Quelle honte (encore une fois)
Sympathique équipe de football française.
Après la grève, les insultes, le mauvais jeu, voici revenu le temps des insultes, des chansons peu flatteuses pour les autres équipes, et bien sur toujours avec des salaires astronomiques.
Des joueurs professionnels ?
Que nenni, des profiteurs qui donnent une image déplorable de la France au monde, et une image lamentable aux enfants qui les admirent….
Le pire c’est que ces « professionnels » n’ont toujours pas compris que ce sont des adultes, et qu’avec un tel comportement d’adolescent gâté pourri… ils ternissent l’image d’une équipe de football mais aussi l’image de notre pays.
Cessons de les payer comme s’ils étaient des dieux, et peut être qu’ils redeviendront humbles…
Heureusement ils ont été éliminés, ce qui éviteras peut être d’autres exploits non sportifs.
Article sur Midi Libre :
Entre ses insultes adressées aux médias, son rôle contesté sur le terrain et sa place singulière dans le groupe, Samir Nasri a été au centre de nombreuses polémiques durant l’Euro-2012, mettant à mal par son comportement l’entreprise de restauration de l’image de l’équipe de France.
Le Championnat d’Europe du joueur de Manchester City (24 ans, 35 sélections, 4 buts) avait débuté par des injures (« ferme ta gueule »)proférées en mondovision après son égalisation contre l’Angleterre (1-1 au 1er tour). Il s’est terminé sur un ton similaire dans la zone mixte de la Donbass Arena de Donetsk, samedi, après l’élimination des Bleus en quart de finale contre les champions du monde et d’Europe espagnols (2-0).
Après le journal L’Equipe le 11 juin, cette fois c’est un journaliste de l’AFP qui a été pris pour cible de manière véhémente. Interrogé pour savoir quel était son sentiment après la défaite, Nasri a refusé de répondre, estimant que la presse cherchait toujours « à écrire de la merde ».
Le journaliste l’a alors interrompu pour lui demander de ne pas faire d’amalgame mais le joueur est resté agressif et virulent. Pour couper court à l’échange, le rédacteur de l’AFP a répliqué: « et bien casse-toi alors si tu n’as rien à dire ».
C’est à ce moment-là que Nasri est sorti de ses gonds, usant de propos grossiers (« Va te faire enculer, va niquer ta mère, sale fils de pute. Tu veux qu’on s’explique, va te faire enculer. Voilà, comme ça vous pourrez écrire que je suis mal élevé »).
Sur Sport 24 :
Samir Nasri a terminé son Euro comme il l’avait commencé : en insultant un journaliste. Le milieu de terrain de Manchester City laissera une bien mauvaise image de son passage en Ukraine. Celle des Bleus en général n’est pas beaucoup plus belle.
L’indescence de la « justice » française
La cour d’appel de Toulouse a tranché, hier, dans le douloureux dossier du meurtre de Léa, tuée et violée le 1er janvier 2011 à Montpellier.
L’horreur des meurtres et du viol… à la poubelle
Les magistrats, saisis par les avocats de Gérald Seureau, le mis en cause, incarcéré depuis les faits, ont décidé d’annuler tous ses aveux. Que ce soit ceux effectué au début de la garde à vue, lorsqu’il reconnaît qu’il a frappé la victime sans savoir si elle était encore en vie ou non ; ceux où, toujours en garde à vue, il livre en détail l’horreur du meurtre et du viol qui lui valent sa mise en examen ; ou encore ceux livrés devant le juge d’instruction ainsi que ses déclarations liées aux faits recueillies par les experts psychiatre et psychologue dans le cadre de l’information judiciaire.
Comment en est-on arrivé là ? Les avocats de Gérald Seureau, ont profité d’une absurdité juridique pour parvenir à leurs fins. Lorsque la réforme de la garde à vue a été votée le 15 avril 2011, pour se conformer au droit européen, la cour de cassation a estimé que cette loi devait être rétroactive pour les six derniers mois. Du coup, elle englobait l’affaire du meurtre du jour de l’An survenue quatre mois auparavant.
La garde à vue déclarée illégale
Bilan : la garde à vue menée par les policiers est déclarée illégale parce que Seureau n’a pas bénéficié d’une loi (notamment la présence de l’avocat à la première heure et le droit de se taire) qui n’existait pas encore !
