Posted by Le Râleur on 29 octobre 2014 in
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Un joli « A » derrière et déjà une conduite à risque…
Roule à gauche, se rabat sur la droite brusquement, et au final, se paye un feu …
Posted by Le Râleur on 27 juillet 2014 in
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Ce que révèlent les comptes-rendus de la police sur ce qui s’est réellement passé à Barbès et à Sarcelles
Comptes-rendus en temps réel, heure par heure, minute par minute, des compagnies de CRS présentes sur le terrain. Edifiant.
On y apprend que 200 personnes cagoulées, armées de bâtons, ont tenté d’attaquer une synagogue à Sarcelles. De mettre le feu à la gare RER de Garges-les-Gonesse-Sarcelles. Des feux de poubelles ont été allumés. Des voitures de police littéralement défoncées à coups de pieds. Scènes de désolation, de guerre dans cette commune située à 15 kilomètres seulement de Paris. 18 personnes seront interpellées dont deux femmes âgées de 58 et 60 ans. Et deux individus arrêtés pour incitation à la haine raciale.
La veille, le 19 juillet, toujours dans leurs comptes-rendus sur la manifestation à Barbès, les CRS feront état de heurts d’une rare violence avec les émeutiers. Une dépêche note qu’un policier a été mordu à l’oreille. Une autre qu’un fonctionnaire s’est fait voler son portable par un émeutier. Du jamais vu lors d’une manifestation. Enfin, les comptes-rendus font état de dégâts physiques dont ont été victimes de nombreux policiers. On ne compte plus les sifflements d’oreilles, les coups aux tibias ou les épaules couvertes d’ecchymoses…
Récit – Le 20 juillet 2014 restera longtemps gravé dans la mémoire des Sarcellois. Pour la première fois depuis des lustres – peut-être depuis l’Occupation – la haine antisémite s’est répandue dans une ville. Des manifestants ont systématiquement saccagé des commerces tenus par des Juifs – et voulu s’approcher d’une synagogue de la ville, celle de l’avenue Paul-Valéry, sans doute pour la saccager. Incompréhensible dans cette commune de 60 000 habitants où cohabitent en bonne intelligence, depuis des décennies, des Juifs originaires d’Algérie, des Marocains, Tunisiens, Algériens et Chaldéens…
Jusqu’à ce 20 juillet 2014, – jour de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv qui a eu lieu les 16 et 17 juillet 1942 – où ce consensus, symbole du vivre ensemble, symbole aussi de l’unité de la République a été bousculé. Pis encore : foulé aux pieds. Tout cela, à cause d’une manifestation en faveur du peuple palestinien, interdite certes, mais qui a donné lieu à des scènes de guerre encore jamais vues à quinze kilomètres de la capitale.
Au départ, pourtant vers 15 heures, 500 manifestants laissent s’exprimer quelques orateurs. Puis au moment de la dislocation, suivie de près par compagnie de CRS n°10 du Mans, une cinquantaine de personnes cagoulées cherchant le contact avec les forces de l’ordre se met à lancer des projectiles. Quelques minutes plus tard, un groupe de 200 jeunes cagoulés, armés de bâtons, souhaitent se rendre à la synagogue. On est bord de l’insurrection. Le commandant de CRS, dans son rapport, note qu’il s’agit de » 200 personnes hostiles en agression violente ». Des grenades sont lancées. Les jeunes ont tenus à distance de la synagogue de l’avenue Paul -Valéry. Des feux de poubelle commencent à prendre. Les manifestants – méritent-ils ce nom ? – se replient du côté de la gare du RER D de Garges- les-Gonesse-Sarcelles. Au nombre de 300, ils veulent incendier la gare. Un feu a pris sur la rame de tramway T 5 qui relie Garges- les-Gonesse-Sarcelles.
