Pau : 2 458 automobilistes flashés par mois aux feux rouges
Le bilan des 9 radars aux feux rouges de l’agglo est « affolant ». Depuis leur installation en 2010, plus de 15 000 infractions ont été relevées.
Installés depuis février 2010 pour les premiers (le dernier a été installé en novembre de la même année rue d’Etigny), les radars aux feux rouges ne chôment pas.
Selon le bilan fourni par la préfecture, au 31 décembre 2010, les neuf appareils de l’agglomération paloise ont enregistré depuis leur mise en service 15 669 infractions (47 556 pour l’ensemble du département), et une moyenne de 2453 flashs par mois ! (1) soit environ 82 flashs par jour !!
C’est le radar de Billère, installé en février 2010 au carrefour de l’avenue Jean-Mermoz et l’avenue de Lons, qui est en tête du « palmarès » avec 5 768 véhicules flashés en un an et une moyenne mensuelle de 577 infractions, soit environ 19 flashs par jour.
Le deuxième de la commune, installé sur la route de Bayonne au niveau de la rue de la Mairie, totalise 1 550 infractions dans l’année et une moyenne mensuelle de 155 flashs, soit environ 5 par jour.
4 764 infractions sur le boulevard Alsace-Lorraine
Sur Pau, c’est le radar situé au niveau de la rue Bernès-Cambot, sur le boulevard Alsace-Lorraine, qui a la palme des incivilités avec 4 764 infractions relevées depuis février 2010 et une moyenne mensuelle de 476 flashs, soit 16 flashs par jour.
À Lons, le radar du boulevard Charles-De-Gaulle a tout de même enregistré 1 103 flashs en cinq mois d’installation !
Plus de 4 000 véhicules depuis le 1er janvier 2011
Une tendance qui se confirme en 2011. « Entre le 1er janvier et le 8 avril, nous comptabilisons 10 956 infractions aux feux rouges dans le département, soit 4 324 pour l’agglomération paloise et 2 480 pour la seule ville de Pau » explique Bernard Dufresne, coordinateur sécurité routière à la préfecture.
Selon ces dernières statistiques, le radar de Lons passe en tête des infractions (727) même s’il est à presque égalité avec celui de l’avenue Mermoz à Billère (724). Derrière, c’est le radar de l’avenue Alfred-Nobel, dans le sens Pau-Morlaàs, qui enregistre 650 infractions contre 407 dans l’autre sens. Sur le boulevard Alsace-Lorraine, le radar a déjà flashé 523 véhicules. Le plus petit « score » est toujours enregistré sur l’avenue Montardon avec 194 véhicules en infraction.
Des chiffres « affolants » selon Bernard Dufresne qui note cependant que sur la côte basque les infractions sont « multipliées par trois ».
Le triste record des incivilités est en effet détenu par le radar installé en mai 2010 sur le BAB à Anglet. En sept mois, l’appareil a ainsi enregistré 8 373 feux rouges grillés, soit une moyenne de 1047 par mois soit environ 35 flashs par jour !!
Parmi ces automobilistes indélicats, 490 sont étrangers. Ils échappent donc à la sanction.
1) La moyenne prend en compte la date d’installation de chaque radar.
Source : La République des Pyrénées
Le disque dur magique
C’est l’histoire d’un réparateur de disques durs situé à la frontière Sino Russe.
Il y a deux jours, un client arrive avec un disque externe USB de 500 Go acheté à très bas prix en Chine.
Le client pensait avoir fait une bonne affaire.
Mais le disque s’est révélé avoir un fonctionnement plutôt bizarre. Exemple, après avoir copié un fichier vidéo, à la lecture, seule la fin était lue.
Apparemment, ce n’était pas la première fois que le réparateur voyait ce genre de matériel.
En ouvrant le disque, voici ce qu’ils ont trouvé :
Deux boulons pour faire du poids, et une clé USB de 128 mo qui fonctionnait dans une sorte de boucle ! Dès qu’une copie ou un enregistrement arrivait au bout de l’espace disque disponible, l’écriture continuait en effaçant le début du fichier.
Le réparateur cherche encore à comprendre comment les arnaqueurs ont fait
Vous avez une idée ?
Source : Macbidouille
Manigance : Récidive
Le dernier opus de Manigance, un groupe de Métal Français est sorti !!
Septième opus pour nos Frenchys qu’on ne présente plus.
Que dire de plus, si ce n’est que nous avons là, une formation particulièrement estimée au Japon (douloureuse pensée après le tsunami) car la langue française est très prisée des Japonais et, le nombre d’albums vendus là bas témoigne de ce constat.
