Jérémy Censier : La justice au service du meurtrier
Nouvel épisode dans le feuilleton procédural concernant le meurtre de Nay. Hier après-midi, la cour de cassation a prononcé l’annulation de l’ensemble des procès-verbaux d’audition du mineur soupçonné d’être l’auteur des coups de couteau mortels qui ont coûté la vie, au jeune Jérémy Censier, lors des fêtes de Nay, en août 2009. Lors de sa garde à vue qui, s’était déroulée du 22 au 24 août, le mineur avait reconnu qu’il avait utilisé une arme blanche.
Cette décision de la plus haute juridiction, est l’épilogue d’une longue partie de ping-pong juridique, lancée par Me Sagardoytho et Pombielh, les deux avocats du meurtrier présumé. Au printemps 2010, la chambre de l’instruction de Pau avait rejeté la requête en annulation déposée par la défense. Fin 2010, la cour de cassation avait cassé cette décision.
L’affaire avait été renvoyée devant la cour d’appel de Bordeaux. La requête avait été rejetée, une seconde fois, pour les mêmes motifs avancés par les magistrats palois. Tenaces, les avocats n’ont pas lâché prise et ont saisi, à nouveau la plus haute juridiction qui leur a donné définitivement donné gain de cause hier après midi.
La défense ne cache pas sa satisfaction : « Le dossier est très fragile, une coquille vide. L’acquittement se dessine lentement mais sûrement » assure-t-elle. Jean-Christophe Muller, le procureur de la République ne partage pas cette opinion : « Le mineur a réitéré ses déclarations devant le juge d’instruction et en présence de son avocat ce qui limite la portée juridique de l’annulation de la garde à vue » assure le magistrat.
Source : La république des Pyrénées
Il s’agit donc, en France, d’être plutôt un délinquant, voire un meurtrier pour que la justice vous défende. Malheureusement, si vous êtes la victime, dommage pour vous, la justice française ne tiendra pas compte de votre malheur, mais s’occupera plutôt de rendre la vie plus agréable au délinquant.
Je l’avais déjà noté, mais j’ai vraiment honte de la justice en France, et surtout HONTE de ceux qui décident de libérer un meurtrier (qui de plus a avoué son crime) sous des prétextes futiles dans ce cas là !!
Messieurs, Mesdames, ça y est, vous n’êtes plus des humains, vous ne faites plus partie de l’humanité, vous êtes devenus des machines incapables de penser à la douleur des victimes.
Petite question facile : Auriez-vous pris la même décision si c’était votre fils, votre mari, votre frère, roué de coups, assassiné à coup de couteau, par terre baignant dans son sang, tué par la folie d’un individu mineur ?
Aller, soyez honnête avec vous même…..
Honte à vous, je vous déteste !!
Quelques commentaires sur cet article :
« Quelle tristesse. Justice au services des délinquants ? Allez savoir…. »
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« Nous avions un doute, mais maintenant nous voilà rassurés : la justice est bien au service des primo délinquants ! Les droits de l’homme ont fait un grand pas en faveur des fautifs (même lorsqu’ils avouent leur forfait) !
C’est rassurant !
C’est formidable que de vivre dans un pays où la civilisation aussi avancée !
Tant pis pour les victimes et les parents de victimes : ils n’auront plus que leurs yeux pour pleurer ! »
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« Si je comprends bien, le problème qui ressort de ces manipulations n’est pas de savoir s’il est un meurtrier , même si tout le monde le sait et qu’il l’a affirmé devant témoins, mais de pouvoir le redire de la bonne façon devant une assemblée d’inconnus au cours d’un « procès » ? Autrement dit, s’il porte le caleçon de la bonne couleur il peut être condamné .. à condition qu’il ne porte pas des chaussettes en laine ? Ne revient-on pas ici à une forme de superstition qui régnait sur la justice du Moyen Age, où l’on donnait de l’importance à des éléments secondaires au détriment de l’objet principal (rendre la justice) ?! C’est clairement une régression. La justice aujourd’hui en France n’a pas les moyens de ses prétentions ; elle n’est ni automatique ni omnisciente, et ne pourra jamais l’être, donc il ne sert à rien d’attendre d’elle qu’elle respecte des règlements au bouton de guêtre près puisqu’elle ne pourra jamais le faire. «
Le site de soutien à la famille : www.jeremycensier.com
Facebook épinglé pour ses « cookies » espions
Facebook est, de nouveau, accusé d’espionner ses utilisateurs.
