Soirée cinéma (bis répétita)
Une petite dernière galerie de photos prises cette fois le lundi soir, autour du Méga CGR.
Vous pouvez voir que l’incivilité ne fait peur à personne.
Vous ne rêvez pas, cet utilitaire stationne là, sans aucune gêne, une roue sur le trottoir, le reste sur la voie de circulation…. appréciez aussi ceux qui sont stationnés sur le trottoir !
Là, vous pouvez voir un stationnement « sauvage » et dangereux, car toutes ces voitures au fond, stationnent sur l’accès sécurisé pour les pompiers en cas d’incendie !!
Je vous l’ai dit, aucune gêne ni respect 🙁
Il y a celui qui stationne au niveau des accès privés.
Et ceux qui aiment bien les aménagements pour personnes à mobilité réduite…
Navarrenx: il se jette dans le gave et sauve une femme de la noyade
Effervescence sur le pont de Navarrenx jeudi midi. Il est 12 h 50 quand une femme, âgée de 52 ans, se jette, depuis la berge, dans les eaux boueuses du gave chargé de trois jours de fortes pluies.
Plusieurs personnes sont témoins de ce geste désespéré. « On sortait de déjeuner », raconte Marc Deberghes, directeur commercial à la société Poub’sac. « On a vu beaucoup de gens sur le pont qui faisaient de grands gestes et d’autres sur les remparts qui criaient que quelqu’un était dans l’eau. On a appelé les pompiers, puis on est descendu sur la petite plage de graviers sous le pont. Là, Olivier [Lahittette, son collègue, ndlr] a posé son blouson et s’est jeté à l’eau. Moi je me suis avancé dans le gave jusqu’à la taille. Olivier avait rejoint la femme et ils étaient à quatre ou cinq mètres. Je lui ai dit de nager dans le sens du courant et je les ai rattrapés quand ils sont passés à portée », explique-t-il.
« La dame semblait choquée. Elle était griffée au niveau du visage. On l’a fait parler pour voir si elle était toujours consciente. Elle se plaignait du dos. Puis les pompiers sont arrivés et l’ont conduite à l’hôpital d’Oloron. »
Olivier Lahittette, chef du service d’entretien de Poub’sac, qui n’a pas hésité à plonger dans un gave au courant violent et aux eaux glacées, n’a pu être joint hier. Et pour cause : « Il a plongé avec son portable. Normal que vous ne puissiez pas le joindre », explique son compagnon qui estime qu’ils ont agi comme n’importe qui l’aurait fait. « On ne se pose pas la question. On y va, c’est tout. Ce n’est pas nous qu’il faut remercier mais tous les gens de Navarrenx qui étaient là et qui ont alerté pour sauver cette personne », assure-t-il.
Aujourd’hui hors de danger, la quinquagénaire a néanmoins eu de la chance. « Elle était à quelques mètres de la berge. Si elle avait été au milieu du gave, personne n’aurait rien pu faire pour elle », assure le Navarrais.
Source : La République des Pyrénées
Tabassé par des agents de la BAC : mâchoire fracturée
Mercredi 23 février 2011
Hedi, 23 ans, (prénom modifié) a été hospitalisé trois jours après avoir été « contrôlé » sans raison apparente le 12 février, alors qu’il se trouvait sur un parking d’Aulnay-sous-Bois.
Samedi 12 février, aux alentours de 14h30, Hedi est assis dans le camion utilitaire d’un ami. Ils sont alors trois dans le véhicule garé sur le parking des 3000 à Aulnay-sous-Bois, revenant du foot. Quatre policiers de la BAC arrivent discrètement pour procéder à un contrôle. Ils font descendre en premier Hedi et l’un d’eux lui fait une fouille au corps.
S’attardant trop sur ses parties intimes, Hedi lui dit : « Enlève ta main j’ai mal ! – Tu veux que j’appuie plus fort ? », lui répond le policier, et il exerce une pression plus forte. Hedi repousse sa main et lui tourne le dos pour se tenir l’entre-jambe quand soudain l’agent de la BAC lui met un coup de poing violent en pleine mâchoire. Un deuxième policier intervient pour tenir Hedi par la gorge et son collègue lui remet un coup de poing de l’autre côté de sa mâchoire.