De plus, chanter du Power-Prog Métal en Français ne les a pas empêchés d’ouvrir pour Whitesnake ou Scorpions, de progresser davantage et de se hisser au plus haut niveau pour rivaliser avec les meilleurs. Témoin, cette nouvelle offrande. Dès l’entame avec Larme de l’univers, on est entrainé dans un tourbillon de riffs hachés, tranchants et ravageurs, bien maitrisés par les deux virtuoses que sont François Merle et Bruno Ramos et, sur lesquels Didier Delsaux vient poser sa voix haute et puissante.
Même combat avec des titres tels que Dernier allié, Sentier de la peur ou encore Secret de l’âme au refrain tubesque. On enfonce le clou avec une petite touche de Speed Métal sur Récidiviste où la rythmique menée tambour battant par la batterie de Daniel Pouylau et pulsée par la basse de Marc Duffau ferait pâlir les Brésiliens d’Angra.
Un peu plus progressif que punchy, on trouve Mercenaire, illusion ou bien En seigneur avec son intro façon Maiden. En guise de plat de résistance, quelques pièces au souffle épique parsemées de lyrisme aux rythmes variés comme Chant de bataille, Déserteur ou Délivrance avec son break en arpège.
Un peu plus clair et enlevé, L’ombre d’hier s’envole avec un tempo et une intro proche d’AC/DC. En guise de carte de visite, le combo nous régale d’un instrumental bouillonnant intitulé Vertiges et qui nous donne l’occasion d’apprécier le talent de Jean Lahargue aux claviers. Enfin, une jolie petite ballade qui a pour titre Sans détour, histoire de décompresser après ce combat âpre et haletant qui aura duré 14 rounds.
Bref, voilà un album bien réalisé qui vaut, aussi, par le talent de François Merle, qui en a effectué la production et, aujourd’hui, on peut affirmer, sans crainte, que pour Manigance, désormais, ce sera. »Rien à prouver pour que brûle la flamme »…
Ecoutez sur Deezer, vous ne serez pas déçu !!

Le courage des lâches

Dans quel monde vit-on 🙁
Comment peut on encore appeler « hommes », ces lâches qui n’hésitent pas à montrer leur courage en s’attaquant à plusieurs à un homme seul ! Comment ne peut-on pas avoir des envies de vengeance en lisant ce minuscule extrait de violences quotidiennes…
Et comment ne peut-on pas être en colère quand on sait par avance que ces lâches, une fois retrouvés par les services de police, seront certainement relâchés en attendant un possible procès…
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– A Noisy-le-Sec, un jeune homme de 19 ans a été violemment agressé par une dizaine de personnes dans un souterrain de la gare RER de la ville, a indiqué une source policière. Une agression d’une violence inouie, qui a conduit la victime à l’hôpital Beaujon à Clichy-la-Garenne. Son «pronostic vital est engagé», selon cette même source, confirmant une information du Parisien.fr. Le jeune homme souffre d’un traumastisme crânien, d’une hémorragie intra-crânienne et d’un éclatement du foie ou de la rate.
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– Un adolescent de 17 ans a été interpellé par la police jeudi soir après avoir agressé une usagère en gare de Champs-sur-Marne. Accompagné de deux complices, le jeune homme a tenté de voler le téléphone de sa victime,à la sortie du RER A sur le quai de la gare.
Les trois agresseurs étaient en train de rouer de coups leur victime tombée au sol, la frappant notamment au visage, quand deux témoins sont intervenus pour lui venir en aide.
Les usagers sont parvenus à maîtriser l’un des trois jeunes, jusqu’à l’arrivée des policiers du commissariat de Noisiel.
Ce mineur résidant à Vitry-sur-Seine (94), déjà poursuivi pour des faits similaires, était toujours en garde à vue hier.
Les deux autres voleurs ont pris la fuite.
Quant à leur victime, elle s’en est sortie avec des blessures légères.
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– Un jeune de 17 ans a agressé une jeune femme handicapée qui venait de tomber en panne non loin de la cave coopérative de Béziers. L’agresseur présumé est convoqué devant le tribunal de Béziers. Le soir de l’agression, il a présenté une fausse plaque de police.
Il est bien connu des services de police. Dernièrement, il avait menacé de mort le patron d’un restaurant avec un fusil, avant de faire feu sur des véhicules en stationnement.
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– Il est chanceux d’être en vie, mais souffre d’une perte auditive, de maux de tête et d’étourdissements. Sauvagement frappé par derrière à la tête devant le bar Fuzzy, à Duvernay, en janvier, un jeune homme de 19 ans vit l’enfer, tout comme sa mère, qui a accordé une entrevue au Courrier Laval.
Le ou les agresseurs ont asséné sans raison plusieurs coups de batte de baseball derrière le crâne de la victime, un employé de stationnement du bar.
