0

Il y avait longtemps..

Posted by Le Râleur on 8 avril 2012 in Incivilités | ∞

Celui là n’a vraiment aucune notion du code de la route.
Il est garé à contre sens, à un mètre d’un stop….
Qu’il se rassure, la police ne le verbalisera certainement pas, et il pourra reprendre sa voiture comme si de rien n’était.

 

0

On croit rêver !!!

Posted by Le Râleur on 7 mars 2012 in Coups de gueule | ∞

Le chef du gang des barbares aurait posté des vidéos sur Youtube

 

Une enquête a été ouverte après que Youssouf Fofana, chef du gang des barbares, condamné à perpétuité en 2009 pour le meurtre d’Ilan Halimi, aurait posté fin 2011 une quinzaine de vidéos sur Youtube depuis sa cellule, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant des informations de l’Est Eclair. « Une fouille de la cellule de Fofana a été effectuée. Mais aucun appareil d’enregistrement n’y a été découvert », a dit cette source, affirmant qu’une procédure pour interdire la diffusion du document sur internet a été lancée.

« Je suis Fofana Youssouf, un jeune musulman qui a des défauts, qui a commis des fautes »

La source judiciaire refuse en revanche de confirmer que les vidéos ont bien été réalisées depuis la cellule de la prison de Clairvaux (Aube), où Youssouf Fofana est incarcéré depuis février 2011. « Il y a une enquête de la gendarmerie, gérée par la brigade de recherches de Bar-sur-Aube, au sujet d’images diffusées sur internet dans lesquelles on voit M. Fofana, de sa cellule pénitentiaire, qui exprime des prises de position pénalement répréhensibles », a confirmé une source de la gendarmerie. « Il y a dans le registre terroriste des prises de position qui sont condamnables et qui ont motivé cette saisine et l’ouverture d’une enquête », a ajouté cette source.

En observant les vidéos, on peut voir sur le mur derrière l’homme se présentant comme Fofana des morceaux d’adhésif sur lesquels les inscriptions « chaussu » et « Clairva » apparaissent. Selon des sources syndicales, l’adhésif serait celui utilisé pour refermer les cartons de chaussures fabriqués dans les ateliers de la prison de Clairvaux par les prisonniers. Par ailleurs, ces sources syndicales disent avoir clairement reconnu le crépis vert des murs et le montant de la fenêtre, comme faisant bien partie des locaux de la prison. « Je suis Fofana Youssouf, un jeune musulman qui a des défauts, qui a commis des fautes », déclare la personne qui apparaît sur ces vidéos, derrière des lunettes noires. « C’est inadmissible de voir ça, aujourd’hui », a réagi Emmanuel Gauthrin, secrétaire général adjoint FO pénitentiaire, qui a indiqué avoir alerté la direction de l’administration pénitentiaire, lors d’une réunion mardi à Paris.

Déplorant le « prosélytisme » qui est selon lui exprimé dans ces vidéos, qu’il prend comme de la « provocation », M. Gauthrin réclame des maisons centrales à effectif réduit « pour avoir un suivi autre que ce qu’on a actuellement ». Youssouf Fofana a été condamné à la prison à vie assortie de 22 ans de sûreté en juillet 2009, dans l’affaire du meurtre aggravé du jeune juif Ilan Halimi en 2006 près de Paris. Ce jeune juif de 23 ans, enlevé dans la nuit du 20 au 21 janvier 2006 dans le but d’obtenir une rançon, avait été détenu et torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine). Retrouvé agonisant le 13 février, il était mort lors de son transfert à l’hôpital.

Vingt-six autres personnes accusées d’être impliquées dans le rapt, la séquestration ou poursuivies pour non dénonciation de crimes, avaient écopé en première instance par la cour d’assises des mineurs de Paris de peines allant de six mois de prison avec sursis à 18 ans de réclusion, auxquelles s’ajoutent deux acquittements. Lors d’un procès en appel devant la cour d’assises des mineurs du Val-de-Marne d’une partie du « gang des barbares », 7 des 17 accusés avaient vu leur peine aggravée.