Le harcèlement contre les forces de l’ordre, visés par des engins incendiaires, s’intensifie. On voit des scènes ahurissantes. Quasi apocalyptiques comme il en existe au cinéma. Des voitures de police sont saccagées. Une partie de la ville de Sarcelles semble dévastée. N’était une fois encore le sang- froid des CRS, cette manifestation aurait pu virer au drame. Un sang -froid qui se paie. Durement : de nombreux policiers sont sonnés. Ainsi, à la CRS n°55, on recense un fonctionnaire touché à la cuisse droite à la suite du lancement d’un projectile, un autre est atteint de sifflements d’oreilles, un troisième se plaint d’une forte douleur à la main droite… Vers 23 heures, la ville dirigée par le socialiste François Pupponi avait retrouvé un semblant de calme. Dix- huit personnes ont été interpellées. Parmi elles, phénomène nouveau, deux femmes âgées de 58 et 60 ans. Motif : participation à un rassemblement interdit par la préfecture de police. Deux garçons d’une vingtaine d’années ont été arrêtés pour incitation à la haine raciale : ils avaient « fait » une quenelle devant un policier…
La veille, le samedi 19 juillet, la violence était, elle aussi, au rendez-vous. Ici boulevard Magenta, là, boulevard Barbès ou dans les rues adjacentes. En tout, 14 compagnies de CRS venant de toute la France ont été mobilisées et ont stationné dans les endroits stratégiques, où se trouve une communauté juive importante, notamment dans le Marais et non loin de la Place des Vosges. Une compagnie de CRS avait pris place rue Matignon, pas très loin de l’ambassade des Etats-Unis. Sans se prononcer sur le bien-fondé de l’interdiction ou non de la manifestation, certains responsables policiers, mezza voce, pensent que la zone autour de Barbès aurait pu être sécurisée totalement.
Une façon de se demander si le Préfet de police Bernard Boucault a bien mesuré l’ampleur possible des débordements de manifestants dont quelques-uns relevaient davantage des bancs de la correctionnelle que de la cause palestinienne…
Et ces manifestants, en réalité des casseurs professionnels, structurés « comme des maquisards » nous a dit un CRS sur le terrain à Barbès le 19 juillet, venus de banlieue, ne se ont pas privés de desceller le mobilier urbain ou d’aller menacer une pharmacienne qui critiquait un peu vivement un casseur. « Ferme ta gueule ou on fout le feu à ta pharmacie », s’est-elle vu répondre.
Combien étaient-ils ces casseurs ? Une cinquantaine ? Une centaine ? Peut-être. Sur un millier de personnes qui lui, croyait à la cause palestinienne. En tout cas, ces petits groupes, très mobiles, ne se sont pas privés d’envoyer des tessons de bouteilles, barres de fer, pavés et autres projectiles sur les CRS. C’est ainsi que les membres de la CRS n° 31, celle de Darnetal (Seine-Maritime) a connu de durs moments. Alors qu’elle se trouvait en mouvement à 15 heures 30, sur le boulevard Barbès, littéralement assommée de jets de bouteilles de verre, elle a dû répliquer et lancer des grenades.
C’est ainsi qu’en 3 heures de temps, les hommes de la CRS n° 31 ont lancé 380 MP7 – des grenades qui comportent 7 petits pots prêts à exploser – et utiliser un dispositif qui permet d’envoyer une grenade à 100 mètres. Preuve que les 68 policiers de cette CRS ont fait face à des individus particulièrement tenaces, n’ayant peur de rien.
Du côté des policiers, les dégâts physiques sont considérables. 34 d’entre eux – soit la moitié de l’effectif – ont été sérieusement contusionnés. Cela va d’une douleur aux oreilles à un avant- bras esquinté en passant par une jambe ou une épaule couverte de bleus. Quant aux dégâts matériels, ils se passent de commentaires : boucliers fendus, jambières détruites, visières cassées ou fendues, casques perdus etc… La CRS n°21 en provenance de Limoges en poste du côté du boulevard Magenta a même eu un de ses policiers mordus à l’oreille. Pour sa part, la CRS n° 44 de Joigny (Yonne) qui se trouvait du côté du Boulevard Beaumarchais avant d’avancer vers la rue du Temple, si elle n’a pas utilisé la force, a interpellé deux personnes rue Sainte- Croix- de- La Bretonnière. Motif : jet de projectiles et participation à un attroupement non autorisé. Arrestation inutile. Une heure plus tard, les deux personnes étaient libérées sur ordre du commissaire d’arrondissement.