« Tout ce qui a un lien avec la reconnaissance de la culpabilité est annulé, c’est une honte pour la famille de la victime que je représente, on lui fait payer les errements du pouvoir politique et judiciaire réagit Me Marc Gallix, l’avocat de la mère de Léa. Cette décision que nous ne pouvons accepter porte gravement préjudice au fonctionnement même de la justice. Je vais m’entretenir avec ma cliente, mais nous allons certainement former un pourvoi en cassation ».
Cette affaire devrait donc être rediscutée et laissée à la libre appréciation des magistrats qui varie d’une juridiction à une autre : saisi de ce même dossier de la Saint-Sylvestre, la cour d’appel de Montpellier avait estimé en juillet 2011 que la garde à vue était au contraire tout à fait valable… Et hier, à Nîmes, une décision similaire a été prise.
Le procès à venir en question
En attendant, se pose aussi la question du procès à venir, sans doute devant la cour d’assises. Dans son arrêt, la cour d’appel de Toulouse indique que « les actes annulés seront retirés du dossier (…) et il sera interdit d’y puiser aucun renseignement lors des débats ».
L’affaire, si les prochains juges confirment la nullité des aveux, risque donc d’être vidée de sa substance pour un crime commis sans témoin. Et ce, alors que Gérald Seureau, placé à l’isolement de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone depuis les faits, semble frappé d’amnésie : il affirme ne plus se souvenir de grand chose à cause de l’alcool et des amphétamines qu’il avait pris lors de ce réveillon sanglant et parle désormais de relations sexuelles consenties…
Il reste pourtant des éléments à charge contre le mis en cause : le rapport d’autopsie, les empreintes prélevées sur les lieux ou encore la montre de Gérald Seureau retrouvée près du corps de Léa.
Source : Midi Libre
Raymond Bradbury, icône de la littérature fantastique, est mort
Célèbre pour ses Chroniques martiennes et surtout pour Fahrenheit 451, l’écrivain américain Raymond (dit Ray) Bradbury est mort en Californie du Sud, mardi 5 juin. Il était âgé de 91 ans.
Avec Ray Bradbury, c’est une certaine histoire de la culture populaire américaine dont les dernières pages se tournent. Une culture de masse, née au lendemain de la première guerre mondiale, comme l’auteur des Chroniques Martiennes, né dans l’Illinois le 22 août 1920. Celle des feuilletons radiophoniques, des magazines d’histoires à quatre sous (la fameuse « pulp fiction ») et de la littérature de genre (policière, fantastique ou de science-fiction), qui s’impose alors sans plus de prétention.
Auteur compulsif et têtu, Ray Bradbury est un enfant de la Grande Dépression, l’incarnation du « self-educated man ». Un autodidacte qui n’alla jamais à l’université. A maintes reprises, il confessa avoir appris son métier d’écrivain en se rendant, adolescent, dans des bibliothèques publiques – et en volant des journaux dans des librairies (il les remettait en rayon après les avoir lus).
Parmi ses premières lectures : Edgar Allan Poe, les Tarzan d’Edgar Rice Burroughs ou Le Magicien d’Oz de L. Frank Baum. Sa vocation est précoce : dès l’âge de 12 ans, Ray Bradbury écrit tous les jours – il n’a que 17 ans quand sa première nouvelle est publiée dans un fanzine. C’est en contribuant à ce genre de publications, ainsi qu’à d’autres plus sérieuses ou plus professionnelles, qu’il affinera son art de la nouvelle et du texte court.
Car Ray Bradbury est avant tout un écrivain de la forme brève, voire du paragraphe. Le succès planétaire de son roman Fahrenheit 451, paru en 1953 (et de l’adaptation qu’en fit François Truffaut avec Oskar Werner et Julie Christie en 1966) est trompeur. Doublement, d’ailleurs, puisqu’il fera de l’auteur américain un classique de la science-fiction – alors qu’il est au départ surtout remarquable par son talent pour une littérature fantastique, onirique et lyrique, parfois teintée de science-fiction. Rien de plus.