Pendant dix minutes, Hedi est laissé à terre avec du sang qui sort de sa bouche. La flaque de sang laissée au sol témoignera de la violence des coups portés à son visage. Ses deux amis voulant intervenir se retrouvent bloqués à l’intérieur du camion, sous la menace de flash-ball des deux autres policiers.
Emmené au commissariat d’Aulnay-sous-Bois pour une garde-à-vue pour « outrage et rébellion », Hedi se retrouve assis à l’arrière du véhicule de la BAC entre deux policiers qui le frappent de leur matraque dans les côtes le long du trajet. « On va te niquer, tu veux pas qu’on te ramène dans un coin pour te finir ? », me disent-ils », raconte Hedi. Avant d’entrer dans le commissariat, ils l’attrapent par les cheveux et les oreilles pour le forcer à s’essuyer la bouche mais il refuse, voulant laisser ces marques de violence. Il finira par cracher sur son pantalon pour que le sang s’y imprègne.
Dans le commissariat, il est placé deux heures en cellule de dégrisement, alors qu’il n’est ni saoul ni sous l’effet de stupéfiants, avant d’être emmené à l’hôpital Jean Verdier de Bondy pour une visite médicale. Après diagnostic, le médecin appelle les deux policiers qui l’accompagnent et leur demandent : « Qui a fait cela ? – Ce sont nos collègues. – Il faut l’emmener d’urgence à la Pitié-Salpêtrière. » Un magistrat ordonne aux deux policiers d’emmener eux-mêmes Hedi à la Pitié-Salpêtrière. Après examen le diagnostic tombe : double fracture de la mâchoire, nerf de la lèvre inférieure dévitalisé et deux dents qui ont traversé la gencive. Trois jours d’hospitalisation, une opération avec une pose de broches et trente jours d’ITT.
Hedi a pris un avocat et porté plainte à la police des polices, l’IGS. Il est dans l’attente d’une confrontation et déterminé à obtenir réparation pour le préjudice subi. A partir de huit jours d’ITT, un policier est condamnable. Avec trente jours dans le cas de Hedi, ce dernier espère avoir un résultat satisfaisant. Ce qui l’a le plus étonné dans tout ça c’est qu’il connaissait les policiers qui l’ont violenté : « Dans notre quartier, il y avait un chantier, des tours ont été détruites et j’ai participé à la sécurité du chantier sur ce même parking où j’ai été agressé. Ils me voyaient travailler, me disaient bonjour. J’ai 23 ans, j’ai une société sur les marchés. Ils savent que je ne suis pas quelqu’un de bizarre… «
J’ai de mon côté contacté le commissariat concerné mais n’ai pas eu de réponse : « Je ne suis pas au courant de cette histoire et personne ne peut vous renseigner ici », m’a répondu la personne qui a décroché le téléphone. En attendant, Hedi est en arrêt de travail et attend le traitement de sa plainte.
Source : CLAP33
Les incivilités de la soirée cinéma
Comme promis, voilà un échantillon d’incivilités prises ce jeudi soir, soirée cinéma en tarif réduit.
Avec un petit plus pour moi, je me suis fait agresser par un irascible 🙁
On commence par celui qui se gare dans un endroit protégé qui sert de sortie de secours du cinéma. IL faut avouer que c’est la première fois que je vois ce genre d’acte….
Puis vient le trio : Non respect des lignes jaunes et de la signalisation au sol pour les deux voitures au premier plan et stationnement anarchique pour la Mercédès grise au fond (ce n’est pas la première fois que je vois cette voiture à cet endroit)
Ensuite celui qui stationne sur les aménagements d’accès pour personnes handicapées :
Ceux qui ne respectent pas les emplacements pour handicapés (j’ai vérifié, aucun n’a le logo)
Et enfin les 4×4 qui stationnement sur les espaces verts sans aucune gène :
C’est le propriétaire de la BMW à droite qui m’a agressé. Coups de poings violents (ratés heureusement), tentative de destruction de l’appareil photo, et innombrables injures 🙁
Je me suis bien sur défendu, mais avec modération car c’était un personne d’environ 60-65 que je pouvais repousser facilement, et je ne souhaitais pas le voir chuter.
Et pendant toute la violente altercation, sa femme lui criait « prend lui l’appareil, prend lui l’appareil…. » tel un roquet…. (gros soupir…)
Et pourtant je lui avait expliqué le pourquoi de mes photos… Rhaaa la la !!
C’est le genre de psychopathe qui sort son flingue si on touche au rétroviseur de sa voiture !!