 Source : Midi Libre

0

Les grues sont de passage!

Posted by Le Râleur on 4 mars 2012 in Information | ∞


Les grue passent au dessus de nos têtes en ce moment. Mais celles que j’ai vu semblaient assez désorientées.
Elle tournaient en rond, et le vol s’est même séparé en deux, une partie allant vers le nord et l’autre vers le sud… étonnant.

 

Grues au dessus de Pau

Grues au dessus de Pau

Grues au dessus de Pau

3

Soutien à Monsieur Boisart

Posted by Le Râleur on 1 mars 2012 in Coups de gueule | ∞

Attention, ce que vous allez lire est totalement irréaliste… mais pourtant vrai.
Notre justice est au service des délinquants, et ne protège qu’eux, aux dépens des gens comme vous et moi.

Lorsque la reine Marie-Antoinette fut extraite de son cachot pour être guillotinée, la foule fut médusée : ses longs cheveux châtains étaient devenus blancs, en quelques jours.

Maurice Boisart

C’est ce qui est arrivé à Maurice Boisart, maire de Cousolre, une petite commune du Nord. Sa vie a basculé lorsque cet honnête homme a été traîné devant un tribunal comme un vulgaire délinquant.

Le 24 août 2010, Maurice Boisart, élu de sa commune depuis trente ans, sans étiquette, surprend un jeune en train d’escalader le grillage entourant les bâtiments municipaux.

Ce grillage est tout neuf. Il a coûté 10 000 euros, une somme importante pour un village de 2500 habitants. L’attitude du jeune est d’autant plus suspecte que tous les jeunes de la commune savent qu’une clé est à leur disposition pour pénétrer dans les lieux.

Mais surtout, il se trouve que ce jeune est le chef d’une petite bande qui, depuis longtemps, empoisonne la vie des habitants.

Selon la presse locale, ils parlent fort, tard et traficotent sous les fenêtres. Les habitants se plaignent, à tel point que le Maire a été obligé de prendre un arrêté municipal interdisant les rassemblements à certains endroits du village, comme dans les pays en guerre ! (Nous sommes pourtant dans l’Avesnois, une région rurale réputée tranquille).

En rétorsion, les jeunes multiplient les provocations, insultes, bris de vitres, bouteilles d’alcool jetées sur la chaussée. Des tags agressifs maculent les murs de la commune un peu partout. Les vasques de fleurs sont piétinées. Les plaintes affluent au commissariat… qui est trop débordé pour réagir.

Le Maire organise alors un voyage pour les jeunes de la commune, espérant leur montrer sa bonne volonté.

Rien n’y fait. Le 18 juin 2010, le jeune chef de bande vient ouvertement provoquer le maire et rigoler pendant la commémoration avec les anciens combattants. Il se « met ostensiblement devant sa voiture lorsqu’il va chercher son petit-fils à la sortie de l’école communale » raconte le chroniqueur judiciaire du Monde.

La tension est d’autant plus forte dans la commune que le prédécesseur de Maurice à la mairie de Cousolre a démissionné en 2006 après avoir été battu à coups de manche de pioche pour avoir refusé un droit de stationnement à un forain.

Alors, ce jour-là, le maire décide de ne pas laisser passer. Il sort de la mairie et exige du jeune qu’il descende immédiatement du grillage, le menaçant de « l’emmener au poste ».

Devant une douzaine de copains, le jeune rétorque qu’il veut aller chercher un ballon « C’est pas toi qui va m’empêcher de faire ce que je veux ».
« Il m’a insulté, m’a traité de ‘bâtard' » raconte le Maire. Celui-ci décide de réagir et lui administre une gifle.

L’adolescent sort de ses gonds, les insultes pleuvent – « Fils de pute, je vais niquer ta mère, attends si t’es un homme, je vais te tuer« . Mettant ses menaces à exécution, il cherche d’abord à le frapper à coup de poing, puis rentre chez lui, prend deux couteaux qu’il glisse dans ses chaussettes et revient sur la place de la mairie !!!

