Palois indisciplinés :(
La municipalité fait de gros efforts pour assurer une certaine propreté dans la ville.
Malheureusement, des Palois indisciplinés persistent à sortir leurs sacs poubelle après le passage des éboueurs 🙁
Hélas, c’est souvent les mêmes personnes qu’on retrouve dans ces incivilités flagrantes…. J’en avais parlé il y a quelques mois déjà , ici et là
Et les sacs restent au moins 24 heures sur le trottoir, à la merci de chiens qui n’hésitent pas à les déchirer.
Et voilà ce que ça donne :
UPS et le temps
UPS est une société en avance sur son temps. Et ce n’est pas peu dire :
On est le 22 septembre, il est 21:08, mais pour eux, ils sont déjà demain, le 23 septembre !! (en rouge)
Et comme on est en France, on ne peut pas imaginer un jour sans une grève (en vert)
Quand vous avez un envoi en urgence et que vous utilisez UPS justement pour la rapidité…. voilà qu’une grève immobilise tout 🙁
Dangereuse inconscience
Dans le genre inconscience, que j’espère non voulue, voici un exemple flagrant hélas fréquent.
La prise d’un sens interdit :
Venant du Centre Leclerc, la voie d’où vient cette voiture, l’espace gris (flèche verte), permets aux véhicules venant des Allées Condorcet (véhicule jaune) de tourner à droite pour se diriger vers le centre commercial ou le cinéma. C’est une voie à sens unique.
On sait que les Allées Condorcet sont limitées à 50KM/H, et que très peu de personnes respectent cette limitation 🙁
Quand vous souhaitez quitter ces allées et tourner à droite, vous devez le faire rapidement, car les véhicules arrivant derrière vous roulent assez vite. Mais si à ce moment là débouche du sens interdit une voiture, la situation devient délicate….
Le véhicule jaune en fait l’expérience sur cette photo ….
La fibre paternelle du patron des policiers
Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, serait intervenu pour que son fils, interpellé pour état d’ivresse et insultes à agent, échappe aux poursuites. La plainte déposée par un policier n’a jamais eu de suites.
On a beau être le grand patron des policiers, vieille connaissance du président de la République, on n’en a pas moins la fibre paternelle sensible. Frédéric Péchenard, cinquante-trois ans, directeur général de la police nationale (DGPN) depuis mai 2007 où il a été nommé par le chef de l’État, serait intervenu en 2009 pour éviter que son fils, âgé de seize ans, interpellé à Paris pour état d’ivresse et outrage à agent, ne soit poursuivi.
Dans la nuit du 17 au 18 février 2009, l’adolescent est arrêté alors qu’il slalome avec son scooter sur un trottoir des Champs-Élysées. Pris de boisson, l’analyse indiquera un taux de 0,79 mg par litre d’air expiré, le jeune homme insulte les policiers : « Tu fais un métier de con, je vais te muter à la circulation » et repousse l’agent le plus proche « au niveau de la poitrine avec ses mains ». Conduit au commissariat, il échappe à la garde à vue, au signalement au parquet, et son père vient rapidement le récupérer. L’agent qui a porté plainte est invité à faire profil bas.
Esprit de corps et respect pour un « grand » flic, les syndicats de police ont tous défendu le DGPN, « intègre et respectueux ». Qu’un grand flic s’arrange avec la loi pour sauver son fils peut s’entendre. Tous les gamins placés en garde à vue n’ont pas, hélas, un papa si haut placé dans la hiérarchie policière.
Source humanite.fr
Belle mentalité pour ce jeune garçon qui n’hésite pas à prendre de haut les policiers… Belle éducation…
Votre fils/fille (ou vous même), aurait fait le dixième de ce que ce gamin de 16 ans a fait, et vous vous retrouviez manu-militari embarqué au poste et certainement pas avec ménagement….
Justice à deux vitesses…
Stationnement anarchique régulier

Depuis longtemps l’anarchie complète du stationnement règne autour de l’école de musique et de danse des Réparatrices. Au moment des heures de cours, c’est à dire tous les soirs plus le mercredi, les trottoirs de la rue se transforment en parkings sauvages, sans que personne n’y trouve rien à redire depuis des années.
Celui-là est par exemple bien installé, sans aucune gêne, sur toute la largeur du trottoir. D’autres derrière lui ont fait pareil. Le trottoir opposé est lui aussi envahi. Ce soir là il n’y avait aucun moyen pour les piétons d’éviter de marcher sur la chaussée (ne parlons pas des fauteuils roulants et des poussettes). Sachant le nombre d’enfants qui passent à cet endroit, je suppose qu’on attend qu’il y en ait un qui se fasse écraser pour agir.
Le parvis de l’école est lui aussi transformé en parking, malgré le beau panneau d’interdiction bien visible.
Les bornes métalliques empêchant d’accéder au parvis ont été arrachées depuis bien longtemps.
Au même moment, à 300m de là, on trouvait des places de stationnement libres dans des rues adjacentes.
Merci à Pierre pour l’article et les photos
Korpiklaani, what’s that ?
