Alexandre Junca : ça piétine :(
Une information judiciaire « pour enlèvement et séquestration » a bien été ouverte il y a 8 jours. Mais pour l’instant, rien ne permet d’exclure la fugue.
Pourtant pour sa mère, « Alexandre est un gentil garçon », très bon élève. Il était heureux dans sa famille. Il venait de fêter la communion de sa soeur la veille. Il devait ensuite passer le week-end chez son père. Il n’a rien emporté, ni argent, ni affaires. Preuve pour sa mère qu’il n’avait pas l’intention de partir.
Alexandre Junca a disparu il y a 14 jours. A Pau, les habitants de son quartier, celui de l’hippodrome se mobilisent. Son portrait a été placardé partout et sur internet, les soutiens se multiplient. En vain.
La mère d’Alexandre reste déterminée. Son père, lui s’accroche encore à l’idée d’une fugue et supplie son fils de rentrer.
La mobilisation continue
Disparition d’Alexandre Junca, la mobilisation continue
En attendant, la mobilisation continue pour retrouver l’adolescent, dont le portrait est affiché dans de nombreux lieux publics. Certaines banques ont même mis l’avis de recherche en page d’accueil de leurs distributeurs automatiques de billets.
Valérie Lance et son mari reçoivent de nombreux appels téléphoniques et des SMS de soutien. « J’ai même reçu un message spontané d’élèves d’Arcachon », note-t-elle. « Ce soutien me donne des forces. Aujourd’hui, je l’apprécie. La marche des collégiens de Clermont, mercredi, nous a aussi fait chaud au coeur. Je remercie tous ceux qui se mobilisent. La famille, les amis, les collègues de travail, les parents, les élèves, les inconnus… J’essaie de répondre à tous les SMS que je reçois ».
Hier soir, le groupe de soutien à la famille d’Alexandre sur Facebook comptait environ 6 800 membres.
===> Aucune piste n’est écartée par la police
Que ce soit auprès du parquet comme auprès de la police, aucun nouvel élément n’a filtré, hier, sur l’enquête ouverte pour retrouver Alexandre Junca, un collégien palois de bientôt quatorze ans, qui a disparu depuis samedi soir.
Une trentaine de policiers reste mobilisée sur les investigations lancées tous azimuts, afin de vérifier toutes les pistes. « Tout reste ouvert », résumait hier soir le commissaire David Druet, patron de la sûreté départementale, après une réunion avec le substitut du procureur Patricia Boncoeur.
Plus d’une dizaine de témoignages crédibles seraient arrivés au commissariat. Ils ont tous fait ou font l’objet de vérifications. L’analyse de l’antivol du vélo retrouvé rue Galos est toujours en cours. Les investigations sur les contacts téléphoniques de l’adolescent aussi. Le visionnage des images de vidéosurveillance de l’entrée de l’autoroute n’a rien donné de probant.
Alexandre Junca, élève au collège Clermont de Pau, est âgé de bientôt 14 ans et a disparu le samedi 4 juin. Il mesure 1,50 mètre, a les yeux bleus et les cheveux bruns coiffés comme un surfeur. C’est un habitué des skate-parks. Samedi, il portait un tee-shirt blanc de marque Billabong, un jeans et des baskets noires Nike.
Toute personne susceptible de fournir un renseignement peut contacter le commissariat de police de Pau au 05 59 98 22 22.
Une famille dénonce l’attitude de la police

« Si mon frère a fait des bêtises, il assumera. Là dessus, je n’ai rien à dire. Mais le comportement des policiers venus l’arrêter est inadmissible ». Youcef Meddah est en colère. Cet habitant de Bagatelle, à Toulouse, ne comprend pas le comportement des policiers qui ont débarqué chez ses parents mercredi dernier, dans le cadre d’arrestations liées à un trafic de haschich à Bagatelle.
Ce matin-là, vers 6 heures, les policiers ont réalisé plusieurs perquisitions dont une au domicile de la famille Meddah. Deux frères qui dormaient et ne sont pas concernés par les investigations, âgés de 15 ans et 21 ans, ont reçu des coups au visage. Le troisième frère a été interpellé.