Il s’en faut d’un cheveu que l’irréparable soit commis : seule l’intervention de ses « copains » permet d’éviter le drame.

Quand les parents du jeune apprennent ce qui s’est passé, leur réaction est d’aller… porter plainte contre le Maire pour « violence ».

Et voilà que la Justice, parfois si peu pressée de défendre les citoyens, se saisit immédiatement du dossier. Maurice Boisard se retrouve au Tribunal, à la barre des accusés.

La scène est surréaliste : le Procureur Bernard Beffy l’accuse de s’être organisé pour pouvoir fanfaronner devant la Cour, faire parler de lui et se faire passer pour une « victime » !

Le journaliste du Monde raconte :

« Vous vouliez le tribunal, parce que vous vouliez une tribune ! », lui lance le procureur. Il s’en prend avec la même agressivité aux élus – pour la plupart des maires sans étiquette de petites communes et d’autres, sympathisants ou militants du PS – venus soutenir leur collègue et à leur « corporatisme un peu primaire« . Il ironise avec lourdeur : « On voudrait savoir, Cousolre, c’est Chicago des années 30 ? Heureusement que vous n’êtes pas maire de Montfermeil, Monsieur Boisard !« 
Et la charge continue, sur le même ton.
— Avez-vous mis en place un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ?
— Mais on est une commune de 2 500 habitants…, souffle le maire.
— Voulez-vous autoriser tous les maires de France à donner des gifles à leurs administrés, à rendre eux-mêmes la justice, à se voir confier des pouvoirs de shérif ?, poursuit le procureur.
A son banc, Maurice Boisard semble sonné. La voix du procureur résonne encore dans la salle : « Vous êtes quelqu’un de bien, et à 62 ans, vous êtes d’autant moins pardonnable de vous être laissé aller à un emportement contre un jeune de 16 ans, ces jeunes auxquels notre génération laisse si peu d’espoir… La jeunesse est insolente, turbulente, mais ce n’est pas une maladie !« , tonne-t-il encore avant de requérir une peine de 500 euros contre le maire.

Deux semaines plus tard, la sanction tombe : le Tribunal a décidé d’aller plus loin encore que ne le réclamait le Procureur : non seulement il décide de condamner pénalement Maurice Boisart, qui se retrouve avec un casier judiciaire, mais il exige en plus qu’il verse 250 euros de dommages et intérêts au jeune voyou, et surtout de prendre à sa charge tous les frais de Justice !

L’assistance n’en croit pas ses oreilles. Maurice Boisart avait cru qu’il était de son devoir de « marquer une limite aux insultes à l’homme et à la fonction qu’il représente ».

Surtout, chacun réalise avec effroi que la Justice vient de retirer au Maire le peu d’autorité qu’il avait encore : « C’est une gifle qui coûte cher mais est-ce vraiment le plus important ? Si je suis condamné, les jeunes vont faire ce qu’ils veulent, les maires ne vont plus se retourner. On va faire jouer les assurances et puis c’est tout », déclare Maurice Boisart, ravagé. (La voix du Nord – 3 février)

Le constat est partagé par le maire PS de la commune voisine de Jeumont, dans le Nord, Benjamin Saint-Huile : « La sanction financière, on s’en moque (..). Le symbole, c’est vous, mesdames et messieurs les élus de la République, qui faites le choix de vous engager pour les autres. Quand vous aurez un problème, sachez qu’il faudra vous débrouiller, que l’institution judiciaire ne considérera pas que vous avez un statut particulier ».

Mais surtout, ce que vous devez savoir, c’est qu’en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s’est exprimé publiquement pour défendre Maurice Boisart.
Aucune réaction massive n’a eu lieu dans la population, jusqu’à présent.

Le « jeune » va toucher son chèque, ses amis ricanent, Maurice Boisart est détruit. La fonction de Maire, en France, a perdu encore un peu de son prestige. D’autorité, il ne lui reste quasiment plus rien, et il est certain que, la prochaine fois qu’ils sont confrontés à des actes de vandalisme, l’ensemble des Maires de France se souviendront de ce qui est arrivé à leur collègue.