Une plainte à son encontre pour violences physiques et verbales, tentative de vol dans le but de destruction a été déposée au commissariat de Pau.
Et pour terminer voilà à quoi ressemble un trottoir vers 20h :
Le pire dans tout ça, c’est qu’il semblerait que la municipalité ait été prévenue de ces incivilités permanentes, et que rien ne se fait… 😈
Bref un soir comme un autre dans le quartier du cinéma Méga CGR 🙁
Incivilités croissantes

Le quartier du Cinéma Méga CGR, centre Leclerc devient une source croissante d’incivilités depuis l’apparition du restaurant McDo. Il l’était déjà avant, rappelons le, mais là on assiste à une recrudescence des cas de stationnements anarchiques.
Je ne compte plus les situations où les gens se garent n’importe où et n’importe comment.
Je vais faire un petit « reportage » photo où vous pourrez apprécier l’incivilité de certaines personnes. Et ne croyez pas que cela est réservé aux jeunes…
Combien de fois j’ai vu des mères de famille amener leurs bambins au cinéma et du coup se garer comme elles arrivent…. « à l’arrache », stationnement sur les trottoirs, sur les passages pour piétons, sur les emplacements pour handicapés, sur les rampes d’accès pour les gens à mobilité réduite, les voies réservées aux cyclistes ou aux piétons… c’en est affolant.
Vitesse excessive
Hier soir en rentrant par les Allées Condorcet, j’ai fais deux petites vidéos de conducteurs particulièrement pressés.
Je vous laisse apprécier, même si l’effet de vitesse est assez atténué sur les vidéos…
Pas de PV pour un conseiller de l’Elysée

Pioché sur la République du Centre
Le 7 février 2011
Le conseiller général et maire d’Anet, contrôlé près d’Abondant, n’a pas été verbalisé. Il a fait valoir ses relations élyséennes.
Olivier Marleix, conseiller général-maire d’Anet vient d’échapper à toute sanction suite à un excès de vitesse plutôt conséquent. Les faits remontent au 28 janvier dernier. Le conseiller technique de Nicolas Sarkozy circule sur une petite route départementale près d’Abondant, en direction du conseil général.
Mais les gendarmes veillent… et le verdict des jumelles laser est sans appel : 119 km/h sur une portion de route limitée à 70 km/h. Pour un petit kilomètre heure, le conseiller général échappe à la rétention immédiate du permis de conduire. Mieux, il est même exonéré de toute sanction.
Alors qu’il aurait dû repartir avec une amende forfaitaire de 135 € et un document lui indiquant qu’il risquait la perte de quatre points sur son permis de conduire, Olivier Marleix, qui circulait d’ailleurs avec une voiture immatriculée à Paris… du parc des voitures élyséennes, n’a pas été inquiété. D’après nos informations, après avoir décliné son identité, il n’a pas hésité à faire valoir ses relations, auprès des gendarmes qui venaient d’effectuer le contrôle.
Rapport en « haut lieu »
Toujours d’après nos informations, même si les échanges ont été plutôt courtois, Olivier Marleix a bien fait comprendre aux militaires qu’il serait préférable de « classer » l’incident. Le conseiller général anetais est donc remonté le plus tranquillement du monde dans sa voiture et a continué sa route.
Dans le microcosme politique du nord du département, le comportement du maire d’Anet est jugé avec sévérité. Personne n’a souhaité s’exprimer publiquement, et ce sont d’ailleurs les propres « amis » politiques d’Olivier Marleix qui sont parfois les plus sévères avec ce qu’ils considèrent comme une « faute sérieuse » de la part de l’élu, critiqué pour ne pas assumer sa responsabilité.
Le comportement du conseiller présidentiel est diversement apprécié, à l’heure où le gouvernement conduit une politique drastique en matière de sécurité routière. Chaque année, près de 100.000 permis de conduire sont invalidés et plus de 7 millions de points retirés.
À la gendarmerie, le procédé a fortement déplu : s’il n’y a pas eu de sanction immédiate à l’encontre du conseiller général , un rapport sur l’incident a tout de même été rédigé et transmis à la Direction générale de la gendarmerie nationale.
Joint vendredi soir, Olivier Marleix a affirmé « ne pas être au courant » de ces faits. « J’essaie de respecter les limitations de vitesse , il m’arrive d’être arrêté et verbalisé, comme tout un chacun il ne reste plus que sept ou huit points sur mon permis. » Et de mettre sur le compte de gens malintentionnés la diffusion de ces informations pourtant confirmées par plusieurs sources différentes.