Quelques minutes plus tôt, un groupe de jeunes se faisait expulser du bar.
Selon des témoignages, les jeunes seraient revenus sur place. C’est à ce moment que le jeune employé, qui vaquait alors à ses occupations à l’extérieur de l’établissement, a encaissé les coups.
Violences policières :(
Après la lecture de nombreux articles sur ce sujet, je tiens à faire part de mon vécu maintenant que j’ai pu digérer ce qui est arrivé à un pote.
Nous étions quatre et revenions d’un concert dans le 7e arrondissement de Lyon. Un de nous quatre, appelons-le S., est un anti-pub avéré ; nous sommes d’accord avec ce qu’il pense mais passons rarement à l’acte. Ce soir là, S. avait une bombe de peinture dans son sac, nous avons donc décidé de nous faire un panneau publicitaire.
En pleine revendication anti-pub, une première voiture de la police nationale arrive. Nous avons tout de suite compris que l’on allait se faire embarquer. Très bien, c’est la loi, on est quatre, on revendique quelque chose en en dégradant une autre. Jusque là rien de surprenant, c’est la suite…
Nous pensions nous faire embarquer tous les quatre, mais c’est seulement moi et S. qui avons été contrôlé par les deux premiers flics arrivés sur les lieux. Nous tournions la chose à la rigolade avec nos deux potes qui ne se faisait pas contrôler, et les flics riaient avec nous, à coup de : « On revient dans 5 minutes, on en a pour 1 heure » ou « Laissez moi finir au moins et après je viens avec vous ».
Nous n’avons pas ri longtemps.
10 minutes après le début de l’interpellation, 3 autres véhicules de la police nationale, dont la BAC sont arrivées sur les lieux. Les deux premiers flics ont laissé tomber la rigolade et sont entrés dans un rapport de force. Comme s’il fallait prouver aux autres flics qu’ils savaient frapper et faire croire que nous étions résistants !
Par la suite, procédure classique de la garde à vue, on t’envoie d’une cellule à une autre, en passant par l’éthylotest, la PJ, la fouille… La fouille tient le moment clé de l’histoire. Pour ma part aucun problème, même si le flic qui m’a fouillé s’est limité, mais pour S., et ça je ne l’ai vu que le lendemain, ils lui ont démonté la gueule.
Je suis passé à la fouille avant lui, on s’est croisé dans les couloirs, et aussitôt qu’il est entré dans le local de fouille, je n’ai pas entendu quelqu’un se faire fouiller, mais quelqu’un se faire tabasser. Le lendemain une fois que l’on décide de te transférer je réapperçois S. dans le couloir ! Oeil cocardisé, boucle d’oreille arrachée, S. titubant… Je viens de comprendre les bruits étouffés de la salle de fouille après mon passage.
Après notre transfert au commissariat du 7e, nous avons été mis dans une autre cellule avant de passer devant l’IPJ pour les dépositions. Cette cellule remplie de pisse et où l’on ne pouvait poser le pied a fait rire les flics quand il m’ont vu marcher dedans car ils m’avaient retiré mes lunettes et je n’y voyais pas à 1 mètre.
Lors de notre sortie j’ai attendu S., qui est sorti un peu après moi avec ces première paroles : « J’ai jamais eu aussi peur de ma vie ».
Est-ce normal quand on sort du commissariat, même si c’est pour une petite dégradation de bien publicitaire ?
Merci.
P.-S.
Le tag a été effacé dés le lendemain, mais la tête de S. a gardé des traces pendant deux semaines…
Source : CLAP33
Provocation ? tant pis pour eux :(
Je vous en parlais il y a quelques jours, devant la stupidité grandissante de certains, la repression s’est mise en marche.
Les véhicules stationnants sur le trottoir, sur les accès handicapé ou contre les lignes jaunes sont maintenant verbalisés.
Je précise que le propriétaire de la voiture sur la photo, que l’on retrouve constamment stationnant sur des endroits gênants, ou interdits, avait été prévenu verbalement auparavant. Mais non, on fait de la résistance stupide 🙁
Pan! sur les doigts !!
Remarquez que je ne m’en réjouis pas. Je suis plutôt mal à l’aise devant tant de stupidité et d’incivilité gratuite de la part de certains.
Sur Facebook, la police se fout de ta gueule
Pioché sur Les Inrockuptibles
Photos d’interpellations ou de manifestants, commentaires moqueurs et légendes “lol” : certains policiers fiers de leurs exploits aiment rigoler de leurs administrés sur le Net.
Nous relations ici-même les avertissements de la hiérarchie policière à ses troupes (clap33), parfois peu au fait des règles élémentaires de confidentialité. Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie laissent traîner sur les réseaux sociaux leur nom, leur poste, parfois des photos de leur femme ou de leurs enfants sans réaliser les risques d’identification et, peut-être, de représailles.