En revanche, du côté du boulevard de La Chapelle, la CRS n°10 du Mans a connu des moments délicats. Vers 16 heures, ses fonctionnaires reçoivent des tas de projectiles parmi lesquels des barres de fer. « L’agression est violente », note le commandant dans son compte-rendu. Des conteneurs lacrymogènes sont utilisés. Les manifestants sont repoussés. Moments tout aussi délicats pour la CRS n° 9 de Rennes, qui, stationnée boulevard Rochechouart tente de contenir dès 14 heures 50 une cinquantaine de militants du Nouveau Parti Anticapitaliste ( NPA). Les choses ne se passent pas trop mal. Même si cinq minutes plus tard un individu monte sur un échafaudage, un drapeau palestinien à la main. A 16 heures 50, accès de fièvre : une cinquantaine de manifestants pro-palestinien débouche de la rue de Clignancourt pour rejoindre le boulevard Rochechouart. Un barrage tente de les dissuader. Insuffisant pour les décourager.
A 17 heures 10, des projectiles commencent à voler. Une minute plus tard, réplique des forces de l’ordre qui utilise une grande MP7 – la grenade à sept pots explosifs – Interpellation de manifestants. 17 heures 20, situation à nouveau tendue. Et nouvelle utilisation d’une grenade MP 7. Suivie d’une autre à 17 heures 36. D’une autre encore à 17heures 38. D’une quatrième à 17 heures 40. D’une cinquième à 17 heures 43.
Une fois encore, les policiers de la CRS 9 ont trinqué. Douze d’entre eux sont en mauvais état. Une cervicale douloureuse pour l’un, une coupure sur le crâne pour l’autre. Certains souffrent de l’épaule, des genoux ou du tibia. Les esquintés sont du côté des CRS. Quatre individus ont été interpellés, deux pour rébellion, deux pour jet de projectiles sur les forces de l’ordre. L’un d’entre eux, qui ne doute de rien, semble avoir volé le portable d’un policier. Lequel va porter plainte. Cette fois, pas de clémence en vue. En principe ! Quelle journée que ce 19 juillet !
Cette guérilla urbaine dirigée par une horde de casseurs, dont l’unique objectif est de semer la panique par la violence, prend fin vers 20 heures. Avec cette question lancinante chez les forces de l’ordre : la hiérarchie policière – le préfet de police- n’a-t-elle pas pêché par excès d’optimisme pensant que la seule interdiction de la manifestation empêcherait tout débordement ? En tout cas, chez les policiers on ne se prive pas de dire que si on avait eu recours aux moyens adéquats – lanceurs d’eau, barre-pont et équipements plus adaptés – , le quartier de Barbès-La Chapelle aurait pu être sécurisé… Et les CRS des 14 compagnies n’auraient pas pris autant de coups.
Source : atlantico.fr
Posted by Le Râleur on 23 juillet 2014 in
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Honte à notre justice française qui considère que frapper un enfant à coup de marteau n’est pas un meurtre !! Honte à notre justice française qui considère que découper le corps d’un enfant est « juste » passible de 5 ans de prison…
ET puis surtout honte à ces personnes qui composent cette justice ! Que sont-ils pour avoir aussi peu de compassion pour la vie humaine… J’ai la haine !!!
Mais on le sait très bien maintenant, la justice s’occupe plus des intérêts des assassins et des voyous que des victimes.
Voici l’article paru sur Sud-Ouest ce jour :
On se préparait à un nouvel acte, on a eu droit à un coup de théâtre. D’une requalification attendue des mises en examen de l’affaire Alexandre Junca, on est soudainement passé, hier mardi, à la disparition de l’intention homicide.
Les juges d’instruction chargées de l’enquête autour de la mort d’Alexandre Junca avaient volontairement choisi des préventions larges pour poursuivre les cinq suspects. Entre avril 2013 pour les premiers et juin 2014 pour le dernier, elle avait mis en examen cinq personnes pour « enlèvement, séquestration, assassinat de mineur de 15 ans, actes de torture et de barbarie ». Depuis hier, les juges requalifient une à une ces cinq mises en examen. C’était attendu.
Ce qui l’est moins, ce sont les nouveaux chefs d’accusation des principaux suspects. Mickaël Baehrel, qui s’est accusé du meurtre de l’adolescent, et Christophe Camy, qui a tardivement avoué avoir abordé le premier l’adolescent la nuit de l’agression, seront désormais poursuivis pour « vol avec violences ayant entraîné la mort ».