Yves Le Calvez
Source :
www.larep.com
Hausse de la TVA dans les télécoms : un kit pour une résiliation sereine

Le gouvernement a entériné, dans la loi de finances pour 2011, une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans le secteur des télécommunications.
Ce secteur bénéficiait jusqu’alors d’une TVA à taux réduit (5,5 %) sur une portion du prix des abonnements de téléphonie mobile permettant d’accéder aux contenus télévisuels, ainsi que sur les abonnements groupés intégrant l’accès à Internet, la télévision, la téléphonie fixe (triple play) et, parfois, la téléphonie mobile (quadruple play).
Cette modification du régime fiscal de la TVA entraîne des conséquences pratiques pour les consommateurs : une augmentation de prix pour de nombreux abonnements, les opérateurs ayant décidé de répercuter cette hausse.
Il se peut que cette hausse vous concerne quand bien même votre abonnement ne comprend pas l’accès à la télévision, les opérateurs profitant de la confusion pour augmenter l’ensemble de leurs tarifs.
Ce guide a pour objectif de vous exposer vos droits et vos démarches dans le cadre de cette nouvelle donne. Nous espérons qu’il répondra à vos attentes.
Sommaire :
1 – Le nouveau prix de votre abonnement va être trop élevé pour votre budget, pouvez-vous le résilier ?
2 – Pourrez-vous garder votre numéro ?
3 – J’ai pris un abonnement ou j’ai renouvelé celui-ci récemment, puis-je tout de même bénéficier de ces dispositions ?
4 – Mon téléphone n’accepte que les cartes SIM de mon opérateur actuel, pourra-t-il être débloqué lors de ma résiliation ?
1. Le nouveau prix de votre abonnement va être trop élevé pour votre budget, pouvez-vous le résilier ?
La hausse de la TVA a une conséquence juridique : elle modifie les conditions contractuelles de votre engagement.
Vous vous êtes engagé, lors de la souscription à votre forfait, à payer une somme à échéance fixe (tous les mois), pour que votre opérateur vous fournisse un service déterminé.
Si l’une des conditions de votre abonnement est modifiée de manière unilatérale par l’opérateur, ce dernier doit obtenir votre consentement aux nouvelles conditions.
C’est la situation dans laquelle de nombreux abonnés vont se trouver début 2011 avec le nouveau taux de TVA qui, s’il est répercuté par l’opérateur, modifie les conditions contractuelles.
Le comportement à adopter est le suivant :
Vérifier que les conditions générales de votre opérateur lui permettent de réviser le prix de votre contrat (présence d’une clause prévoyant qu’il est en droit de modifier le prix des prestations).
Si tel n’est pas le cas, votre opérateur ne peut modifier unilatéralement le prix de votre abonnement.
Dans le cas d’un contrat à durée indéterminée, en principe, il ne peut normalement que résilier votre contrat moyennant le respect d’un préavis raisonnable.
Dans le cas d’un contrat à durée déterminée, vous pouvez exiger l’application des conditions initiales jusqu’au terme de la durée contractuelle (1) .
– Si votre opérateur s’est effectivement réservé la faculté de réviser votre contrat :
Vous devez être informé par votre opérateur de son projet de modification des conditions tarifaires au moins un mois avant son entrée en vigueur (2) .
(1)Selon l’article L.121-84 alinéa 2 du code de la consommation : Pour les contrats à durée déterminée ne comportant pas de clause déterminant précisément les hypothèses pouvant entraîner une modification contractuelle ou de clause portant sur la modification du prix, le consommateur peut exiger l’application des conditions initiales jusqu’au terme de la durée contractuelle.
(2)Selon l’article L.121-84 alinéa 1er du code de la consommation : Tout projet de modification des conditions contractuelles de fourniture d’un service de communications électroniques est communiqué par le prestataire au consommateur au moins un mois avant son entrée en vigueur, assorti de l’information selon laquelle ce dernier peut, tant qu’il n’a pas expressément accepté les nouvelles conditions, résilier le contrat sans pénalité de résiliation et sans droit à dédommagement, jusque dans un délai de quatre mois après l’entrée en vigueur de la modification.