Selon le blogueur australien Nik Cubrilovic, le réseau social recueille de nombreuses données relatives à la navigation de ses utilisateurs, même lorsque ceux-ci se sont déconnectés du service. Facebook utilise ainsi un « cookie », petit fichier enregistré automatiquement sur l’ordinateur et dans lequel sont stockées des informations sur le surf de l’internaute.
Nik Cubrilovic note que le process est normal, à l’exception que lorsque l’internaute se déconnecte de Facebook ce « cookie » devrait être effacé. « Si vous vous connectez à Facebook depuis un ordinateur public, et que vous cliquez sur ‘se déconnecter‘, vous laissez malgré tout derrière vous des empreintes digitales. D’après ce que je constate, ces empreintes restent présentes jusqu’à ce que quelqu’un supprime manuellement tous les cookies Facebook de l’ordinateur », résume le blogueur autoproclamé hacker.
Un ingénieur de Facebook, Gregg Stefancik, explique toutefois (dans les commentaires du blog) que « les cookies de Facebook ne sont pas utilisés pour espionner les internautes. Ce n’est tout simplement pas leur rôle. En revanche, nous utilisons ces cookies pour fournir du contenu personnalisé, améliorer notre service ou protéger nos utilisateurs et notre service ».
L’objectif de ce dispositif serait d’éviter les usurpations de comptes des utilisateurs, et les risques d’envois de messages indésirables, justifie un responsable de Facebook dans « le Wall Street Journal« .
« Aucune information reçue par ce système n’est utilisée pour envoyer de la publicité ciblée », renchérit le réseau social dans un communiqué.
Facebook compte désormais 800 millions d’utilisateurs.
Que nous réserve encore Facebook ?….
Source : le Nouvel Obs
Les peoples font du tapage nocturne
Les people ont fait le buzz… et du bruit vendredi soir, Villa Navarre. La prestation du DJ Cut Killer aux platines, épaulés vigoureusement par les vocalises de Joey Starr, a fait exploser joyeusement les décibels.
Mais si le monde de la jet-set est habitué à cette ambiance assourdissante, les riverains pour leur part n’ont pas du tout savouré ce tintamarre. Et leur agacement s’est concrétisé par de multiples coups de téléphone de protestation au commissariat de police.
À 23 h 30, les policiers sont intervenus auprès des responsables de l’établissement afin qu’ils mettent la musique en sourdine. Visiblement, ce premier avertissement n’a pas été entendu. Du moins, il n’a pas porté ses fruits. Faut-il croire que les people ont l’habitude de faire la sourde oreille, ou que les décibels ont émoussé leur audition… Le voisinage, de son côté n’était pas à la fête et réclamait le retour du calme à tout prix.
Une heure plus tard, les gardiens de la paix sont venus à nouveau jouer les trouble-fêtes. Les appels ne cessaient de se multiplier au poste de police. Et cette fois, le simple avertissement, s’est transformé en contravention de 3e catégorie.
Les propriétaires de la villa Navarre recevront le montant de la note, soit au moins 450 euros d’amende. Les policiers n’ont pas fait le voyage à vide puisqu’au passage, de nombreux PV ont été dressés. Les invités se sont garés n’importe où et n’importe comment, notamment avenue Trespoey et dans les rues avoisinantes. Des petites tracasseries qui n’ont même pas plombé la soirée.
Source : La république des Pyrénées
Google+ est ouvert !!
Ca y est !! Google+, le réseau social de Google est ouvert à tous depuis aujourd’hui.
Plus simple d’utilisation que Facebook, moins lourd dans les options, ce réseau a ma préférence.
Maintenant que les inscription sont ouvertes, je vous conseille d’aller jeter un oeil dessus.
