Voiture handicapée
Pour certains, les handicapés n’existent pas. Ou alors c’est un manque évident de respect !
Pour cet énergumène sa voiture à plus de valeur que le respect de l’handicap.
Alors pourquoi ne pas utiliser les aménagements spécialement réservés pour eux ?
Gênant ?

Dans le style « rien à foutre d’être gênant », je vous présente un nouveau membre…
Pas assez de place pour garer sa voiture, qu’à cela ne tienne, il déborde sur la route sans scrupules…
DropBox
Connaissez vous Dropbox ?

C’est une service pour Mac, PC, iPad, iPhone qui vous permets de partager aisément des fichiers.
Une sorte de clé USB virtuelle !!
Vous pouvez partager des fichiers ou des dossiers avec vos autres ordinateurs/iphone/ipad mais aussi avec d’autres personnes qui ont Dropbox.
Dès que vous modifiez quelque chose, les personnes qui ont les autorisations sont au courant.
Pratique pour le travail !
Vous pouvez bénéficier de 2 gigas gratuitement.
En cliquant sur ce lien, inscrivez vous et installez le logiciel (c’est gratuit) vous pourrez ainsi augmenter exceptionnellement votre espace de 256Mos en plus.
N’hésitez pas, c’est vraiment un service très pratique 🙂
Le site de Pouik !!

Aller, un peu d’humour ne fait pas de mal.
Je vous invite à visiter le blog de Pouik, facétieux petit poulet (poussin, canaris ?)
Un peu à l’abandon, mais il reste quelques planches de BD bien rigolotes 
C’est par ici -> Pouik, le site
Etonnant
Étonnant, il y a une semaine on avait 31 degrés, et maintenant, il fait juste 5 degrès le matin et il a énormément neigé sur les Pyrénées…
Bizarre, bizarre 😉
Scooter
Le code de la route s’applique à tout véhicule, deux roues comme 4 roues.
Certains scooters, et je suis certain que vous en voyez tous les jours, ne semblent pas concernés !!
La preuve, l’arrêt sur un passage protégé :
Comment la Sacem se goinfre…

Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n’avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses. Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d’entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête…
Les patrons ne connaissent pas la crise du disque