Tout ceci est inéluctable. Mais il reste un grand espoir :

L’affaire n’est pas tout à fait terminée. Maurice Boisart a fait appel.

Et cette fois, nous pouvons tout changer à ce procès en rassemblant des centaines de milliers de signatures pour le soutenir.

Oui, si vous signez la déclaration de soutien ci-dessous, et si vous passez ce message à tout votre carnet d’adresses, nous pouvons provoquer une vague de solidarité historique dans le pays.

Nous pouvons faire en sorte que Maurice se sache soutenu par des centaines de milliers de Français, et manifester publiquement notre réprobation la plus totale contre cette Justice-là qui marche à l’envers et qui nuit aussi directement à la paix et à la bonne entente dans notre pays.

Notre mobilisation commune, si elle est massive, changera complètement l’état d’esprit de Maurice Boisart. D’homme seul, abandonné de tous, il passera au statut de héros d’une cause qui nous appartient à tous.

L’Institut pour la Justice vous appelle donc solennellement à signer la déclaration officielle de soutien à Maurice Boisart, et à la faire signer par tout votre entourage.

Cela ne vous demandera qu’un instant, mais c’est un moyen concret de réparer, au moins partiellement, la bêtise et l’agressivité déplacée de ce fonctionnement-là de la Justice

S’il vous plaît, ne fermez pas cet email pour l’envoyer aux oubliettes. Ce serait un énorme gâchis. Puisque vous avez investi du temps pour lire ce message jusqu’ici, faites ce geste simple de signer la déclaration officielle de soutien au maire de Cousolre.

Alors merci de soutenir notre ami Maurice Boisart en signant maintenant la pétition (cliquer ici). C’est une question d’élémentaire justice et équilibre. C’est aussi une question d’honneur.

Un grand merci,

Laurence Havel
secrétaire nationale

Pour signer la pétition de soutien :
http://petitions.institutpourlajustice.com/maire_cousolre/

N’hésitez pas, pensez que demain, ça sera peut être vous dans cette situation…

0

Il avait tué trois personnes au volant, il se fait arrêter à moto

Posted by Le Râleur on 28 février 2012 in Coups de gueule, Incivilités, Infos Pau | ∞

L’homme responsable de la mort de trois personnes l’été dernier alors qu’il circulait en 4×4 à Labatut, vient d’être contrôlé au guidon d’une puissante moto, malgré son interdiction de conduire

Un habitant âgé de 44 ans domicilié à Autevielle va comparaître demain après-midi devant le tribunal correctionnel de Pau.

Lors d’un contrôle de routine mené samedi par les gendarmes de Salies de Béarn, il a été contrôlé au guidon d’une moto de 650 cm3 qui circulait sans assurance. Plus grave, l’homme n’avait pas le droit de rouler car il n’a plus de permis.

Il s’agit du conducteur de la Jeep impliqué dans un gravissime accident de la route survenu en août dernier à Labatut. Deux Bretons et un ressortissant canadien âgés d’une vingtaine d’années avaient perdu la vie, tandis que deux autres jeunes avaient été grièvement blessés. Le fourgon dans lequel ils circulaient avait été violemment percuté de plein fouet par le 4X4.

S’il est avéré que ce Béarnais de 44 ans ne conduisait pas en état d’ébriété, les analyses complémentaires avaient révélé des traces de benzodiazépine. Des composés chimiques que l’on trouve dans les anxiolytiques. Il apparaîtrait aussi qu’il utilisait son téléphone portable au volant. Et un témoignage avait indiqué qu’il zigzaguait avant de percuter ce fourgon.

Le conducteur de la Jeep impliqué dans l’accident avait été mis en examen pour homicides involontaires et défaut de maîtrise, puis placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Quelques mois plus tard, il avait ensuite été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire.