Cela risque de vous intéresser 🙂
Si vous voulez ajouter Le Râleur à vos contacts (pour connaitre les mises à jours par exemple), cherchez « le râleur palois » quand vous êtes sur votre compte Google+
Ou si vous êtes déjà sur Google, cliquez simplement sur le lien: le Râleur Palois sur Google+
Aller, hop, c’est par là les inscriptions sur :
Des claques se perdent…

Non hélas, vous ne rêvez pas…
Cet énergumène est effectivement garé…
Des fois, je regrette de ne pas avoir un char d’assaut, ou un 4×4 avec de gros pneus bien larges et hauts…
Et en passant, j’ai pu apercevoir, derrière, un magnifique A !!!!
Première neige
Ce matin, quelle surprise !!
La première neige sur les Pyrénées !!
Quel spectacle le matin, en buvant son café, c’est un régal 😉
Un mépris le plus total pour la victime
C’est un coup de tonnerre dans l’affaire du meurtre de Nay qui a coûté la vie à Jérémy Censier, 19 ans, tué à coups de couteau le 22 août 2009 : le principal suspect de l’affaire, mineur au moment des faits, a été libéré hier, suite à une décision de la cour de cassation.
Mes Thierry Sagardoytho et Denise Pombielh avaient soulevé un vice de procédure : « Un arrêt de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Pau concernant la mise en état du dossier, que nous avions demandée le 25 octobre 2010, devait intervenir dans les trois mois de sa saisine, soit avant le 25 janvier 2011. Or cette juridiction s’est prononcée cinq mois trop tard !».
Les deux avocats avaient donc aussitôt formé un pourvoi en cassation. La chambre criminelle de la cour de cassation, réunie hier après-midi, a rendu son arrêt dans la soirée. L’ordre de libération du jeune mise en examen, qui est le seul accusé à devoir répondre de meurtre devant la cour d’assises, est tombé à 20 h 30. Il a quitté vers 21 heures la maison d’arrêt de Pau, devant laquelle l’attendait un de ses proches. Ses conseils gardent secrète sa destination. « Elle est éloignée de la plaine de Nay », indiquait seulement Me Sagardoytho.
…/…
Cette remise en liberté intervient tout juste un mois après l’ordonnance qui renvoyait six personnes devant la cour d’assises des mineurs, dont un seul accusé pour le meurtre du jeune Gersois. Le jeune libéré hier restait le seul mis en examen incarcéré dans cette affaire. Il aura 20 ans le 28 septembre. L’instruction avait conclu qu’il avait volontairement asséné plusieurs coups de pied et de poing à la victime, mais aussi des coups de couteau au visage, au crâne et au coeur – et ce serait ce coup-là qui aurait causé la mort de la victime.
🙁
Je parlais il y a une petite semaine de cette justice qui libère des criminels pour des « vices de procédure »…. En voilà un autre triste et lamentable exemple….
Parfois, j’ai honte de la justice de mon pays et des hommes de lois qui usent et abusent de ces lois pour protéger des délinquants en total mépris des actes qu’ils ont perpétrés.. et de la tristesse des victimes et de leurs familles.
Comment peuvent-ils se regarder dans la glace sans honte…..
Trottoirs parking
En passant par là ce matin, le trottoir parking des « sans-gênes » était presque plein 🙁
Décidément il faudra bien qu’un jour la maréchaussée se décide à venir faire un petit coucou à ces citoyens qui n’en ont rien à faire du respect des autres…
et bien sur notre cher abonné au trottoir est là aussi 🙁
Justice française
Un industriel des Deux-Sèvres, arrêté le 15 avril dernier alors qu’il circulait au volant d’une Maserati à 212 km/h sur l’A10 entre Reugny et Autrèche (Indre-et-Loire), a bénéficié, mercredi, d’une relaxe totale devant le tribunal de Tours en raison d’irrégularités dans la procédure de verbalisation.
Le chauffeur ne contestait pas la vitesse du véhicule, 224 km/h, vitesse observée par les fonctionnaires.
Il a surtout contesté la régularité de la procédure établie par la gendarmerie.
Vérification faite, une erreur a été, en effet, commise sur le procès-verbal. Car, l’une des mentions du cinémomètre (la jumelle utilisée pour le contrôle) n’était pas la bonne. Il s’agissait du numéro d’un autre appareil alors que, dans les deux autres mentions écrites, la référence était la bonne.