Dans l’autre sens, la prudence vaut aussi. Des policiers qui postent des photos d’interpellations ou de manifs, avec des citoyens parfaitement reconnaissables, ça existe. La pratique est particulièrement gênante quand elle s’accompagne de commentaires désobligeants (sans grand respect de la grammaire, mais c’est un autre problème). Nous avons flouté le visage des personnes reconnaissables.
En quelques minutes et dans un seul groupe Facebook, on trouve une dizaine de clichés de ce genre, où le physique, la motivation ou la couleur de peau des citoyens photographiés fait l’objet d’une franche rigolade. Certaines photos et commentaires sont postés par des policiers, d’autres par leurs proches.
Un homme menotté encadré par deux CRS. En légende : “fallait être sage”
Une femme et un enfant noirs passent à côté d’un CRS.
Dans les commentaires : « je dirais bien un truc mais c’est pas bien ». « J’ai deviné lol idem mais je me tais ».
Au loin, une manif vue par le viseur d’un flashball.
« Occupation de petits collégiens… Cours d’instruction civique lol ».
Nul doute que l’institution policière, si prompte à protéger ses employés quand ils sont photographiés et dénigrés, ne tardera pas à s’opposer à ce genre de loisirs.
Camille Polloni
Source : CLAP33
Provocation encore ?
Dans le genre provocateur, je pense qu’on ne fait pas beaucoup mieux 🙁
Ligne jaune sur le trottoir, panneau interdisant arrêt et stationnement, et pour peaufiner son art de l’incivilité, il se gare sur le trottoir…
Des fois, je me demande si le fait de se mettre derrière un volant ne mets pas le cerveau de certains en mode veille !! 😕
Allez comprendre !
Provocation ?
Suite à mon dernier article sur les personnes qui se permettent des incivilités permanentes, du genre se garer au niveau des accès privés, entrées de parkings, de garages, (par ici), le gardien de la résidence a fini par alerter plus énergiquement la municipalité … et des lignes jaunes fraichement peintes, interdisant le stationnement, sont apparues. Mais les peintres devront revenir car ils ont « oublié » de faire la totalité de la longueur du trottoir et n’en ont fait qu’une portion…
Mais malheureusement, certains persistent, et c’est là que je me demande si cela ne devient pas de la provocation tout simplement…
Comment faire comprendre à ce genre d’individus qu’ils font preuve incivilité, qu’en plus ils se mettent en infraction par rapport au code de la route…
Il ne reste plus que la répression. C’est malheureux de devoir en arriver à ces extrêmes… non ? ou alors c’est moi qui ne comprends plus rien à rien…
France : le décret de l’incroyable flicage du net
Une info passée en douce, par le biais d’un simple décret :
« Sur le Web : la police a désormais accès à toutes vos données personnelles
Un décret oblige désormais les fournisseurs de services sur Internet à conserver pendant un an mots de passe, traces d’achats ou commentaires laissés sur le web par les internautes. La police pourra y avoir accès lors d’enquêtes, ainsi que le fisc ou l’URSSAF. Tollé général sur la Toile. »
Il aura suffi d’un simple décret, décidé en catimini, dans les cabinets feutrés d’un pouvoir de plus en plus aux abois, pour démontrer que, décidément, ce qui s’est passé en Tunisie, puis en Egypte, à savoir le rassemblement populaire permis par le net, fout une sacrée trouille aux gouvernants, immédiatement en oeuvre de « neutraliser » un éventuel effet boule de neige, dans un pays comme la France, ex-championne des libertés, et, notamment, de la liberté d’expression…

La Commission souhaite que le projet de décret précise que les données seront transmises par des employés individuellement désignés et appartenant aux services en charge des demandes de communication de données des prestataires concernés.
Enfin, l’article 7 dispose que les données transmises seront enregistrées et conservées pendant une durée de trois ans dans des traitements automatisés mis en œuvre par le ministère de l’intérieur et le ministère de la défense.
La Commission rappelle qu’un dossier de formalités préalables, relatif à la mise en œuvre de ces traitements, devra lui être adressé et demande que le projet de décret précise que :
- le ministère de l’intérieur et le ministère de la défense ne seront destinataires et ne conserveront dans les traitements précités que des données correspondant aux demandes qu’ils auront respectivement introduites ;
- le traitement des données communiquées par les FAI et hébergeurs aura pour unique objet la conservation et la consultation et ne sera pas interconnecté ou rapproché avec d’autres traitements y compris ceux résultant du décret n° 2006-1651 du 22 décembre.
Source Agoravox