Source : Sud Ouest

Note du Râleur : Quelques mois de prison pour 3 vies sacrifiées par une personne visiblement inconsciente de ses actes (je reste poli)… Je préfère me taire….
Vive la justice Française !

0

Google vous surveille…

Posted by Le Râleur on 27 février 2012 in Comique | ∞

 

Aller, pour se faire plaisir, même si c’est en anglais, pas la peine de comprendre ce qui est dit…
Google vous surveille, plus que vous ne pensez :p

0

Des amateurs de rugby dégradent un parking privé

Posted by Le Râleur on 22 février 2012 in Coups de gueule, Information | ∞

Le directeur du magasin Kiabi de Bizanos fait la guerre aux amateurs de rugby qui pratiquent, les samedis de match, le stationnement sauvage sur le parking réservé à sa clientèle.

Certains attendent les matchs de la Section Paloise avec impatience mais d’autres avec une certaine appréhension. C’est le cas de Basile Bandafou, directeur du magasin Kiabi situé avenue du Corps-Franc-Pommies à Bizanos.

À chaque rencontre au stade du Hameau situé à quelques mètres, son parking de 76 places, réservé en priorité à la clientèle de cet établissement qui a ouvert le 5 août dernier, est squatté par les amateurs de rugby : « La première fois, j’en ai compté 67 alors que je n’avais aucun client dans le magasin et lors de la rencontre suivante, il y en avait encore au moins 50. Là, je me suis dit que çà ne pouvait plus continuer comme çà ».

Les petits mots sous chaque pare-brise, genre petite piqûre de rappel pour indiquer que le parking est réservé à la clientèle, sont restés lettre morte.

Le commerçant a alors changé de stratégie. Il a voulu faire preuve de « pédagogie » selon ses propres termes. Il est allé à la rencontre « des envahisseurs » pour tenter de leur faire comprendre que ce parking faisait partie de son outil de travail. Les passionnés de l’ovalie n’ont rien voulu entendre. Pire, ils ont répliqué par des insultes qualifiées gentiment par le commerçant « d’amabilités ». : « Je suis sûr que ce sont tous de bons pères de famille mais dès qu’ils endossent leur rôle de supporters ils se comportent mal » regrette ce dernier.

En désespoir de cause, le directeur s’est orienté vers le commissariat de police : « Il m’a été répondu que mon problème relevait du domaine privé et qu’il m’appartenait de trouver une solution. »

Par le biais d’un intermédiaire, M. Bandafou a dénoncé cette situation auprès du président de la Section Paloise : « Il a répondu qu’il était seulement locataire du stade du Hameau, que la municipalité en était propriétaire et qu’il n’avait aucune emprise sur les supporters ».

Aux grands maux, les grands remèdes. Au début du mois de février, et après avoir consulté les responsables des commerces avoisinants, Basile Bandafou décide lui aussi d’installer des barrières métalliques et un panneau indiquant que le parking ferme à 19h30, quand il tire le rideau. Investissement : 4 280 euros. Mais samedi, où se jouait le match entre la Section Paloise et les rugbymen tarbais, 14 voitures étaient en stationnement sur le parking privé à la fermeture du magasin.

Le directeur a quand même fermé les barrières à 19 h 30 et il a pris les photos des véhicules. Dimanche matin, il ne restait plus qu’une seule voiture : « J’ai constaté que le poteau de maintien d’une barrière, en l’occurrence celle qui est destinée à la sortie côté stade du Hameau, a été descellé. Sa serrure et son support ont été forcés. Plusieurs plantations bordant le parking ont été arrachées et jetées à même le goudron » a-t-il déclaré, dimanche, au policier qui a enregistré sa plainte pour dégradations.

Les enquêteurs disposent aujourd’hui des treize plaques d’immatriculations et donc des identités des propriétaires. Reste à découvrir celui qui a forcé le passage.

Le prochain match aura lieu le 3 mars. Les Palois se mesureront aux Grenoblois : « Pour m’organiser je me suis procuré le planning et c’est même la Section qui m’a fourni le calendrier » ! précise le commerçant

Source : La république des Pyrénées

0

Syrie : qui a tué Gilles Jacquier ?