Un peu de découverte de musique autre que celle que vous écoutez le matin le nez dans le café !!
Connaissez vous KORPIKLAANI ?
Koikecé ?
Korpiklaani est un groupe de folk métal et de pagan métal finlandais. Sa musique fait appel à un mélange d’éléments heavy métal, d’instruments folk et traditionnels issus du Humppa. Les textes parlent essentiellement de la forêt finlandaise et de ses légendes, de fêtes arrosées de bière. On perçoit un lien à la nature très important pour le groupe. Korpiklaani signifie « Clan de la forêt » en finnois.
Pour vous faire une idée, une ch’tite vidéo qui va vous en mettre plein les « zoreilles » :
Le site officiel : www.korpiklaani.com
Korpiklaani sur wikipédia
Violences policières à Pau
Par hasard je suis tombé sur ce témoignage de violence policière à Pau qui s’est déroulé en avril 2009.
Ce qui m’a faits frémir, c’est quand cette victime parle d’un grand costaud :
« …/… Arrivés là, un très grand flic, très barraqué …/…« , j’ai eu un désagréable sentiment de déjà vu.
Pour info, je copie le témoignange de cette personne que vous pouvez retrouver ici :
http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-30059626.html
Objet: Bibop l’accordéoniste victime de violences policières
Chers toutes et tous
Christine , alias « Bebop fleur de zinc » est chanteuse et accordéoniste de métier. Elle est actuellement en pleine reconstruction, après avoir subi une chimiothérapie et avoir été opérée sous le bras gauche pour se soigner d’un cancer. C’est ainsi fragilisée qu’elle a été victime d’une interpellation policière violente, dans la nuit de mercredi 25 à jeudi 26 mars, à Pau, place de la République.
Elle sortait « du boulot », à deux heures du matin, après avoir participé à une soirée match d’impro’ au restaurant la Belle Oasis, et était partie boire une bière avec une amie. Voici son témoignage tel qu’elle me l’a dit, cinq jours plus tard et encore les larmes aux yeux :
« Je me suis arrêtée pour discuter avec Cathy, il était environ deux heures du matin. Trois flics arrivent, deux hommes et une femme. Celui qui semblait être le chef me demande mes papiers et ce que je fais là. Je lui répond que ma voiture est éteinte. Il me dit qu’il m’a vu rouler et il veut me faire souffler dans le ballon. Je soupire doucement dans la voiture un « c’est chiant ». Je lui tends mes papiers alors il me prend le bras et tire. Il me serre très fort, j’en ai encore des traces, et tire. Je crie qu’il me fait mal, que je sors de chimio et que j’ai un début de polyarthrite. Je résiste parce que je sens qu’il veut me faire mal.
Il m’arrache de mon siège, me pousse contre la voiture, ma tête cogne contre la voiture, je saigne. Ils me mettent les menottes à la main droite. Je résiste pour le bras gauche, je leur dit que je ne peux pas le mettre derrière, je crie. Au secours ! Au secours ! Je ne suis pas un assassin ! Cathy leur dit d’arrêter, ils m’arrachent mon sac, les clés volent. Je suis affolée. Ils me forcent le bras gauche (que j’arrive à peine à rebouger depuis l’opération, je recommence à peine à rejouer de l’accordéon), ils me forcent et me passent les menottes dans le dos. J’ai peur que ma cicatrice se déchire. Je me bloque pour qu’ils ne me mettent pas dans leur voiture. J’ai trop peur. Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce qui va m’arriver ?
Ils me donnent des coups de pieds dans les jambes et me mettent dans la voiture. J’ai trop mal. J’arrive à me dégager le poignet gauche des menottes. Je pose le bras endolori sur le bidule de la porte. A côté de moi, le flic s’affole en croyant que je veux m’échapper. Ils appellent au commissariat pour dire qu’ils arrivent avec une furie. Arrivés là, un très grand flic, très barraqué m’atttrape par le cou et me soulève pour me déplacer en m’étranglant. Puis il me jette et me plaque au sol. Je les traite d’espèce de connards. J’ai des bleus plein les jambes. Je les supplie de ne pas me remenotter, mais ils me les remettent. L’agent qui m’avait à moitié étranglé me fait souffler dans l’éthylomètre, trois fois en un quart d’heure. 0,30 gr, soit six points et quatre vingt dix euros. Je demande et je redemande qu’on m’enlève les menottes, que j’ai mal, que j’ai une cicatrice fragile. Et à force, il accepte de me les enlever. Alors son collègue me prend par la gorge, me colle contre le mur et me dit « toi, t’as de la chance d’être une femme, sinon je t’aurai cassé la gueule ».
J’ai une baisse de tension, une crise de spasmophilie. Ils discutent entre eux, me laissent par terre un quart d’heure ou vingt minutes. Quand que me réveille et que je m’assoies, j’ai tellement mal au bras que je me le met en écharpe dans ma veste. La policière me demande alors d’enlever mon soutien gorge avant d’aller en cellule. Elle voit alors mon état et ils me demandent si je veux voir un avocat. Oui. Il arrive avec un médecin aussi. Mais celui-ci ne regarde même pas mon bras. Il me donne du Lexomil. Je refuse. Il me donne alors un antalgique. Le flic qui m’a étranglé s’excuse s’il m’a fait mal, mais « c’était par précaution, pour me calmer ». Je lui dis qu’au contraire, ça m’affolait encore plus.