Dans le cas où vous refuseriez ces nouvelles conditions, quelle qu’en soit la raison, vous avez la faculté de résilier votre abonnement sans pénalité et sans dédommagement possible pour votre opérateur, même si vous êtes encore dans le cadre d’une période d’engagement de 12 ou 24 mois.
– À partir de quand pouvez-vous résilier votre contrat ?
Vous pouvez résilier votre contrat à compter du moment où vous avez été informé par votre opérateur de son projet de modification des conditions tarifaires et au plus tard dans les quatre mois suivant l’entrée en vigueur de cette modification.
– Votre opérateur pourra-t-il solliciter le paiement de frais de résiliation ou de pénalités correspondant à la période d’engagement initiale minimale restant à courir ?
D’une manière générale, les frais et pénalités que les opérateurs sont autorisés à vous facturer lors de la résiliation de votre contrat sont strictement encadrés.
En effet, un opérateur ne peut vous facturer que les frais correspondant aux coûts qu’il a effectivement supportés au titre de la résiliation, sans préjudice, le cas échéant, des dispositions contractuelles portant sur le respect d’une durée minimum d’exécution du contrat (3) .
Pour ce qui est des frais de résiliation, ou « coûts », ce sont des sommes que l’opérateur doit supporter en raison de votre résiliation (sommes dues à des tiers, frais réellement exposés et justifiés).
Pour ce qui est des pénalités correspondant à la période de votre engagement, elles représentent, en simplifiant, le manque à gagner résultant de la résiliation (4) .
(3)Selon l’article L.121-84-7 du code de la consommation : Le fournisseur de services ne peut facturer au consommateur que les frais correspondant aux coûts qu’il a effectivement supportés au titre de la résiliation, sans préjudice, le cas échéant, des dispositions contractuelles portant sur le respect d’une durée minimum d’exécution du contrat.
Les frais mentionnés au présent article ne sont exigibles du consommateur que s’ils ont été explicitement prévus dans le contrat et dûment justifiés.
(4)En réalité, la somme que l’opérateur est autorisé à vous facturer est fonction de la durée initiale de votre engagement et de la durée restant à courir : article L.121-84-6 du code de la consommation.
Cependant, l’article L.121-84 du code de la consommation précise très clairement que la résiliation effectuée en application de ce texte doit intervenir sans pénalité de résiliation et sans droit à dédommagement.
Le professionnel ne peut donc vous facturer ni les frais de résiliation, ni les pénalités correspondant à la période de votre engagement initial minimal restant à courir.
Modèle de courrier de résiliation
Prénom NOM
No rue Adresse du service
Code postal – Ville clients de votre
No d’abonné opérateur
Objet : Résiliation de mon abonnement no XXXXX
(Conseil : à adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception)
Ville, le date
Madame, Monsieur,
Vous m’avez informé(e) par courrier/courriel en date du DATE de la modification, à compter du DATE D’ENTRÉE EN VIGUEUR MENTIONNÉE, des conditions contractuelles/des conditions tarifaires qui me lient à vous dans le cadre du contrat mentionné en objet.
En vertu de l’article L.121-84 du code de la consommation, je vous prie de bien vouloir procéder à la résiliation de ce contrat d’abonnement qui, conformément à cet article, doit intervenir sans frais.
(FACULTATIF) Le paiement de mon abonnement s’effectuait par prélèvement automatique sur mon compte. En conséquence, je vous prie de bien vouloir faire le nécessaire afin que mon compte ne soit plus prélevé à compter de la résiliation.
Enfin, et conformément à l’article 38 de la loi no 78-17, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, je souhaite exercer mon droit d’opposition sur les données à caractère personnel collectées lors de ma souscription à cet abonnement puis lors de l’exécution du contrat et m’oppose à toute utilisation ultérieure, notamment à des fins de prospection commerciale.
En vous remerciant par avance de votre diligence, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Prénom NOM
SIGNATURE
2. Pourrez-vous garder votre numéro ?
En tant que consommateur, il vous est reconnu un droit à la portabilité de votre numéro limitée à dix jours (5).
L’Autorité de régulations des communications électroniques et des postes prévoit notamment quatre situations dans lesquelles vous êtes inéligible au portage du numéro :
– incapacité du demandeur de portage (vous ne pouvez demander le portage que des numéros dont vous êtes titulaire) ;
– données incomplètes ou erronées (vous devez fournir des informations de portage correctes à l’opérateur receveur) ;
– impayé au moment de la demande de portage ;
– numéro inactif (le portage vous sera refusé si le numéro est résilié ou si une demande de portage est déjà en cours).