Posted by Le Râleur on 16 février 2012 in Coups de gueule, Information | ∞

Qui a tiré les munitions qui ont fauché Gilles Jacquier, grand reporter de France 2, le 11 janvier à Homs ? Qui sont les civils du quartier de New Akrama qui l’ont poussé – et nous avec lui – vers le danger ? Le régime du président Bachar Al-Assad prétend qu’il s’agit d’une bavure de l’Armée syrienne libre (ASL). Nous avons plutôt, pour notre part, l’impression d’être tombés dans un piège.

L’enquête, confiée au juge d’instruction Quentin Dandoy, va devoir répondre à une longue série de questions, des questions que nous nous posons aussi, nous qui étions ce mercredi funeste aux côtés de Gilles Jacquier, de son épouse, la photographe Caroline Poiron, ainsi que de Christophe Kenck, cameraman de France 2.

1. Pourquoi notre escorte de sécurité a-t-elle disparu ? L’attitude de la vingtaine d’hommes armés qui nous escortait, en treillis militaires et en civil, est une énigme. La plupart nous abandonnent à la première explosion, à 15 h 20. Seuls deux seront à nos côtés lorsque nous nous faisons souffler par la seconde, à 15 h 23. Ils disparaîtront lors de la troisième (15 h 25) et de la dernière (15 h 26). Leur nonchalance et leurs rires moqueurs sont étranges. Durant l’attaque, ils ne ripostent pas et ne se mettent pas à l’abri. A aucun moment ils ne nous incitent à nous cacher. Ils nous poussent plutôt vers les lieux des impacts en nous affirmant qu’il s’agit de « bombes sonores ». Après la quatrième explosion, ils quittent les lieux, sans se presser, et nous prient de nous rendre au dispensaire tout proche pour filmer les « victimes des bombes de la liberté ». La circulation, bloquée de 15 h 20 à 15 h 26, reprend alors. Comme si de rien n’était. Après la mort de Gilles, nous ne reverrons plus ces hommes.

2. Un quartier dangereux ? En rentrant en France, vendredi 13 janvier, nous apprenons que Mère Agnès, la religieuse chrétienne qui nous a facilité l’entrée en Syrie et qui ne cache pas sa sympathie pour le régime de Bachar Al-Assad, nous aurait avertis qu’à partir de 15 heures, tous les jours, les insurgés – des « terroristes », pour elle – bombardent New Akrama. Elle prétend également nousavoir conseillé de nous munir de gilets pare-balles et de casques. Elle n’a jamais rien dit de tel. Surtout, nous n’avons constaté aucune destruction dans ce quartier. Quand nous arrivons à proximité du parc d’attractions, vers 15 h 10, nous y voyons des enfants qui jouent, des familles qui se promènent. De nombreux commerces sont ouverts. Cela ne ressemble pas à un quartier visé tous les jours.

3. Qui sont les pro-Bachar qui participent à la manifestion qu’on nous invite à couvrir ? Des habitants du quartier, mais surtout des agents de sécurité en civil, des chabiha. Après la première explosion, ils accourent vers notre véhicule, ouvrent les portes et nous poussent vers le lieu d’où s’échappe un nuage de fumée. En revoyant nos images, nous nous rendons compte que certains vont rester à nos côtés tout au long de l’attaque et qu’ils reçoivent des ordres de deux militaires qui leur chuchotent à l’oreille. Comment expliquer cette proximité alors que, au pays de Bachar, tout civil est considéré par un soldat comme un danger potentiel ?