Puis c’est la déposition. Ils disent que j’ai résisté avec violence, j’ai asséné des coups de poing, je les ai outragé par paroles, je les ai griffé, que je leur ai porté des coups. Je n’ai fait que me défendre, que protéger mon bras, mon gagne pain.
Ils me mettent en cellule jusqu’à 15h 30. Il n’y a que des hommes, qui ont tous une couverture, sauf moi. Il n’y en a plus. Le gardien de nuit me rend ma veste. Je dors avec, recroquevillée, malgré la lumière.
Je ressors du commissariat à 17h 30, avec le bras gonflé (syndrome de « gros bras »), des hématomes aux poignets, au bras et au coude droit, au gauche, des écorchures au niveau des joues, des douleurs multiples, etc.. »
Notre amie est en état de choc, a nécessité des soins. Pacifiste, elle a toujours eu horreur de la violence. Et voilà qu’elle la subit sans raisons.
Elle devrait passer en procès le 15 septembre…. Alors que c’est elle la victime.
N’hésitez pas à soutenir Bebop !
Vous pouvez écouter Bebop sur ces deux liens.
Violence policière !!
Après mon « aventure » avec une patrouille de police, où je relevais l’attitude physique et verbale agressive de ces policiers, on s’aperçoit étonnamment que mon cas n’est pas un cas isolé.
Sauf que là, on en entend parler dans les journaux, évidemment c’est arrivé à une personne de connue…
Interpellation de Michaël Youn
06.09.2010, 21h25 | Mise à jour : 08.09.2010, 18h39
Les versions divergent sur les conditions de l’interpellation de Michaël Youn, lundi soir dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Deux plaintes ont été déposées : celle de l’humoriste contre les forces de l’ordre pour coups et blessures, et celle de deux policiers contre le comédien pour outrages et violences.
Lundi soir, vers 19 heures, l’ancien trublion de M6 connu pour son humour déjanté a été arrêté alors qu’il remontait une rue à contresens sur son scooter, selon une source policière citée par AP.
Sans casque et n’ayant pas les papiers du deux-roues sur lui, il a proposé aux agents de la force publique d’aller les chercher dans sa voiture, toute proche. Les policiers l’ont accompagné jusqu’au véhicule, mais de documents, point. Une altercation a alors éclaté, où des insultes et des coups auraient été échangés.
Conduit au commissariat du XVIIIe pour être entendu, Michaël Youn est ressorti libre vers 1h30 cette nuit, mais n’a pas été placé en garde en vue, selon cette source policière.
Ce matin, le comédien dément, au micro d’Europe 1, cette version des faits et annonce avoir porté plainte pour coups et blessures. «Je déplaçais juste mon scooter devant chez moi», rétorque l’acteur et souligne : «Je n’ai absolument pas violenté un policier.» Il affirme avoir été «traité comme Mesrine» par un «flic plus proche d’un milicien que d’un policier». «Je me suis retrouvé la face contre la grille de l’immeuble, les menottes dans le dos, un genou sur la colonne vertébrale, avant que l’on me cogne la tête contre le capot de la voiture», affirme Michaël Youn.
C’est désormais au parquet de décider des éventuelles suites judiciaires.
Sources : www.leparisien.fr
Réflexion philosophique…
Une petite histoire que vous connaissez peut être déjà, mais qui image bien ce que sont nos politiciens.
Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.
Après sa coupe, il demanda combien il devait. Le coiffeur répondit :
– C’est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.
Le fleuriste s’en alla tout content.
Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.
Plus tard, c’est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux.
Quand il demanda pour payer, le coiffeur lui dit :
– Je ne peux accepter d’argent car cette semaine, je fais du bénévolat.
Heureux, le boulanger s’en alla tout content, et le lendemain, déposa à la porte du coiffeur une douzaines de beignets, avec un mot de remerciements.
Puis, ce fut le député du département qui se présenta ; et lorsqu’il voulut payer, le coiffeur lui répondit :
– Mais non, cette semaine c’est gratuit : je fais mon bénévolat !
Très heureux de cette aubaine, le député quitta la boutique.
Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de membres du parlement attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement…
Voila mes amis, la différence fondamentale entre les citoyens de ce pays et les politiciens qui nous gouvernent.
Cessez de penser qu’ils travaillent pour vous….
Lisez le journal, renseignez vous et vous saurez à quoi pense un politicien 😉
Chaud chaud !!
On peut dire qu’il a fait chaud aujourd’hui !!
Plus de 40 degrés !!!!
Je ne me rappelle pas avoir vu une telle température par ici…
L’année dernière on avait eu droit à un 36,3° (le lien)
Le ciel était d’un bleu magnifique 🙂