Pour faire usage de ce droit à la portabilité, notamment dans le contexte actuel de modifications des conditions tarifaires, il ne faut pas résilier auprès de l’opérateur que vous quittez.
Le comportement à adopter est le suivant.
– Vous devez tout d’abord obtenir auprès de l’opérateur que vous quittez votre relevé d’identité opérateur (RIO). Ce RIO s’obtient au moyen d’un appel vers un serveur vocal.
– Vous devez ensuite souscrire un contrat d’abonnement auprès de votre nouvel opérateur en lui signalant que vous souhaitez faire usage de votre droit à conserver votre numéro actuel en usant de la portabilité.
Cette demande entraînera la résiliation de votre contrat d’abonnement auprès de votre opérateur actuel au terme d’une procédure dont se chargera votre nouvel opérateur.
– Enfin, pour écarter tout risque que votre ancien opérateur n’interprète la résiliation par le nouvel opérateur comme une résiliation classique, nous vous recommandons d’adresser un courrier à votre opérateur actuel lui expliquant que compte tenu de la modification de ses conditions tarifaires, vous avez effectué les démarches nécessaires auprès d’un nouvel opérateur afin qu’il résilie votre contrat d’abonnement et qu’il mette en œuvre le portage de votre numéro.
(5) Selon l’article L.44 I. alinéa 8 du code des postes et des communications électroniques : Les offres mentionnées à l’alinéa précédent doivent permettre à l’abonné qui le demande de changer d’opérateur tout en conservant son numéro dans un délai maximum de dix jours, sauf demande expresse de l’abonné. La demande de conservation du numéro, adressée par l’abonné à l’opérateur auprès duquel il souscrit un nouveau contrat, est transmise par ce dernier à l’opérateur de l’abonné. Sans préjudice des dispositions contractuelles relatives aux durées minimales d’engagement, le portage effectif du numéro entraîne la résiliation du contrat qui lie cet opérateur à l’abonné au plus tard dans le délai de dix jours précité.
Modèle de courrier d’information de résiliation et de portage
Prénom NOM
No rue Adresse du service
Code postal – Ville clients de votre
No d’abonné opérateur
Objet : Avertissement de résiliation sans frais de mon abonnement no XXXXX avec portage du numéro à venir
(Conseil : à adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception)
Ville, le DATE,
Madame, Monsieur,
Vous m’avez informé(e) par courrier/courriel en date du DATE de la modification, à compter du DATE D’ENTRÉE EN VIGUEUR MENTIONNÉE, des conditions contractuelles/des conditions tarifaires qui me lient à vous dans le cadre du contrat mentionné en objet.
Compte tenu de cette modification, et en application des articles L.121-84 du code de la consommation et L.44-1 du code des postes et des télécommunications, j’ai confié à un nouvel opérateur un mandat pour vous demander la portabilité de mon numéro actuel, le 06 XX XX XX XX, laquelle emporte résiliation mon contrat.
Conformément aux dispositions précitées, je vous précise que la demande de résiliation, motivée par la modification de vos conditions contractuelles et tarifaires, interviendra par l’intermédiaire de mon mandataire.
Enfin, et conformément à l’article 38 de la loi no 78-17, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, je souhaite exercer mon droit d’opposition sur les données à caractère personnel collectées lors de ma souscription à cet abonnement puis lors de l’exécution du contrat et m’oppose à toute utilisation ultérieure, notamment à des fins de prospection commerciale.
En vous remerciant par avance de votre diligence, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Prénom NOM
SIGNATURE
3. J’ai pris un abonnement ou j’ai renouvelé celui-ci récemment, puis-je tout de même bénéficier de ces dispositions ?
Tout dépend ici de votre situation.
L’article L.121-84 du code de la consommation vous reconnaît la faculté de résilier votre contrat en raison des modifications contractuelles si vous ne les avez pas déjà « expressément acceptées ».
Pour apprécier votre situation, le comportement à adopter est le suivant.
Vérifiez les documents qui vous ont été communiqués lors de votre souscription récente ou lors du renouvellement de votre abonnement.
Si ces documents annoncent d’ores et déjà de manière précise, chiffrée (par exemple : « votre abonnement passera alors de 25 € à 26,50 € ») et datée les conséquences des modifications contractuelles à venir, vous ne pourrez pas résilier votre contrat.