Ses premiers livres sont exemplaires de cette tendance, qu’il s’agisse des Chroniques Martiennes en 1950 ou de L’Homme illustré en 1951. Recueils de nouvelles légères et poétiques, liées entre elles par un fil narratif ténu qu’il est difficile d’appeler une intrigue, l’un et l’autre surprennent par leur grande délicatesse, leur attention au rythme de la phrase, leur sens de l’image. Confronté à la prudence de son éditeur qui hésite à publier des nouvelles d’un inconnu, Ray Bradbury modifie quelques lignes des Chroniques Martiennes pour en faire une illusion de roman – et le convaincre. Premières critiques positives, adaptation radiophonique immédiate sur la NBC. Sa carrière est lancée, tout de suite accompagnée d’un soupçon qui peut faire sourire, aujourd’hui : s’agit-il d’un écrivain de genre, ou d’un écrivain tout court ?
Aux termes de science-fiction ou de fantastique, Ray Bradbury opposera par la suite, dans plusieurs entretiens, celui de « fiction d’idées » (« fiction of ideas ») : des idées qui n’existent pas, ou pas encore. Plutôt qu’une littérature du possible ou du peut-être, une littérature de l’évidence (à venir) ou de l’ailleurs. Très éloigné des milieux intellectuels de la côte Ouest, fidèle à la Californie jusqu’à sa mort, l’écrivain se méfie des catégories. Il évite ceux qui croient savoir comment il faut écrire, critiques ou professeurs. Il leur préfère la compagnie des réalisateurs et des scénaristes, des artistes ou des dessinateurs. Il se lie ainsi très jeune avec Charles Addams (1912-1988), caricaturiste emblématique du New Yorker (connu pour avoir croqué les premières aventures de La famille Addams), qui illustrera certaines de ses nouvelles dans les années 1940.
Avec le succès de ses premiers livres, la télévision et le cinéma s’intéressent à lui. Ses nouvelles sont adaptées dans le cadre des premières anthologies télévisées fantastiques ou policières – « Alfred Hitchcock présente » (1955-1965) ou « La Quatrième Dimension » (1959-1964), pour ne citer que celles-là.
Très vite, la télévision américaine apprécie Ray Bradbury. Les téléspectateurs également : son style, ses influences leur correspondent à merveille. A la fin des années 1980, comme un hommage, il présentera même sa propre anthologie fantastique sur la chaîne câblée HBO : « Le Monde fantastique de Ray Bradbury » (1985-1992). Cependant, au tout début des années 1950, c’est surtout le cinéma qui l’intéresse – là, pourtant, l’idylle est plus difficile. Comme scénariste, ses tentatives sont loin d’êtres probantes. En 1953, Le Météore de la nuit (plus connu sous son titre original : It Came From Outer Space) du réalisateur Jack Arnold, est médiocre, pour le moins. La même année, pourtant, Bradbury est engagé par John Huston pour adapter le Moby Dick de Melville. La fin du roman lui déplaît, il la réécrit – enlève des personnages, modifie, corrige. Le film, sorti en 1956 avec Gregory Peck et Orson Welles, est un échec critique et public.
Par la suite, Bradbury s’impliquera beaucoup moins. Et les années 1960 seront celles de l’adaptation de ses propres livres par d’autres : le stimulant Fahrenheit 451 de François Truffaut en 1966, et le décevant Homme illustré de Jack Smight en 1969 (avec Rod Steiger). A l’évidence, Ray Bradbury est davantage l’homme du petit écran que du grand.
Surtout, il est l’homme de plus de cinquante livres. Le succès des premiers est en effet un trompe-l’œil, car Ray Bradbury ne cesse pas d’écrire, et surtout des nouvelles. La Foire des ténèbres (1962), Les Machines à bonheur (1964), Je chante pour le corps électrique (1970), mais aussi, bien plus tard, Train de nuit pour Babylone (1999), confirment son indiscutable talent.
Il écrit également des pièces de théâtre (qu’il fait monter par la Pandemonium Theatre Company, qu’il fonde en 1964) et publie des recueils de poèmes. Il avouera d’ailleurs, dans une interview à la Paris Review au printemps 2010, qu’il « lit beaucoup de poètes, Hopkins, Frost, Shakespeare, et certains écrivains comme Steinbeck, Huxley et Thomas Wolfe ». Mais pas d’écrivain de science-fiction. En l’espèce, ses influences avouées remontent à l’enfance : Jules Verne et H .G. Wells.
