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Ousse des Bois (bis repetita)

Posted by Le Râleur on 25 novembre 2010 in Coups de gueule, Incivilités, Information | ∞

Etonnant comme les choses s’expliquent par elles-mêmes…
Je vous laisse apprécier le contenu de l’article paru sur le site de La république des Pyrénées, suite au reportage sur TF1 (voir mon post précédent) :

L’alerte a été donnée vers 19 heures hier soir : une pelleteuse à chenilles d’une vingtaine de tonnes était en feu sur un chantier du quartier d’Ousse-des-Bois, à Pau. Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur le site, situé entre le boulevard de la Paix et l’entrée des Planètes, avec une dizaine de policiers de la brigade anticriminalité et de la brigade de l’ordre public. Il n’y a pas eu d’incident. Les incendiaires avaient quitté les lieux avant l’arrivée des forces de l’ordre.

Les dégâts sont importants : l’habitacle de la pelleteuse a été détruit, et l’électronique et le système hydraulique sont désormais hors service. Juste à côté, les vitres et le pare-brise d’un tractopelle ont également été brisés, mais les vandales n’ont visiblement pas eu le temps de mettre le feu à l’engin.

Un préjudice important

Les sapeurs-pompiers ont levé leur dispositif vers 20 heures. Vers 20 h 30, la société SADT de Lons chargeait le tractopelle endommagé sur une remorque pour l’évacuer.

Mais l’enlèvement de la pelleteuse devait poser plus de problème : « Nous avons contacté la société Ayala, spécialisée dans le levage, mais elle ne veut pas intervenir sur ce quartier de nuit…« , soufflait un responsable du chantier.

Vers 21 heures, des hommes de la BAC de nuit venaient relayer l’équipe de jour aux côtés des policiers en tenue de la BOP. Une enquête a été ouverte.

Les deux engins vandalisés appartiennent à la société de Jean Domingos, basée à Lescar, qui intervient depuis une semaine à peine sur ce chantier de construction de résidences : « C’est la moitié de notre parc matériel qui est hors service », lâchait, amer, le responsable de l’entreprise de travaux publics. « Une pelleteuse à 150 000 € et un tractopelle à près de 80 000 €… Nous allons utiliser du matériel de location pour les remplacer. Nous n’avons pas le choix. Et nous ne laisserons plus nos engins sur le chantier la nuit « .


Source : La République des Pyrénées


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