En revanche, si les documents n’évoquent pas les modifications contractuelles à venir, ou s’ils ne font qu’évoquer une hausse future ou éventuelle du prix, mais qu’à aucun moment elle n’est ni chiffrée, ni datée, on ne peut pas considérer que vous ayez donné votre accord exprès aux nouvelles conditions.
Dans ce cas, vous vous retrouvez dans une situation identique à celle évoquée au point 1 du présent kit.
L’opérateur doit vous informer de la modification un mois avant son entrée en vigueur et vous pourrez résilier votre contrat dès cette date et au plus tard dans les quatre mois suivant l’entrée en vigueur de la modification.
NB : la situation est la même que vous veniez de conclure un contrat d’abonnement ou bien que vous veniez de renouveler votre engagement.
Généralement, les renouvellements se font au moyen d’avenants, qui sont des contrats.
Donc, dans ce cas comme dans le cas de la conclusion d’un nouveau contrat d’abonnement, l’étendue de vos engagements dépend du contenu des documents qui vous ont été remis et que vous avez acceptés.
Reportez-vous-y.
4. Mon téléphone n’accepte que les cartes SIM de mon opérateur actuel, pourra-t-il être débloqué lors de ma résiliation ?
La faculté dont dispose votre opérateur de bloquer votre téléphone afin qu’il ne soit utilisable que sur son propre réseau est strictement encadrée et uniquement justifiée en raison des risques de vol et des potentielles atteintes qui pourraient en découler pour lui.
Si votre opérateur peut effectivement faire activer, lorsque vous achetez votre téléphone, des dispositifs vous empêchant de le connecter à un autre réseau que le sien, il n’en demeure pas moins :
– que votre opérateur a l’obligation de vous informer de l’existence de ce mécanisme préalablement à son activation ;
– que vous avez le droit de demander à tout moment que ce mécanisme soit désactivé ;
– que votre opérateur a l’obligation de vous communiquer systématiquement et gratuitement la procédure de désactivation de ce mécanisme à l’issue d’une période au plus égale à la durée de votre engagement éventuel auprès de lui, cette durée ne devant en aucun cas excéder six mois à compter de la date de conclusion de votre contrat d’abonnement (6) .
Si votre téléphone est bloqué mais que vous résiliez votre contrat en raison des modifications des conditions contractuelles/tarifaires, vous ne serez plus engagé contractuellement à l’égard de votre opérateur.
Or, dès lors qu’il n’y a plus d’engagement contractuel, votre opérateur a l’obligation de vous communiquer systématiquement et gratuitement la procédure de désactivation du verrouillage de votre téléphone.
S’il ne le fait pas, vous pourrez l’exiger et ce dernier ne pourra en aucun cas prétendre au versement d’une quelconque somme à ce titre.
Pour l’abonné souhaitant obtenir le code de désactivation du verrouillage de son appareil, il lui est possible d’ajouter, dans son courrier de résiliation ou d’information de résiliation et de portage, la mention suivante :
« Je vous remercie par ailleurs de me communiquer dans les meilleurs délais et gratuitement le code de déblocage de mon appareil.
En effet, cette demande intervenant dans le cadre de la fin de mon engagement auprès de vos services sur le fondement de l’article L 121-84 du code de la consommation, la transmission de ce code ne peut m’être facturée. »
(6) Décision de l’ARCEP no 2005-1083 du 8 décembre 2005 précisant les droits et obligations concernant les opérateurs fournissant des services GSM ou ITM-2000, homologuée par un arrêté du 7 mars 2006.
Source : UFC Que Choisir
Le gros…… je vous laisse juger
Vu la semaine dernière sur la rue Henri faisans
Le gars (j’imagine que c’est un gars) n’a eu aucune scrupule à se garer ainsi, sachant qu’il était en infractions multiples du code de la route et mise en danger des autres véhicules. Quel gros ……. 👿
Il stationne :
1 – en contre sens
2 – le long d’une ligne jaune
3 – à proximité d’un carrefour
4 – sur une voie de circulation
5 – devant un feu
Il gène et empêche la circulation sur la voie pour aller tout droit, obligeant les véhicules à se déporter sur la voie de gauche, ce qui, ensuite, crée un « bouchon » car on est obligé d’attendre que les véhicules allant à gauche puissent tourner, pour ensuite pouvoir continuer tout droit.