L’intention de tuer l’adolescent disparaît donc des préventions malgré plusieurscoups de marteau avérés sur le crâne de la victime. « C’est une stratégie procédurale que la famille et le grand public auront du mal à comprendre », explique une source proche du dossier.
« Avec ce vol avec violences, les juges peuvent poursuivre Baehrel et Camy pour un crime. Si la qualification de meurtre avait été retenue, poursuit cette source, seul l’un des deux aurait été poursuivi pour homicide. » Doit-on comprendre que les magistrates veulent faire peser la même menace sur Baehrel que sur Camy ?
- « Difficile de comprendre »
Si les mises en examen restent en l’état, Mickaël Baehrel et Christophe Camy seront jugés en cour d’assises. Ils risquent une peine de prison à perpétuité, dont vingt-deux années incompressibles. Si la qualification change, la peine encourue reste donc sensiblement similaire.
Reste que les parents d’Alexandre Junca ont accusé le coup hier après-midi quand leurs avocates ont appris la nouvelle.
« La mère d’Alexandre a ressenti de la peine, livrait Me Pierrette Mazza après avoir joint sa cliente. Je pense que ça va être difficile de comprendre comment des coups d’une telle violence peuvent être qualifiés de simples violences et exclure l’intention meurtrière. »
L’avocate de la mère retient qu' »on ne met plus en avant l’intention criminelle de Baehrel ». « À mon sens, c’est une qualification a minima. Ce n’est pas un meurtre, ce sont des coups qui ont entraîné la mort sans qu’il y ait eu véritablement volonté de tuer Alexandre. »
« On ne parle plus du débat sur l’intention de tuer, analyse Me Leverbe, l’avocate de Philippe Junca. C’est quelque chose qui est très difficile à vivre pour le père d’Alexandre. » « Il est décontenancé par cette requalification. » La pilule est d’autant plus difficile à avaler pour les parents que les trois autres mis en examen de l’affaire Alexandre Junca voient leurs poursuites atténuées.
Claude Ducos, le retraité soupçonné d’avoir éliminé le corps sans vie de l’adolescent, ne sera plus inquiété pour assassinat ou enlèvement mais pour « non-dénonciation de crime », « recel et atteinte à l’intégrité d’un cadavre » et « modification de l’état des lieux d’un crime ». Pour ces délits, le septuagénaire risque cinq ans de prison.
Du fait de cette requalification à la baisse, il pourrait être remis en liberté après plus d’un an passé en détention provisoire. Idem pour Fatima Ennajah, la compagne de Mickaël Baehrel, qui va être poursuivie pour « recel de cadavre » et « non-dénonciation de crime », s’exposant à trois ans de prison. « C’est difficile pour sa mère de savoir que des personnes qui sont soupçonnées d’avoir attenté au corps d’Alexandre peuvent être dehors », a commenté son avocate, Me Mazza.
Dernier mis en examen, Mike Bonnet, un temps dénoncé comme complice par Baehrel, est prévenu de « non-dénonciation de crime » et risque trois ans de prison. Il était déjà en liberté conditionnelle.
Posted by Le Râleur on 2 mai 2014 in
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Mes revenus pour l’année 2013 ont augmentés de …. 124€ par rapport à l’année 2012.
10,33€ par mois, Royal non !!!! ???
Et je viens de faire ma déclaration d’impôts.
Mes impôts augmentent de …. 92€ !!!!
Youpiiiieeee !!! Merci au
qui gouverne notre pays et qui se fout de notre gueule.
Ce n’est certainement pas lui et tous ceux qui gravitent autour qui ont des soucis de trésorerie.
J’ai la rage !!!!!
Posted by Le Râleur on 18 mars 2014 in
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Des fois, les titres des articles sont assez ..étranges

Posted by Le Râleur on 1 janvier 2014 in
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Posted by Le Râleur on 15 novembre 2013 in
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Un bus du réseau Tice, qui fait actuellement l’objet d’un mouvement de grève, a été incendié jeudi soir dans l’Essonne et son chauffeur a été agressé, a-t-on appris vendredi auprès des gendarmes.
Jeudi 14 novembre 2013, vers 21 heures, quatre personnes ont mis le feu au bus 402 de la société Transevry du réseau Tice au terminal du Coudray-Montceaux, ont indiqué les gendarmes à l’AFP.