« Mon père, qui a 80 ans, a reçu un coup de pied dans le dos alors qu’il venait se lever pour comprendre ce qui se passait. Il est tombé au sol ! Pourquoi ? Quel était le danger ? », s’interroge Youcef. Le père, malade, a passé des examens à l’hôpital Purpan.
Ses deux fils, visages tuméfiés, ont été vus par la médecine légale et bénéficient d’un jour d’incapacité temporaire total (ITT). La plainte déposée par la famille a été transmise au commissariat central où elle est en cours d’examen. Ces arrestations ont été réalisées par la compagnie de sécurisation et d’intervention et un groupe du GIPN de Bordeaux.
« Ceux qui sont intervenus chez nous portaient des cagoules et se sont conduits de manières inacceptables, insiste la famille Meddah. Ce n’est ni normal, ni acceptable ». Côté police, pour l’instant, pas de commentaire
Source : La Dépêche
Dites bonjour à iCloud !!

C’était une des annonces les plus attendues de la soirée : iCloud a été présenté ce soir par Steve Jobs en personne. La description d’Apple est parfaite : il s’agit de « la nouvelle manière de stocker et d’accéder à vos contenus ». Une offre dans les nuages très complète, qui a un avantage non négligeable : iCloud est entièrement gratuit ! Pour l’instant réservé aux développeurs, le nouveau service fera son apparition cet automne (probablement en septembre) avec iOS 5.

Steve Jobs a expliqué qu’aujourd’hui, l’ordinateur n’est plus le centre de notre vie numérique : l’iPhone et l’iPad, entre autres, sont maintenant des créateurs de contenu eux-aussi. Il devient donc difficile de travailler avec ces différents appareils sans avoir à les synchroniser en permanence. La philosophie d’iCloud est donc très simple : le service permet de s’affranchir de cette synchronisation manuelle.
Prenons un exemple : si vous prenez aujourd’hui une photo avec votre iPhone, vous devrez ensuite synchroniser votre téléphone avec votre ordinateur. Puis, pour que cette photo fasse son apparition sur votre iPad, vous devrez connecter votre iPad à votre ordinateur. Avec iCloud, votre contenu est immédiatement synchronisé via le réseau internet entre tous vos appareils. Ainsi, un cliché pris sur un iPhone se retrouve automatiquement sur vos autres machines, sans que vous n’ayez à effectuer la moindre opération.

Cela n’est bien sûr qu’un exemple : iCloud fonctionne avec vos photos, vos calendriers, certains documents, et même la musique achetée sur iTunes, ou toute votre audiothèque si vous avez un abonnement iTunes Match (pour 25 dollars (environ 17€) par an, iTunes scanne vos musiques, les reconnaît et les convertit en « musiques iTunes » en AAC 256 kbps). Le nuage est même capable de conserver une copie de votre iPhone, et de le restaurer en cas de problème !
Le site d’Apple a été mis à jour et propose une section dédiée à iCloud, qui vous explique plus en détails le fonctionnement du nouveau service. Nous vous invitons à explorer ces pages pour plus d’informations.
Pau: Alexandre, 14 ans, a disparu depuis samedi soir
Peut-être avez-vous vu ces affiches dans le centre-ville de Pau. Alexandre Junca, 14 ans, a disparu depuis samedi soir.
L’adolescent, élève en 5e au collège Clermont, assistait aux fêtes du quartier Saragosse. La dernière fois qu’il a été vu, il était 22h45.
Son vélo a été retrouvé rue Galos, près de chez son père.
La famille a signalé sa disparition au commissariat de Pau.
Alexandre est brun, il est habillé d’un jean et d’un tee-shirt blanc, de baskets noires.
Si vous le croisez, merci de prendre contact avec sa famille au 06 84 39 84 61 ou au 06 27 82 63 44.
Emploi : L’adapei condamnée
La décision a été rendue le 23 mai dernier à l’unanimité des quatre juges du tribunal des prud’hommes. Les 27 contrats à durée déterminée qu’a enchaînés Dolores Cabello au service de l’Adapei ont été requalifiés en contrat à durée indéterminée (CDI). Pendant huit années, elle a ainsi multiplié les contrats, essentiellement à l’Institut médico-éducatif L’Espoir, « dans la partie adultes, à l’époque au Gabarn », résume-t-elle.