Lire, écrire : jusqu’à ses dernières années, Ray Bradbury avait persisté malgré une attaque cérébrale qui, depuis 1999, l’empêchait de taper à la machine. Ses dernières nouvelles, il les avait dictées à sa fille par téléphone. « Le travail est [ma] seule réponse », avouait-il au printemps 2010 : « Je ne connais qu’une seule règle : fais ton travail jusqu’au bout, sinon, ferme-là et bois du gin. » Il ajoutait : « Et si vraiment rien ne marche, fuis le plus loin et le plus vite possible. »
Source : Le Monde
Alexandre : 1 an déjà et toujours rien
Il est 22 h 51, ce 4 juin 2011. Alexandre Junca, un collégien sans histoires, est filmé par une caméra d’une banque de la rue Carnot, en centre-ville de Pau. L’adolescent de 13 ans est sur son vélo ; il rentre d’une soirée passée avec des copains dans le quartier Saragosse. Il pédale en direction de l’appartement de son père, situé à 300 mètres de là, dans le quartier des Halles. Rien de bizarre n’apparaît sur l’image. C’est pourtant la dernière trace de vie que l’on a de lui.
Le lendemain, sa disparition est signalée. Sa bicyclette est retrouvée attachée à un poteau de la rue Galos, à 50 mètres du domicile paternel. Trois semaines plus tard, une cuisse est découverte par un SDF sur les berges du gave de Pau. Le membre a été découpé post mortem.
Acharnement
En octobre, des fouilles sont réalisées sous une digue provisoire construite près de là, sur le canal Marsan : la quasi-intégralité de la dépouille du collégien, démembrée, gît sous les gravats. Qui a pu commettre une telle atrocité ? Un an après la disparition du collégien, on l’ignore encore. Mais on sait désormais que le jeune garçon a été sauvagement tué. Son ou ses meurtriers se sont acharnés sur lui, comme l’a révélé l’autopsie du crâne : il présente de graves blessures causées par des coups portés avec des objets contondants et à main nue, avant la mort. « Nous sommes face à un crime d’une violence atypique », déclare avec pudeur le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller, cette affaire ayant suscité une vive émotion dans la ville.
À ce jour, les enquêteurs n’ont ni mobile, ni scène de crime. Huit agents de la police judiciaire, de l’Office central de la répression des violences faites aux personnes et un psychologue profiler planchent toujours exclusivement sur ce dossier. « On gratte, on gratte, mais rien ne sort. Nous avons des éléments : le problème, c’est qu’ils ne « parlent » pas », se désole une source proche du dossier. « Sur le plan criminel, c’est l’une des enquêtes les plus complexes qui puissent se concevoir », fait observer le procureur Muller.
Éléments muets
Car si la découverte du corps a permis d’avancer sur les circonstances du décès, son séjour dans l’eau et sa découpe n’ont pas permis aux quatre laboratoires scientifiques saisis par la justice de trouver d’indice certain supplémentaire. Reste que le lieu où fut découverte la dépouille, sous une digue construite entre le 15 et le 17 juin, intrigue les enquêteurs et les fait pencher pour une piste locale, un Palois ou un connaisseur de la ville, plutôt que pour une personne de passage.
Un ou des individus que les centaines de vérifications auprès des déséquilibrés, des délinquants sexuels de la région ou dans l’environnement d’Alexandre n’ont pas permis d’identifier. En un an, 1300 auditions, 400 perquisitions et des recherches sur des centaines de milliers de données téléphoniques ont été effectuées et consignées dans le dossier qui fait déjà 13 tomes. Mais personne ne semble avoir vu ou entendu quoi que ce soit. Pas même dans la petite rue Galos, où il y avait pourtant du monde le soir du 4 juin. Y compris des policiers et des pompiers qui sont intervenus, peu après 23 heures, pour secourir un clochard ivre, effondré dans le caniveau. « On en vient à douter que l’enlèvement ait eu lieu à cet endroit », confie une source judiciaire.
« Au bout d’un an, nous sommes face au néant et à l’horreur. Et nous en sommes à espérer un coup de pouce du destin », explique Me Emmanuelle Leverbe, l’avocate de Philippe Junca. Bien sûr, il souhaite que l’on retrouve au plus vite le meurtrier de son fils. Mais surtout, il veut une réponse à cette question qui le hante : « Pourquoi ? »
Source : Sud Ouest
Clé USB révolutionnaire !!
