durer jusqu’à 96 heures, l’information judiciaire ayant évolué ces derniers jours. Au chef d’ « assassinat de mineur de moins de 15 ans précédé ou accompagné d’actes de torture et de barbarie », a désormais été ajoutée la qualification« d’enlèvement de mineur de 15 ans en bande organisée ».
Plusieurs policiers ont été mobilisés ce matin pour procéder aux interpellations. “Les enquêteurs de la police judiciaire travaillaient sur cette piste depuis plusieurs mois : à ce stade de l’enquête, le placement en garde à vue de ces personnes s’avérait nécessaire pour faire progresser l’enquête”, apprend-on de source judiciaire.
D’autres personnes sont également entendues, dans le cadre d’auditions libres.
Ces placements en garde à vue s’inscrivent dans le cadre d’une piste sur laquelle les enquêteurs de la police judiciaire travaillent depuis plusieurs mois. « A ce stade d’avancement de l’enquête sur cette piste, il était nécessaire d’entendre ces cinq personnes sous le régime de la garde à vue », précise le vice-procureur Sébastien Ellul, qui se refuse pour l’instant à davantage de commentaires.
Ces cinq personnes, qui seraient issues du milieu des marginaux (information qui n’a pas été confirmée), sont toutes majeures.
Les cinq gardes à vue sont en cours ce mercredi dans plusieurs commissariats du sud ouest : deux à Pau, une à Tarbes, une à Lourdes et enfin la dernière à Bayonne. De plus, d’autres personnes sont entendues dans le cadre d’auditions libres, notamment dans l’Allier.
“Le parquet ne communiquera pas avant la fin des garde à vue”, a annoncé Sébastien Ellul. Celles-ci peuvent donc être prolongées jusqu’à dimanche matin.
“C’est un moment important de l’enquête, mais il faut rester très prudent jusqu’à l’issue des garde à vue”, insiste une source proche de l’enquête. Ces 96 heures vont permettre soit d’aboutir à l’identification du ou des coupables, soit à “fermer une porte”. Au cours de ces interrogatoires, les policiers de la PJ vont confronter les propos de tous les protagonistes.
EDIT :
=>> Mickaël Baehrel, 27 ans : il a avoué le meurtre d’Alexandre
Mickaël Baehrel a avoué aux enquêteurs que le soir de la mort d’Alexandre, il avait « la rage ». Il aurait tué l’adolescent à coups de marteau.
Posted by Le Râleur on 30 mars 2013 in
Coups de gueule,
Infos Pau |
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On croit rêver !!!!
Un des assaillants de Jérémy Censier demande à sortir de prison !!!
Qu’est-ce que cette justice qui agit et travaille pour les délinquants et ne défend plus les victimes ??
N’a-t-elle pas jugé que cet homme devait aller en prison, condamné à 4 ans de prison pour violences aggravées.
Pourquoi vouloir seulement écouter cette demande ?
Elle n’a aucune pensée pour la famille de la victime, aucun état d’âme.
Cet homme n’est même pas capable d’assumer ces actions. Pitoyable.
Je n’appelle plus ça la justice, mais l’injustice !!
EDIT : Finalement la justice a considéré que ce monsieur resterait en prison.

Jonathan Fajardo (au centre) et son avocat Me Sagardoytho (à gauche). (archive M.Z.)
Source : La république des Pyrénées.