Dolorès Cabello a évidemment fait acte de candidature sur les postes qu’elle a pu occuper et qui se libéraient. Elle n’a jamais été retenue. Et parfois même pas avertie de la décision de l’Adapei. Elle a ainsi découvert qu’une autre candidate avait été embauchée sur un poste sur une affiche. « C’est par principe que je les ai mis aux prud’hommes, confie Dolorès. On est dans le social mais ils ne donnent pas l’exemple. La direction de l’Adapei, qui donne des leçons de respect à longueur de journée m’a cruellement manqué de respect. » Défendue par le conseiller prud’homal CGT Louis Labadot, Dolorès Cabello a obtenu gain de cause.
« Ça fait mal au ventre »
L’Adapei est condamnée à lui verser 1 560 € d’indemnités, 15 600 € de dommages et intérêts ainsi qu’une amende de 1 000 €. Un recours en appel est possible jusqu’au 23 juin, mais il serait surprenant qu’une décision adoptée à l’unanimité des juges soit cassée.
Dolorès, elle, a tout de même le sentiment d’un immense gâchis. « Je me retrouve au chômage, et au bout de huit ans, même si ce n’est pas une question de compétence, ça fait mal au ventre. Je pense aussi au public accueilli. Ils ont besoin de repères, notamment avec le personnel. Et j’ai le sentiment qu’on est allé à l’encontre de leurs besoins et de leur intérêt. »
Source : La République des Pyrénées
Inconscient
Dans le genre inconscient !
Le feu passe au vert, tout le monde démarre et tout d’un coup, à grande vitesse apparait un scooter qui double tous les véhicules par la droite.
Celui devant moi à donné un coup de volant à gauche car il a été surpris et je pense effrayé par cet inconscient…
Put*** on ne voit pas assez d’accidents de scooter et ces conséquences dramatiques pour être inconscient à ce point !!
Un débrayage au soutien d’un salarié de l’ESAT d’Oloron
La vingtaine de salariés de l’établissement et service d’aide par le travail d’Oloron Saint-Pée a observé une grève d’une heure, hier.
Un des moniteurs d’atelier de l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) de Saint-Pée était convoqué hier au siège de l’Adapei 64 pour un entretien préalable à sanction. « Sans explication, sans qu’il sache ce qu’on lui reprochait », déplorent ses collègues. Pendant l’heure de débrayage observée à l’Esat, les salariés ont pu libérer leur parole. « C’est un signe très fort, estime Annie Toulouze, déléguée syndicale de l’Adapei 64. Si tous ces salariés sont réunis ici, c’est qu’il y a une prise de conscience. »
« On a l’impression que les convocations pour sanction se reproduisent de manière inquiétante, confirme un salarié. C’est surtout la façon de faire qu’on ne comprend plus. » Absence de dialogue, de communication. « De part et d’autre, nuance une autre salariée. On se met peut-être des barrières et en face, on ne ressent pas une volonté d’écoute. »
Après l’entretien, le syndicat CGT estime que les griefs à l’encontre du salarié reposent « sur des questions techniques ne relevant pas de l’accompagnement des ouvriers de l’Esat ». Il réclame une réorganisation de l’atelier en cause (fabrication de chocolat) et qu’aucune sanction ne soit infligée au salarié.
Les habituelles incivilités
Il existe une catégorie de personnes qui se complaisent dans l’acte d’incivilité. Si en plus leur acte peut gêner les autres, ils ont tendance à renouveler leur acte d’incivilité tous les jours pratiquement.
Un exemple ?
Pas la peine de chercher loin, je suis sur et certain que vous en voyez en regardant dehors, quand vous vous promenez, en bas de chez vous….
Voici celui qui à la palme de l’incivilité, mais aussi de l’imbécilité. Il est garé là, même endroit, de préférence sur le passage spécialement créé pour les personnes à mobilité réduite, histoire de bien les ennuyer. « Cerise sur le gâteau », comme il est à cheval sur la trottoir, ces personnes ne peuvent pas contourner la voiture et donc… ne peuvent emprunter ce passage… quand je vous dit que certains ont un art dans l’incivilité !!