Voilà une avancée technologique des plus intéressantes !!
Qu’en pensez vous ? 
Chaud chaud !!

Après des périodes de froid, on passe directement en été avec des températures dignes d’un mois de juillet !
Ce jeudi il a fait un peu plus de 31 degrés…..
Fitbit, votre compagnon fidèle
Il sait tout, il sent tout.
Du haut de ses 5,5 cm et avec un poids à 12g, le Fitbit Ultra ne paye pas de mine. Pourtant, cette petite pince est un parfait mouchard qui calcule le nombre de vos pas, évalue le niveau d’activité, affiche le nombre d’étages montés et estime les calories brûlées.
A la fois podomètre et altimètre, il traque tous les mouvements et sait les interpréter grâce un algorithme spécial. C’est ainsi que le Fitbit Ultra fait la différence.
Simple à lire et analyser
Une station d’accueil connectée à un ordinateur sert à la fois de chargeur pour la batterie et d’émetteur-récepteur pour synchroniser sans fil l’appareil dès qu’il se situe dans un rayon de cinq mètres. Il envoie automatiquement les données sur un compte personnel en ligne. Véritable centre nerveux, cet espace traduit toutes les données enregistrées en graphiques très simples à lire et à analyser.
Il surveille votre sommeil
Le Fitbit Ultra peut aussi évaluer la qualité du sommeil (temps d’assoupissement et nombre de réveils au cours de la nuit) et être complété manuellement avec des informations comme le détail des repas, son poids (y compris de manière automatique via une balance Wi-Fi) et même être synchronisé avec des applications mobiles sportives ou de régime.
On se prend vite au jeu !!
D’élégantes diodes bleues permettent d’afficher directement sur l’appareil les principales informations (heure, nombres de pas, kilomètres parcourus, calories brûlées, étages grimpés…) à l’aide du seul bouton présent sur le Fitbit.
Un appui et vous savez immédiatement si vous avez atteint les10.000 pas qui sont un objectif quotidien pour se maintenir en bonne santé. Et pour rendre les choses plus fun, comparez vos statistiques avec celles de vos amis ou lancez-vous un défi. Un seul risque, devenir accro à ce gadget.
Je le possède et je vous assure que depuis, j’ai tendance à laisser la voiture et utiliser mes jambes, et l’ascenseur ne me connait plus !!
C’est par là : www.fitbit.com
L’acheter sur Amazon
Vers l’ouverture d’une boutique Free Center à Pau ?
Free « ouvrira prochainement un Free Center à Pau », annonce la marque via des offres d’emploi.
Après Rouen, Angers, Troyes, et d’autres annoncées à Laval, Le Havre, Paris, et Mulhouse, bientôt une boutique Free Center (point de vente) à Pau ?
La marque qui a fait beaucoup parler d’elle avec le lancement de ses offres Free Mobile pourrait s’installer « prochainement » à Pau si on l’en croit des offres d’emploi pour un Free Center diffusées via son site internet le 4 mai.
« Free poursuit le developpement des Free Centers et ouvrira prochainement un Free Center à Pau » est-il écrit dans les deux annonces, l’une pour un manager Free Center, l’autre pour un conseiller Free Center.
Quand cette boutique serait-elle censée ouvrir ?
Via son service communication, Free indique « avoir l’habitude de communiquer une fois que c’est fait. Nous sommes actuellement en phases de test Free Center. En effet, il n’est pas exclu que Pau fasse partie des villes test ».

Le professionnel non respectueux

Il est triste de voir ce comportement. Un professionnel du transport qui se permets de ne pas respecter les emplacements pour personnes handicapées.
Il y a pourtant de la place partout, même pour un gros véhicule, mais non il préfère ne pas en tenir compte et choisir l’incivile facilité !
J’me gare comme je veux !

Voilà deux petits exemples d’incivilités fréquentes que vous voyez certainement tous les jours.
Un « professionnel » qui stationne là tous les jours. Et oui, tant qu’il ne sera pas verbalisé, il continuera.
Abstenez vous de lui en faire la remarque, il fera certainement partie des personnes de « bonne foi » et emplies de politesse, qui vous dirons « va te faire ……. » 🙁

Et ceux qui confondent les terre-pleins avec des aire de stationnement…
Aller comprendre ! 😯