Aucun passager n’était présent au moment des faits. Selon la gendarmerie, le chauffeur a été agressé et a été hospitalisé dans la nuit de jeudi à vendredi en « état de choc ».
Le parquet d’Evry a ouvert une enquête pour « incendie volontaire et violences sur agent d’une entreprise de transport » confiée à la Brigade de recherches (BR) de la gendarmerie d’Evry.
Selon le président de la Tice et maire (UMP) de Courcouronnes, Stéphane Beaudet, le chauffeur a été agressé à l’arme blanche et ne « doit sa vie sauve qu’à ses stylos accrochés dans sa veste qui ont fait riper la lame ».
« Les personnes, cagoulées, ont ensuite posé plusieurs bouteilles de gaz dans le bus, l’ont incendié et ont interdit au chauffeur de sortir. Il ne doit son second salut qu’à une personne qui passait par là et l’a aidé à sortir », a ajouté l’élu.
« Ce ne sont pas des violences urbaines », a dénoncé à l’AFP, M. Beaudet qui dénonce le climat « de violences et de menaces » au sein de la Tice où un mouvement de grève a débuté il y a une semaine. En poste depuis 2006, le chauffeur du bus était responsable d’un syndicat non-gréviste. Selon un communiqué de la Tice publié sur son site internet, le trafic est totalement interrompu vendredi sur l’ensemble du réseau qui transporte quotidiennement 80.000 passagers à travers le département.

France, réveille-toi !!!
Posted by Le Râleur on 13 novembre 2013 in
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Les rond-points.. ce grand mystère pour la plupart des automobilistes.
Je reste à droite ?
Je me mets à gauche ?
Dans le doute, je fais n’importe quoi …
La preuve en image, et je suis sur que vous avez déjà été confronté à cette situation…
Pour rappel, le véhicule qui se rabat sur la droite est en tort.
Je vous offre un fichier qui vous permettra peut-être de mieux appréhender les rond-points dorénavant.

Téléchargez le document en cliquant sur l’icône au dessus.
Posted by Le Râleur on 10 novembre 2013 in
Coups de gueule |
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Après le désormais célèbre «bijoutier niçois», la boulangère niçoise? L’affaire ne suscite pas encore le même emballement et ne se situe pas dans le même registre, mais elle a pourtant de quoi faire frémir.
Tout s’est déroulé samedi matin, à 5 h 30. Alors que la boulangerie La Lorraine, située dans le quartier Carlone, dans l’ouest de la ville, vient d’ouvrir ses portes, quelques jeunes s’y présentent. Visiblement éméchés, ils s’en prennent à une cliente. Cécilia Lazzari, la gérante de l’établissement, tente de s’interposer. Elle est alors prise à partie, tirée par les cheveux hors de son magasin et rouée de coups. «Elle a un doigt cassé, un déplacement des cervicales et des bleus partout», précise sa fille Tiffany. Bilan: cinq jours d’arrêt de travail et un sentiment de colère, selon Tiffany. «Elle est dégoûtée devant un déchaînement de violence que même les forces de l’ordre ne sont plus en mesure de contenir.»
Car l’agression de la commerçante a ensuite tourné à la bagarre générale. Arrivés rapidement à la rescousse, le boulanger et son employé, à leur tour, subissent la violence de la vingtaine d’agresseurs. « J’ai pris un coup de batte de base-ball« , (c’est évident, on sort tous en boite avec une batte de base-ball – Le Râleur) raconte l’employé, Stéphane Vastel. La bagarre a duré vingt minutes, « je n’avais jamais vu un tel champ de bataille. C’est grave de voir des gens chauffés comme ça, avec de l’alcool ou autre chose. »
Le boucher d’en face, qui a prévenu la police et volé au secours de sa collègue, n’en revient pas non plus. « C’est un quartier calme ici, raconte Pascal Neveux. Tous les samedis matin, les jeunes s’arrêtent à la boulangerie pour acheter leur pain au chocolat après une nuit en boîte. Là, ça a dégénéré pour une simple remarque… »
Arrivée sur place, une patrouille de police essuie les foudres de la bande. Cinq policiers sont blessés, dont l’un sérieusement à la main, avec une interruption temporaire de travail de 16 jours. Deux des agresseurs ont pu être arrêtés. Après une journée en cellule de dégrisement, leur garde à vue a été prolongée de 24 heures, avec possibilité de déferrement devant le procureur ce lundi, indiquait dimanche la sûreté départementale.