Et lui (le véhicule Peugeot noire), si vous remontez mes articles, est un fervent de ce « sport ».
Lundi :
Mercredi : il a amené un pote avec lui 🙁
Le pire dans tout ça ?
C’est que ces véhicules appartiennent à des personnes qui habitent là 🙁
Et ne me dites pas que c’est à cause d’un manque de place !
Il y a de la place pour se garer partout autour et sans être un emm***eur, et certains ont même un parking réservé extérieur ou souterrain accessible.
EDIT : Je viens de passer par là, et le conducteur de cette voiture est une conductrice 😯
Je pensais que ce genre de comportement était l’apanage du « mâle »…. je perds mes illusions 😕
Pau : le Grand Prix électrique fait le buzz
La première course sur asphalte de voitures électriques et son plateau de stars seront une des grandes attractions du week-end.
Et pourtant, cela paraissait loin d’être gagné. Quand Martine Lignières-Cassou a annoncé vouloir donner au Grand Prix du renouveau un aspect environnemental, beaucoup étaient sceptiques sur la possibilité de le décliner à travers une course automobile.
Tout simplement parce ce que le format restait à inventer. Et pourtant, le « miracle » a bien été réalisé. La 70e édition du Grand Prix de Pau donnera lieu ce week-end à une première mondiale : une course automobile de voitures électriques sur asphalte.
Un événement historique si l’on en croit l’organisateur Max Mamers. Pourtant interrogé il y a deux ans sur cette possibilité par la députée-maire, il avait répondu : « Même avant 5 ans, n’y pensez pas ». Les avancées technologiques ont permis d’accélérer les choses. Le 5 décembre 2009, Max Mamers lançait sur le Trophée Andros, la première course de vitesse 100 % électrique. Pour passer sur asphalte, il a fallu procéder à quelques adaptations : sur les amortisseurs, les freins, les pneus…
Des essais ont été effectués pendant un an sur un circuit de 2,7 km à Magny-Cours reproduisant certaines caractéristiques du circuit palois. Question autonomie, les voitures devraient tenir la distance. « À Magnicourt on a fait 17 tours, précise Max Mamers. À Pau on sera sur 10 tours ». Il fallait garder de la marge. Car il restait l’inconnue de la montée depuis le virage de la gare vers le pont Oscar qui met les batteries à forte contribution. En début d’année, des tests ont été réalisés in situ en nocturne dans la plus grande discrétion. « Aujourd’hui, on a assez d’informations pour savoir que cela va le faire, il y aura du spectacle », estime l’organisateur.
Vitesse de pointe dans la ligne droite des stands : 180 km/h. Mais l’attraction ne sera pas que technologique ou visuelle. Elle sera aussi sonore. « Ce n’est pas un silence absolu, prévient encore Max Mamers. C’est un autre bruit : les roulements, le sifflement des transmissions ». A priori, le système sonore de substitution utilisée au stade de France cet hiver pour l’Andros électrique ne sera pas utilisé à Pau : « A pleine vitesse, la voiture fait plus de bruit que le bruit artificiel que l’on a voulu installer au Stade de France».
« Le facteur humain reste primordial », prévient l’organisateur. Et justement, côté pilotes, le public sera servi. « C’est un des plus beaux plateaux que le Grand prix a connu », assure Max Mamers. Côté notoriété sans aucun doute : Olivier Panis, Franck Lagorce, Nicolas Prost, Adrien Tambay, Soheil Ayari, les deux champions palois Mike Parisy et Laurent Cazenave. Sans oublier Nicolas Lapierre qui vient de remporter les 12h de Sebring avec Olivier Panis qu’il suppléera ce week-end sur la Skoda n°9, et l’ancien champion du monde de football reconverti pilote automobile, Fabien Barthez.
«Une constellation de stars idéale», selon l’expression de Max Mamers, pour écrire une « page d’histoire de la course automobile ». « C’est la course du 3e millénaire », prophétise l’homme du Trophée Andros pour qui la voiture électrique parfaitement adaptée aux tracés urbains peut incarner le renouveau des circuits en ville. Et pourquoi pas en F1.
Source (et suite de l’article) : La République des Pyrénées