Une société est particulièrement dans le collimateur : la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), dont le directeur général, Marc Guez, perçoit le deuxième salaire le plus important des dirigeants du secteur (entre 250.000 et 300.000 euros annuels, selon un tableau, page 279). Pourquoi pas ? Sauf que la SCPP n’emploie qu’une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu’un peu plus de 60 millions d’euros de droits. C’est là que le bât blesse… « Cette même rémunération est plus de deux fois supérieure à celles de ses homologues dans des sociétés d’une échelle voisine ou supérieure, comme l’Adami ou la Spedidam », note le rapport. Autrement dit, le patron de la SCPP est trop payé pour le service qu’il rend à ses sociétaires. « J’ai moins de salariés que les autres sociétés, mais ils sont meilleurs, pourquoi en serais-je pénalisé ? », s’insurge Marc Guez. Du reste, nous sommes l’une des sociétés les mieux gérées. Pour justifier une telle rémunération, la SCPP indique à la Commission que Marc Guez perçoit un salaire équivalent aux directeurs généraux des majors du disque . C’est bien là le problème : comment les patrons de l’industrie du disque peuvent-ils justifier de conserver des rémunérations très élevées, alors même que le marché de la musique s’est effondré de 50 % en cinq ans ? Comment peuvent-ils justifier de tels salaires, alors que l’âge d’or est désormais plus que révolu ?
De ce point de vue, il n’est pas étonnant de retrouver en tête du classement des gros salaires le patron de la Sacem, Bernard Miyet : un salaire plus élevé de + 143 % par rapport à celui de Marc Guez (le rapport ne mentionne pas les chiffres précis) et des notes de frais qui, en 2008, s’élèvent à 29.212 euros par carte bancaire. Face aux rapporteurs de la Commission, la Sacem a tenté de justifier cette forte rémunération : les émoluments de Bernard Miyet seraient « rattachés à une responsabilité internationale publique antérieure ». Mais le rapport note que cette référence « n’a pas été fournie à la Commission permanente du contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits ».
Les vacances en Guyane sur carte bancaire de la Sacem
L’examen approfondi des notes de frais des dirigeants de la Sacem révèle des abus non sanctionnés. Ainsi, en 2007, l’un des dirigeants (parti en 2008) avait pris ses aises avec la carte bancaire de la boîte : des repas seuls, des vacances en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier 2007), des frais de péage de week-end, 10.512 euros de « cadeaux »… La Commission souligne, avec euphémisme, que certaines de ces dépenses n’étaient sans doute pas effectuées dans l’intérêt de la société et n’ont pourtant fait l’objet d’aucun contrôle. « Elles n’ont pas été non plus de ce fait remboursées par l’intéressé », note, non sans ironie, le rapport.
Les dirigeants de la Sacem en prennent pour leur grade à propos des frais d’hôtel et de restaurant payés, pour l’essentiel, par carte bancaire. Les dirigeants « ne respectent guère la note interne relative » aux frais qui est pourtant assez généreuse : les cadres dirigeants doivent s’en tenir à des hôtels 3 étoiles, les repas à l’étranger ne doivent pas excéder 40 euros et pas plus de 70 euros par personne lorsqu’ils invitent. La Commission permanente n’a pas pu pousser plus loin ses investigations, car la Sacem ne dispose pas d’un suivi analytique des dépenses payées par carte. L’opacité « étonne » les rapporteurs…
Une rente assise sur un quasi-monopole
La situation est d’autant plus choquante que les artistes n’ont guère le choix. La loi les oblige à verser. Si bien que les sociétés de perception vivent sur une rente, « un quasi-monopole de fait sur le territoire national », note le rapport. Avec l’onctuosité qui sied au langage de la haute fonction publique, le rapport relève que « les rémunérations semblent, au moins pour quelques cas individuels, s’écarter notablement des normes de rémunération en vigueur dans les entreprises de taille comparable alors même que celles-ci sont, elles, pleinement exposées à la concurrence ».
Le rapport observe également de grandes disparités entre les salaires des dirigeants et les salariés de ces sociétés. Par exemple, à la Sacem, les six salariés les mieux payés ont vu leurs revenus croître de 10 % entre 2005 et 2008 quand le personnel s’est contenté de + 6,5 % en moyenne sur la période. La Sacem n’a pas justifié cette différence de traitement. Le rapport entre le salaire de Bernard Miyet et le salaire le plus bas de la Sacem est de « 30 à 40 », note encore le rapport. Pour une société qui emploie 1.450 salariés…
Moyenne des cinq principaux salaires annuels en euros / effectif salarié / montants des sommes perçues
SACEM : 363.908 euros / 1448 / 961,3 millions d’euros
SACD : 149.775 euros / 232 / 179,6 millions d’euros
SCAM : 142.521 euros / 81 / 74,1 millions d’euros
SPP : 135.465 / 39 / 61,1 millions d’euros
CFC : 110.200 euros / 44 / 43,7 millions d’euros
ADAMI : 107.300 euros / 74 / 53 millions d’euros
SPEDIDAM : 96.020 euros / 32 / 32,9 millions d’euros
PROCIREP : 84.273 euros / 18 / 31,6 millions d’euros
La Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits est présidée par Bernard Menasseyre, président de chambre honoraire à la Cour des comptes. Elle comprend pour membres : François Lavondès, conseiller d’État honoraire ; Marie-Claude Duvernier, conseillère honoraire à la Cour de cassation; Claude Rubinowicz, inspecteur général des finances ; Lé Nhat Binh, inspecteur général des affaires culturelles.
Source et Photo : lepoint.fr
Le président polonais Kaczynski tué dans le crash de son avion
«Peu avant la sortie de l’avion de la zone de responsabilité bélarusse, des collègues russes nous ont demandé de transmettre à bord des informations sur les mauvaises conditions météorologiques pour l’atterrissage à Smolensk», a indiqué un responsable bélarusse à Interfax.
«Les aiguilleurs du ciel bélarusses ont transmis cette information à bord de (l’avion) Tu-154, mais les pilotes polonais ont décidé de poursuivre le vol sur Smolensk», a-t-il ajouté. Une information confirmée par l’armée russe.
Quatre-vingt seize personnes se trouvaient à bord de l’avion qui s’est écrasé, tuant tous ses occupants. Outre le président polonais – dont le corps a été retrouvé dans les débris – et son épouse, nombre d’autres hauts responsables polonais étaient à bord de l’appareil, parmi lesquels les principaux chefs de l’armée polonaise. Le gouverneur de la région, Sergueï Antoufiev, a précisé au téléphone à la chaîne de télévision Vesti-24 qu’en s’approchant de la piste d’atterrissage, «l’avion s’est accroché à des arbres, est tombé et s’est décomposé».
L’accident s’est produit à l’extrémité de la ville de Petchorsk de la région de Smolensk «dans la situation d’un fort brouillard», a précisé un responsable du département d’enquête du parquet, Vladimir Markin, cité par l’agence RIA Novosti.
Le président polonais devait se rendre à Smolensk pour marquer les commémorations du 70ème anniversaire du massacre de Katyn. Il avait accédé à la présidence de la Pologne en 2005. Le président russe Dmitri Medvedev, «immédiatement informé» du crash, a dépêché le ministre des Situations d’urgence Sergueï Choïgou sur les lieux du drame, a indiqué le service de presse du Kremlin cité par les agences russes.
Encore un !
Hé oui, encore un professionnel pas vraiment professionnel du stationnement.
Lui préfère prendre trois emplacements pour être sur de ne pas être gêné…
Il avait largement la place de se garer correctement, mais non… pourquoi s’emme…. oups, s’embêter à manœuvrer.