Et bien sur, il est resté là un très long moment sans être inquiété.
Il y a des claques qui se perdent…….
ADAPEI : les parents de l’IME L’Espoir bloquent le déménagement
Hier, les parents ont bloqué l’accès à la Villa La Châtignière à Orthez. Un peu de tension régnait route de Bayonne.
Le froid qui sévissait hier matin sur la cité oloronaise n’a pas découragé les parents de la quinzaine d’enfants, âgés de 6 à 20 ans, placés à l’institut médico-éducatif L’Espoir de bloquer l’accès du nouveau lieu d’hébergement. La villa La Châtignière, située en bordure de la route de Bayonne, devait accueillir à compter de ce lundi leurs enfants, dont la plupart souffrent de graves pathologies.
« Nous ne pouvons tolérer que nos enfants soient accueillis dans un endroit où la sécurité fait défaut », expliquent les parents avant d’en dresser le détail : radiateurs non fixés, escalier branlant, fenêtres non sécurisées, moisissures sur les murs…
– La directrice « désabusée »
La directrice de l’IME L’Espoir, Marie-Jo Mussi se dit « désabusée par cette action » [Parce que des parents sont soucieux du bien être et de la sécurité de leurs enfants et tentent de le faire comprendre ? (Note du Râleur)]. Bernard Trémaud, directeur général de l’Adapei 64, se veut rassurant : « En notre âme et conscience, nous avons décidé que cet endroit pouvait convenir à l’accueil de ces enfants qui ne restent sur place que peu de temps dans la journée. Un audit a été réalisé et a déclaré la structure conforme. Il faut tester le bâtiment pendant une quinzaine de jours et après, on décidera s’il est adapté ou pas » [Les enfants sont donc les testeurs…(Note du Râleur]. Les parents continuent de trouver cette décision « complètement aberrante ». Tout comme André Fourcade, attaché parlementaire du député Jean Lassalle, après avoir visité la maison : « Jamais on aurait ouvert un lieu pareil sans faire de travaux, ne serait-ce que pour la sortie qui donne directement sur la route. On peut imaginer le pire si un enfant déjoue la surveillance. Nous allons intervenir auprès de Nicole Klein, directrice de l’ARS (Agence régionale de santé) pour lui faire part de notre étonnement ».
De menus travaux sont bien prévus pendant les vacances de février. Insuffisant pour les parents, bien décidés à maintenir le blocus, malgré les difficultés de chacun. Jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée pour le bien être des enfants. « On se battra jusqu’au bout pour eux ».
Hier, les parents ont décidé de ne plus confier leurs enfants à l’IME pour la semaine. Dans l’attente de travaux d’aménagement, ils sont prêts à rediscuter à partir de lundi prochain.
– La CGT soutient les parents
Le syndicat CGT de l’Adapei 64 s’est déclaré « solidaire de l’action de blocage des parents, face à l’absence de dialogue de la part de l’association », dans un communiqué remis à la presse, hier. « Nous rappelons que l’IME accueille des enfants et des adolescents présentant une difficulté à se mouvoir et un équilibre précaire, ou une perception défaillante de la réalité. Ils seront en difficulté pour se déplacer en ces lieux. » [Ce que devrait se rappeler l’association (note du Râleur)] Affirmant avoir interpellé la direction et « déplore ces manquements qui privent les jeunes accueillis et les salariés qui les accompagnent d’une qualité d’accueil digne de ce nom. »
Source : La république des Pyrénées
Pour rappel, l’ADAPEI est une association loi 1901 dont l’acronyme signifie Association Départementale des Amis et Parents d’Enfants Inadaptés. Il semble que les parents qui sont les initiateurs de cette association, ne soient plus réellement écoutés 🙁
…/… Elle (l’association) propose des moyens adaptés à leur éducation et leur accompagnement …/… Elle (l’association) cherche à rassembler et soutenir leur famille
La famille est écoutée et entendue dans sa connaissance de la personne accueillie …/… elle est associée, dans le respect de la liberté de choix de la personne, à son projet de vie …/… Elle bénéficie d’informations concernant le fonctionnement et les projets de l’association, de ses établissements et services …/… Elles sont assurées des relations de solidarité, d’écoute, d’information et de soutien développées par l’association.
Voilà ce qu’on peut lire sur le site de l’ADAPEI 64