Dans un premier temps, le parquet a estimé qu’il s’agissait d’une «erreur de plume» qui n’annulait pas la procédure. Mais l’avocat de la défense, Me Bernard Cadiot, a fait valoir une irrégularité supplémentaire : l’absence d’essai préalable du cinémomètre. «Il n’y a pas eu d’essais préliminaires des jumelles avant de commencer les contrôles», a-t-il expliqué. Face à ces éléments, le tribunal a finalement prononcé la relaxe totale.
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Un couple de passeurs de cocaïne, passible de plusieurs années de prison, vient pourtant d’être remis en liberté par une juge d’instruction de Bobigny pour un vice de forme. L’affaire commence le 12 juillet à l’aéroport de Roissy. Le chien renifleur de drogue de la douane flaire une valise suspecte. Les fonctionnaires ouvrent le bagage et découvrent 15 kg de cocaïne. Au pied du tapis à bagages, les propriétaires de la valise, un Slovaque et un Tchèque, sont arrêtés par les douaniers. L’un des deux parle quelques mots d’anglais et la « retenue » douanière (saisie de la drogue et premier procès verbal) est effectuée, contre toutes les règles dans la langue de Shakespeare. Une nette entorse à la législation, la loi stipulant que les personnes d’origine étrangère interpellées doivent d’emblée être informées des raisons de leur arrestation et du déroulement de la procédure dans leur langue natale. C’est à cause de cette défaillance de la procédure que la juge d’instruction de Bobigny, se rendant compte que son dossier était bancal, a choisi de ne pas mettre les deux dealers en examen et de les remettre en liberté.
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Dans notre dernière édition, nous rendions compte de l’incendie criminel, la veille, de la maison du docteur *****, adjoint au maire de *****, vice-président du *****, et président du comité régional du tourisme, L’incendie, qui s’était déclaré vers 8 heures, en l’absence de ses occupants, avait causé d’importants dégâts. Le jour même, vers 14 heures, les enquêteurs de la brigade criminelle avaient interpellé un suspect, un lycéen âgé de 20 ans, placé en garde à vue, puis écroué. Lors de son premier interrogatoire, ce suspect avait reconnu avoir mis le feu au domicile de son ex-petit amie, la fille de l’épouse du docteur *****, dont il ne supportait pas la séparation. Il avait reconnu être entré par effraction dans la maison, puis avoir volé différents objets. Le jeune homme, qui était revenu sur ses déclarations, demeurait en prison depuis le 3 mars. Sa détention venait d’être prolongée de 4 mois.
Or mercredi, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Dijon, M e *********, avocat du prévenu, a mis en évidence un vice de procédure ; il a contesté la légalité de l’ordonnance de maintien en détention provisoire, dans la mesure où le suspect (est-ce un oubli ?) n’a pas été mis en examen pour « détérioration du bien d’autrui par un moyen dangereux », mais pour d’autres motifs : « violences volontaires sans incapacité sur personnes dépositaires de l’autorité publique, dégradations volontaires de biens, menaces de mort… »
La chambre de l’instruction a également estimé que l’ordonnance de maintien en détention provisoire était fondée sur des infractions pour lesquelles le jeune homme n’avait pas été mis en examen. C’est pourquoi le prévenu a été immédiatement remis en liberté, sous contrôle judiciaire.
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Accusé de violence, un jeune homme a été remis en liberté suite à un vice de forme. Selon France Info, l’ordonnance de renvoi du juge était strictement identique au réquisitoire du parquet. « Copiée collée » une telle ordonnance est interdit depuis l’affaire d’Outreau. La loi impose dorénavant au juge d’instruction d’en établir de nouveaux qui doivent être à charge et à décharge. Le tribunal de grande instance d’Evry a donc remis le jeune homme de 23 ans en liberté. Il devait être jugé pour violences volontaires avec arme sans incapacité de travail. En deux ans, cet homme avait déjà été condamné 14 fois.
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Un très faible aperçu de la façon de rendre la justice en France….. Du grand guignol !!
Alexandre, ne pas oublier

Dimanche 4 septembre 2011, TF1 présentait un « reportage » sur la disparition d’Alexandre.
(Désolé pour la pub juste avant….)