4. Gilles Jacquier était-il visé personnellement ? C’est une piste. Notre confrère avait pris des contacts à haut niveau au sein du régime : il peut avoir été victime de la guerre fratricide qui s’y joue. Il voulait également suivre les troupes de Maher Al-Assad, le frère du président. Au moment où nous sommes arrivés à l’Hôtel Al-Safir, un militaire syrien s’est approché de nous pour savoir où se trouvait l’équipe de France Télévisions. Encore plus troublant : un journaliste d’Al-Watan croisé à l’hôtel Dedeman de Damas a conseillé à Gilles, et à Gilles seul, d’être très prudent. Etranges aussi, les accusations d’un docteur russe nommé Boris V. Dolgov : dans un article publié par le Réseau Voltaire, il qualifie notre confrère d’agent secret français en mission à Homs. A noter enfin que son sac à dos a disparu lors de son transfert à l’hôpital ; il contenait son iPad et tous ses contacts en Syrie.

5. Quelle arme ? Quatre explosions puis plus rien… Aucune autre détonation ne retentit cette nuit-là dans le quartier alors que le corps de Gilles repose dans une chambre du dispensaire Al-Nahda et qu’avec Caroline et Christophe nous en refusons l’accès aux autorités syriennes. Nous ne voulons pas que les médias officiels du régime instrumentalisent la mort du premier journaliste étranger depuis le début de la contestation en Syrie. Or, en voyant les blessures de Gilles, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander ce qui a pu le tuer. Un obus de mortier ? Une grenade ? Un tir de sniper ? Plusieurs armes à la fois ? Selon les premiers résultats de l’enquête, le grand reporter a été touché au niveau des poumons et du coeur par trois éclats de projectile. Probablement un obus de mortier d’origine russe.

6. Quel est le rôle de Mère Agnès ? Peu de portes officielles résistent à cette religieuse qui s’est donné pour mission de défendre les chrétiens de Syrie mais qui fait d’étranges déclarations. Elle affirme par exemple que nous avons refusé deprendre le bus officiel du ministère de l’information qui était à Homs le même jour que nous avec des équipes de la BBC et de CNN. Il est arrivé le matin à 9 h 30 avant de devoir quitter la ville précipitamment vers 14 h 45 pour des raisons de sécurité. Or nous n’avons jamais entendu parler de cette proposition. La religieuse oublie également de dire qu’elle nous a fait chanter sur la prolongation de nos visas de quatre jours, qu’elle nous a menacés d’expulsion si nous ne suivions pas son programme, qu’elle a eu un clash violent avec Gilles qui ne voulait pas se rendre à Homs, et qu’elle a piqué une grosse colère quand elle a compris que notre confrère avait des contacts avec l’opposition. Mère Agnès a-t-elle été utilisée par l’un des multiples services de renseignement syrien pour nous piéger ? Etait-elle au courant ? Comment a-t-elle pu annoncer dès 15 h 19 la mort de Gilles, alors que celle-ci ne subviendra que quelques minutes plus tard ? Espérons que la justice française l’entendra.

Gilles Jacquier, grand reporter à France 2, a été tué, mercredi 11 janvier, dans un quartier d’Homs, en Syrie.

Article écrit par Patrick Vallélian, grand reporter, « L’Hebdo », Lausanne (Suisse), et Sid Ahmed Hammouche Grand reporter, « La Liberté », Fribourg (Suisse)

Source de l’article : Le Monde

0

Notre justice :(

Posted by Le Râleur on 10 février 2012 in Coups de gueule | ∞

On ne peut pas encore parler de tueur en série mais Habachounez Dekkiche, 37 ans, jugé depuis hier, affiche un profil très inquiétant. C’est son troisième passage devant une cour d’assises. En 1997, à Valence, il écope de quinze ans de réclusion pour avoir tué un rival avec un couteau avant d’incendier le corps. Il affirme que la victime lui aurait fait des avances homosexuelles. Libéré, ce toxicomane commet une série de braquages qui lui coûte huit ans de plus. Et lorsqu’il bénéficie d’une libération conditionnelle pour aller voir sa mère malade, en avril 2008, il ne réintègre pas la prison. En cavale, il est interpellé début 2009 pour des agressions chez des personnes âgées. Mais entre-temps, il est aussi passé par Béziers où, le 7 novembre 2008, la dépouille de Christian Barros est retrouvée carbonisée et présentant des traces de strangulation.