Les syndicats de policiers montent au créneau. « La coupe est pleine, proteste Frédéric Guérin, délégué départemental d‘Unité-SGP Police-FO. Depuis la décision de l’ancien gouvernement de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partis à la retraite, les véhicules de police secours ne sont plus occupés que par deux policiers. Nous demandons aujourd’hui un retour à des effectifs de trois par patrouille. »
D’après les témoins, les premiers policiers arrivés sur les lieux étaient pourtant au nombre de quatre – ce qui ne les a pas empêchés de se faire rouer de coups.
Il aura fallu l’arrivée de renforts pour mettre fin à l’agression.
En dehors des deux individus interpellés, tous les autres agresseurs ont pris la fuite………. (bien courageusement)
MDR !!! 2 arrêtés sur une vingtaine !!
Une police qui se fait rouer de coups et qui n’est même plus capable de faire régner l’ordre !!
Ho !! les pauvres petits jeunes qui avaient besoin de se défouler… Ils doivent bien se marrer après une telle mise en forme !!
Magnifique !!
Aux policiers et aux victimes : Prenez les deux arrêtés, allez derrière un paté de maisons, et flanquez leur une belle raclé !! Celle que leurs parents ont oubliés de leur donner !!
Posted by Le Râleur on 2 novembre 2013 in
Coups de gueule,
Environnement |
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Voilà comment en tue consciemment la planète à petit feu, à cause d’intérêts financiers !!
Le nouveau round de négociations sur la création de sanctuaires marins en Antarctique, qui s’est achevé, vendredi 1er novembre, en Australie, s’est encore conclu par un échec. La Chine et la Russie ont fait obstacle à la protection des eaux de l’océan austral.
Il s’agit du troisième échec, depuis 2012, pour la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR), instance créée en 1982 pour gérer les ressources marines du continent de glace et qui regroupe 24 Etats plus l’Union européenne.
Les eaux de l’océan Austral autour de l’Antarctique abritent des écosystèmes exceptionnels en bonne partie préservés des activités humaines mais désormais menacés par le développement de la pêche et la navigation.
PAS MOINS DE 16 000 ESPÈCES
Les membres de la CCAMLR étaient réunis à Hobart, sur l’île australienne de Tasmanie, pour étudier deux projets de sanctuaires visant à créer une vaste réserve marine (l’équivalent de la superficie de l’Inde), potentiellement la plus étendue au monde, peuplée de cétacés, de mammifères marins et de manchots, soit pas moins de 16 000 espèces.
Les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande proposaient de sanctuariser une aire de 1,25 million de km2 en mer de Ross, une immense baie, côté Pacifique, sous juridiction néo-zélandaise.
La France, l’Australie et l’Allemagne recommandaient de leur côté la création de sept aires marines protégées (AMP) côté océan Indien, sur une étendue de 1,6 million de km2.
Mais la Russie et la Chine s’y sont opposées, repoussant à l’automne 2014 de nouvelles consultations. La CCAMLR se réunit une fois par an et toute décision en son sein est adoptée par consensus.
INTÉRÊTS RUSSES
Une rencontre exceptionnelle, au mois de juillet, en Allemagne, avait déjà achoppé en raison de l’opposition de la Russie. Moscou, qui convointe les ressources en minerais et en hydrocarbures du Continent blanc, craignait de voir ses zones de pêche trop fortement réduites.
« C’est un jour noir pas seulement pour l’Antarctique mais pour les océans du monde entier », s’est exclamée Andrea Kavanagh, responsable de projets marins de l’organisation américaine de défense de l’environnement Pew Charitable Trusts. « Les fondements scientifiques justifiant la création de ces réserves sont incontestables. L’égoïsme têtu de quelques-uns ne devrait pas se substituer à la volonté de la majorité des pays à travers le monde » a-t-elle ajouté.
Pour Farah Obaidullah, de Greenpeace, l’échec de la réunion de Hobart « entache la réputation de la CCAMLR » et témoigne de l’interférence « des intérêts économiques et politiques dans la protection des océans pour le bien des générations futures ».

Source : Le Monde