« La victime m’a mis deux coups de poing, j’ai frappé dans la carotide sans faire exprès » H. Dekkiche, l’accusé

« Oui, je reconnais », lance, à la surprise générale, l’accusé, costaud, cheveux ras, petite moustache, à l’élocution pâteuse pour cause de traitement de substitution à l’héroïne. Parce que depuis le début de cette affaire, malgré les preuves accablantes contre lui, Dekkiche avait toujours nié toute implication. Mais hier, ce coup de théâtre en préambule des débats n’en fut pas vraiment un. Parce qu’ensuite l’accusé a livré une explication des faits que tout vient contredire, le président Mocaer s’employant minutieusement à lui mettre le nez dans ses contradictions et l’incohérence de ses propos.

« Je sais pas… Je sais pas quoi dire… J’arrivais pas à penser », répète-t-il en boucle dès qu’une question le gêne. La version de celui qui, fasciné par le feu se fait appeler “François le pompier” : ce soir-là, dans un quartier populaire du centre-ville biterrois, il avait beaucoup bu avec des amis, chez la victime qu’il ne connaissait pas. Puis il s’est retrouvé seul avec Christian Barros, lui aussi très alcoolisé.

« La victime s’est levée et elle m’a dit : “Qu’est-ce qui y a ?” C’est parti en bagarre. Je sais plus pourquoi. Elle m’a mis deux coups, je lui ai mis des coups de poing et j’ai frappé dans le cou, dans la carotide, sans faire exprès », détaille-il avec hésitation. Mais dans la foulée, le médecin légiste contredit formellement cette affirmation expliquant que la victime, présentant trois fractures du larynx, a été étranglée. « Des coups avec la main ? Non, il faut une compression longue et violente », indique l’expert.

« Vous l’avez étranglé ? C’est possible ? », interroge le président Mocaer.

« Peut-être… J’ai pas le souvenir… Non, je l’ai pas étranglé », répond-il.

La suite de son récit est tout aussi invraisemblable. Il reconnaît avoir déshabillé Christian Barros, l’avoir mis sur le canapé avant de le couvrir, puis aurait mis une bougie sur la table, laquelle aurait provoqué l’incendie. « Ça a pris feu mais j’arrivais pas à éteindre. »

Là, c’est le policier du SRPJ qui explique le feu a d’abord touché la tête de la victime et qu’il n’y avait pas de bougie, alors que des dizaines d’allumettes et un liquide inflammable ont été retrouvés. Dekkiche refuse l’idée d’une mise en scène pour faire croire que la victime dormait et que le feu devait servir à effacer ses empreintes. Tout comme il ne reconnaît aucun mobile crapuleux, alors que le directeur d’enquête indique qu’il a dérobé le téléphone de la victime, une partie du RMI qu’elle avait touché la veille, mais aussi un poulet, des pâtes et un yaourt pris dans le frigo…

« Vous vous faites passer pour pompier, avez une attirance pour le feu ? » questionne le président. Non, répond l’accusé. « 

Comment vous expliquez que c’est la deuxième fois que ça vous arrive, un mort ensuite carbonisé ? », s’étonne le magistrat.

– « La malchance ».

Source : Midi Libre

Note du Râleur :

No comment …. enfin si…
Si la justice avait fait son travail, cet homme (oserai-je l’appeler ainsi) serait hors d’état de nuire pour toute sa vie, et un autre homme serait encore en vie.
Oter la vie d’une personne ne se paie que par quelques années de prison. On en ressort VIVANT et pourquoi pas, finalement, re-tuer quelqu’un ? C’est si peu important aux yeux de la justice … la vie d’un être humain !!!

0

Ca pique ce matin !!

Posted by Le Râleur on 3 février 2012 in Environnement, Infos Pau | ∞

Chose promise chose due, il fait froid !!

Et ce matin ça pique bien au lever. Couvrez vous !!
Mais on a déjà connu ça, il y a deux ans….

 

 

 

Copyright © 2008-2026 Le Râleur ! All rights reserved.
This site is using the Desk Mess Mirrored theme, v2.5, from BuyNowShop.com.